Cette photo de G. Lecoeur a été prise lors de la migration des sardines, le long de la
côte sauvage de l’Afrique du Sud. C’est lors de cette migration que les
poissons deviennent les proies favorites des dauphins et des cormorans.
Les mammifères marins ont développé une technique de chasse en groupe
unique. Les oiseaux, eux, repèrent de très loin les mouvements sous la
surface de l’eau et suivent les dauphins. Une fois qu’ils ont repéré un
groupe de dauphins, ils savent que les poissons seront rabattus tous au
même endroit et ils plongent, parfois de plus de 40 mètres de haut,
crevant la surface la tête la première et fondant sur les sardines à
près de 80 km/h.
Les rillettes de sardines à bobos ! On peut aussi remplacer le tarama par des oeufs d'esturgeon du Sud-ouest… ici
Rillettes de sardines par Julien Duboué, recette extraite de son livre Sud-Ouest
Onctuosité
envoûtante et fraîcheur iodée pour ces sardines en boîte mixées avec du
tarama, de la moutarde à l’ancienne, du citron confit et une mayonnaise
maison relevée au piment d’Espelette. Idéal pour tartiner au moment de
l’apéritif.
Préparation : 10 min
Ingrédients Pour 4 personnes :
200 g de sardines en conserve à l’huile d’olive (environ 2 boîtes)
80 g de tarama nature de la maison Barthouil
65 g de moutarde à l’ancienne
2 c. à c. rases de piment d’Espelette en poudre
2 c. à s. de citrons confits hachés
80 g de vinaigre de Xérès 80 g de mayonnaise maison
Mayonnaise
1 jaune d’œuf
1 c. à c. de moutarde
1 pincée de sel
1 pincée de poivre
20 cl d’huile d’arachide Mélangez
fortement le jaune d’oeuf, la moutarde, le sel et le poivre pendant 1
min. Ajoutez l’huile en fouettant jusqu’à ce que la mayonnaise monte. 50 g d’ail blanchi
Ail blanchi
200 g de gousses d’ail
50cl de lait
Épluchez
les gousses d’ail, retirez les germes, puis hachez-les finement au
couteau. Dans une petite casserole, portez à ébullition le lait avec
l’ail haché. Filtrez le tout dans une passoire fine, égouttez, puis
pressez l’ail ainsi blanchi.
Égouttez les sardines tout en conservant l’huile pour la suite de la
recette. Dans un robot, mixez les sardines, puis ajoutez le reste des
ingrédients avant de mixer à nouveau. Ajoutez ensuite l’huile des
sardines, puis mixez une dernière fois, jusqu’à l’obtention d’une
texture lisse et homogène. Mettez au frais et servez bien froid.
À tartiner sur des croûtons de pain grillés.
Pour la p'tite histoire... par Julien Duboué «
Presque tous les bars à tapas que je connais proposent à leur carte la
fameuse boîte de sardines, avec ses sardines entières à l’intérieure,
agrémentées de pain et de beurre. Ici, j’ai voulu retravailler l’esprit
de cette tapas incontournable, mais en le présentant différemment, sous
forme de rillettes à tartiner sur des croûtons de pain grillé, et en y
apportant un maximum d’onctuosité, avec de jolies notes fumées en prime,
grâce au fabuleux tarama de la maison Barthouil .» Sud-Ouest - Alain Ducasse Edition - Un concentré de convivialité en 80 recettes - Auteurs : Julien Duboué, Philippe Boé. Photographies Guillaume Czerw.
En vente en librairie au prix de 29€.
C'est confirmé : rien ne va plus mais on va faire comme si !
Consommation : les cours du poisson explosent
Thons,
maquereaux, sardines. Les cours du poisson sont en hausse alors que
neuf ménages français sur dix en achètent régulièrement en conserve.
Accompagné d'huile, de tomates, nature ou bien grillé, c'est un produit bon marché que les Français adorent : la conserve de poisson.
Neuf ménages français sur dix en possèdent au moins une dans leur
placard. Mais les cours du poisson explosent : + 30% pour le thon, + 35%
pour le maquereau et + 49% pour les sardines. Alors la conserve de
poisson française va-t-elle devenir un produit de luxe ?
Un problème de taille
Pour
les pêcheurs qui fendent l'obscurité au port de Douarnenez (Finistère),
ce n'est pas un problème de quantité, mais de taille. 2016 restera une
mauvaise année pour la sardine. Patricia Bréhonnet, par exemple,
commande six tonnes de sardines pour une conserverie bretonne. Avant
d'acheter, il faut peser et mesurer. Les poissons jugés trop petits
seront recalés, car ils doivent être suffisamment charnus. Et cette
année, la sardine est trop chétive. Un reportage Francetvinfo ici
La Ponsardine, le nouveau coffret de Veuve Clicquot
La Maison Veuve Clicquot propose un nouveau coffret en édition limitée, la Ponsardine, qui prend la forme d'une boite … Une boîte à sardine faisant référence à l’histoire de la Maison … En
effet, en 1813, Nicolas Ponsardin fut élevé au rang de Baron par
Napoléon 1er. Ce statut lui confèra le droit de posséder ses propres
armoiries. À l’époque, et avec le sens de l’auto-dérision, celui-ci
décide de choisir un pont surmonté d’une sardine : pon(t)sardin(e). Par
la suite, sa fille, Barbe Nicole Ponsardin, deviendra la célèbre
« Veuve Clicquot ». C’est pourquoi la marque a décidé en 2012 de
lancer ce coffret original pour célèbrer ce passé important pour la
marque. (introuvable aujourd'hui)
Fondée en 1893, la
conserverie Courtin va quitter son site historique pour une usine toute
neuve à Trégunc. Le bâtiment a été dimensionné pour produire deux fois
plus de produits.
Par Adèle Le Berre
Un paquebot noir surmonté de cheminées jaunes et noires. Située sur la commune de Trégunc,
la future usine Courtin a de l’allure. « C’est mon père qui a souhaité
cette forme de navire en référence à notre activité et notre lien avec
la mer. Le bâtiment donne un cap », décrit Jean Collin,
directeur de la conserverie, en parcourant l’usine en plein travaux.
Elle devrait être livrée fin janvier. La production devrait démarrer fin
février.
Embellie de la conserve
« Pour faire vite, on peut dire qu’on passe du Moyen-Âge au XXIe siècle », résume Jean Collin. La conserverie Courtin
n’avait en effet pas changé de locaux depuis sa création, en 1893 à
Concarneau (quai du Moros). Le bâtiment était devenu trop étroit,
inadapté au volume croissant de production. « Depuis quelques années, on
connaît une croissance à deux chiffres, indique le
patron sans révéler le chiffre d’affaires. Cela s’explique par notre
politique commerciale et une embellie du marché de la conserve. »
En 2015, l’entreprise a produit 220 tonnes de rillettes, de soupes,
sauces, boites de sardines, de thon et de maquereaux, plats préparés
(notamment le fameux confit de saint-jacques)… La nouvelle usine
a été dimensionnée pour en produire deux fois plus. « Cela ne se fera
pas du jour au lendemain mais progressivement. » Les lignes de
production ont été totalement repensées avec l’aide de la Carsat (Caisse
d’assurance retraite et de la santé au travail).
3,5 millions d’euros
Jusqu’à présent, les sept salariés en
production préparaient les soupes dans des marmites de 100 litres,
broyaient manuellement et transvasaient à la louche. À l’avenir, ils
utiliseront une marmite de 1 500 litres qui broiera, filtrera de manière
automatique. « Avant, les salariés devaient mettre les conserves dans
un autoclave vertical en utilisant un palan. Demain, ils les mettront
dans un autoclave horizontal. Ce sera plus sécurisant, moins physique »,
décrit Jean Collin qui a investi 600 000 euros dans un nouveau parc de machines.
L’investissement total atteint 3,5 millions d’euros.
« À l’origine, on pensait faire cette usine dès 2008. Mais la crise
nous a obligés à repousser ce projet. Aujourd’hui, l’horizon est dégagé
», se réjouit le patron de cette PME de 14 salariés qui possède en
propre six magasins. La nouvelle usine et son musée devrait aussi
drainer davantage de visiteurs. « Nous accueillions déjà 150 cars par
an. Cela devrait monter en puissance. »
Enfin une conserverie de sardines promise à Accra, Ghana
National
Democratic Congress (NDC) parliamentary candidate for Ablekuma South
constituency in the Greater Accra region is promising to build a sardine
factory at Chorkor, a suburb in the community. - See more at:
http://ghana-news.adomonline.com/politics/2016/November-28th/oko-vanderpuye-promises-sardine-factory-at-chorkor.php#sthash.fAibEtkF.FatvSVu7.dpuf
National
Democratic Congress (NDC) parliamentary candidate for Ablekuma South
constituency in the Greater Accra region is promising to build a sardine
factory at Chorkor, a suburb in the community. - See more at:
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National
Democratic Congress (NDC) parliamentary candidate for Ablekuma South
constituency in the Greater Accra region is promising to build a sardine
factory at Chorkor, a suburb in the community. - See more at:
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A découvrir sur Amazon.uk le cadeau le plus romantique de l'année : la boîte de sardine "special lovers", avec bougie, huile de massage et petit jeu à gratter… attention les condoms ne sont pas inclus ! A commander d'urgence ici pour 28£
Un nouveau site à découvrir par les amateurs de sardines à Paris et une dégustation à ne pas rater…
Sardines - Sélection 2016-2017
les meilleures sardines en boite à l'huile d'olive
En France, dix grandes conserveries de poissons produisent de la sardine en boite.
Les 7 conserveries La Belle-iloise, Gonidec,
Furic, Chancerelle, Gendreau, Capitaine Cook et La Quiberonnaise
perpétuent un savoir-faire et des recettes à l'ancienne, et développent
un haut de gamme avec des séries millésimées (les 3 conserveries
Saupiquet, Petit Navire/Parmentier et Ferrigno ne sont pas positionnées
dans le haut de gamme).
Nous avons sélectionné une seule référence de sardines
à l'huile d'olive à l'ancienne pour chacune des 7 conserveries en
excluant les recettes "gourmandes" et les déclinaisons de marques pour
une même conserverie.
Ces 7 boites haut de gamme seront dégustées par le
Club des Sardinophiles après la saison de pêche 2016 pour évaluer les
sardines en vente en 2017. Le rapport de dégustation sera publié sur ce
site en décembre / janvier. Voici le tableau des sardines à déguster: c'est ici !
À Rennes, les nouvelles illuminations
seront mises en lumière ce jeudi, à 19 h. Parmi elles, un banc de
sardines se baladera le long du canal de la Vilaine, au pied du musée
des Beaux-Arts. Elles brilleront jusqu'au 2 janvier inclus.
Nathalie Appéré, la maire de Rennes, donne le coup d'envoi des illuminations, cer jeudi 1er décembre, à 19 h, place de l'Hôtel-de-Ville,. Tous les habitants sont conviés à se joindre aux festivités. Pour
les fêtes de fin d'année 2016, un renouvellement de l'installation des
illuminations a été effectué de façon à mieux valoriser le patrimoine
architectural, les axes commerçants, les places accueillant les marchés
de Noël et les quartiers.
Il y a un mois, la ville a présenté le nouveau parcours lumineux
conçu par l'entreprise Congo Bleu, et l'artiste Mourka Glogowski. Parmi
ces nouveaux éclairages de Noël, une partie a été confiée aux services
d'éclairage public de Rennes. Une première.
« Vilaine sardine »
Cette création, nommée « Vilaine sardine » habille désormais le canal entre le pont Pasteur et la rue Jean Jaurès. « Un espace sombre » selon Bertrand Bigot, en charge de l'événementiel à la municipalité « qui méritait d'être mis en lumière.»
Une
douzaine d'employés municipaux, habituellement chargés de la
maintenance de l'éclairage, ont ainsi découvert les coulisses de la
création des illuminations de noël.
Ils ont pour cela recyclé d'anciens motifs qui trônaient auparavant le long des quais de Vilaine, accrochés à des lampadaires. « Nous avions des triangles, et l'eau de la Vilaine pour point de départ, raconte Bertrand Bigot. Nous avons ensuite imaginé des sardines qui remonteraient la rivière. » Il a fallu retravailler les structures, remplacer et refiler les guirlandes et fabriquer des câblages.
Formation et création
Un
travail de spécialistes que les employés municipaux ont appris au cours
de mini-stages au Mans, dans l'entreprise Leblanc, qui a confectionné
les autres illuminations de la ville. « C'était un travail intéressant, plus artistique, qui changeait de l'entretien. Avec ce projet, ils étaient dans la création.»
Dernière
étape, l'animation des lumières. Les employés ont dû s'initier à la
programmation pour faire bouger simultanément ces trente-six sardines,
disposées de chaque côté de la Vilaine.
Toutes les trois minutes
Le
résultat est une animation de cinq minutes, durant lesquelles une
sardine, perdue dans la Vilaine, cherche son chemin. Lorsqu'elle arrive
dans le canal, elle appelle ses amies. Se forme alors un banc de
sardines, qui accélère progressivement avant de se séparer. « C'est l'histoire que nous avons inventée, mais les gens verront ce qu'ils veulent », ajoute Bertrand.
La boucle animée se répétera toutes les trois minutes, de 17 h 30 à 23 h.
Agroalimentaire. Les sardines de la Perrosienne, ça conserve !
Par Marie LENGLET.
Stéphane Morio a ouvert sa conserverie
en août dernier, à Ploumanac’h (Côtes d'Armor). Il met en avant l’atout
santé de ses produits pour conquérir un marché qu’il estime très
porteur.
Le nom du bateau de pêche inscrit sur la boîte
Sur les
étagères de la conserverie de Stéphane Morio, à Ploumanac’h, des boîtes
décorées de poissons bariolés s’empilent en élégants châteaux de cartes.
Dans chaque écrin, une conserve ou un bocal. Entre autres informations,
le nom du bateau de pêche y est indiqué, question de traçabilité. Sous
l’opercule métallique ou le couvercle doré, des sardines, des
maquereaux, du thon, voire de l’espadon ou du saumon, baignent dans leur
jus. La Perrosienne est une boutique ludique qui mêle le principe des poupées gigognes à celui d’un jeu de cubes. « Le
stock d’hiver vient tout juste de remplacer celui d’été : pour
l’instant, nous proposons trente-six références, mais l’objectif est
d’en arriver à cinquante-six au printemps, détaille Stéphane Morio, le gérant de La Perrosienne. Je garde une partie de la marchandise estivale, car plus les conserves de poisson prennent de l’âge, meilleures elles sont. »
Caviar perrosien
Originaire de Brest, Stéphane Morio a
beaucoup voyagé avant de revenir poser ses valises à Ploumanac'h, où il a
ouvert sa conserverie, en août. Une décision mûrement réfléchie. « Pendant vingt-cinq ans, j’ai développé des filiales de transport en Afrique. Il était temps d’effectuer un virage à 180 degrés, estime le quadragénaire. Je
me suis renseigné auprès de grandes épiceries parisiennes, et j’ai
décidé que le type de produits le plus adapté à Ploumannac’h serait le
moyen-haut de gamme. Mes clients viennent chercher ici de la qualité,
mais je ne vends pas du caviar non plus ! »
Touristes et locaux commencent à prendre régulièrement le chemin de La Perrosienne,
avec la satisfaction d’en repartir les bras chargés de produits
estampillés « Perros-Guirec ». Une valeur et une image sûres que le
commerçant et son épouse entendent bien exporter. « Des épiceries de Lille, Grenoble, Bordeaux et Nantes s’intéressent déjà à mes produits, se félicite-t-il.
Si ce premier point de vente perrosien est concluant, j’envisage d’en
ouvrir d’autres dans le nord de la Bretagne, et dans la banlieue ouest
de Paris. » Lire aussi : La belle série limitée 2016 de sardines de la conserverie Furic
Et les ambitions du couple ne s’arrêtent pas là. « Je
fournis surtout des particuliers, mais j’aimerais travailler avec des
collectivités, des comités d’entreprise et des restaurants, planifie Stéphane Morio. Les ventes de conserves de produits de la mer sont en nette progression en France. » Un engouement que l’entrepreneur s’explique :
« On redécouvre les bienfaits de ces produits pour la santé. J’en
joue : mes conserves sont bio, et, pour la plupart, sans sel ajouté. »
Ah, les sardines à l’huile !
Pour
l’instant, les poissons frais, que ce professionnel cuisine à toutes
les sauces, sont cuits dans l’huile et mis en boîte à Douarnenez.« Par la suite, j’espère mettre les coquillages et les algues en conserves directement à Perros-Guirec, se projette Stéphane Morio. La conserverie restera familiale. Je ne propose vraiment pas les mêmes produits que les grandes chaînes de distribution ! »
Et comme certains classiques restent indémodables, il conclut : « Les conserves qui se vendent le mieux, ce sont les sardines à l’huile ! »
Flambée des prix du poisson, de l'huile d'olive ou encore du gasoil pour les bateaux: les conserves de poisson vont coûter quelques centimes de plus au consommateur. BSIP/UIG via Getty Images Après le saumon, voici que les conserves de poisson voient leurs prix augmenter. En cause: les cours du thon, du maquereau et de la sardine, qui ont flambé cette année. Mais pas seulement... Après le saumon fumé, c'est au tour des conserveries de thon, de maquereaux et de sardines, rattrapées par une hausse des coûts galopante, de se demander si elles passeront l'hiver. Cette flambée des cours des matières premières sur fond de demande toujours plus soutenue, "met la filière en grand danger", selon la profession, qui redoute "une réorganisation du travail dans les conserveries ainsi que des ruptures d'approvisionnements". Le consommateur est impacté, puisque les prix devraient augmenter de quelques centimes à la caisse. Le prix des sardines a augmenté de 50% Cette hausse "record" est causée par de multiples facteurs: la profession, qui emploie quelque 2.500 personnes en France, craint pour la pérennité de ses entreprises. "Ce qui est un petit peu alarmant cette année, c'est que d'habitude, pour les fabricants, quand il y a une matière qui flambe, il y en a toujours une autre qui est raisonnable", déclare Pierre Commere, délégué général pour l'industrie du poisson à l'Adepale (Association des entreprises de produits alimentaires élaborés). Or, cette année, les trois principales denrées poissonnières vendues en conserves sont "pour la première fois (...) toutes touchées", selon la profession.
Le cours du thon albacore, par exemple, a "grimpé de 30%" depuis le début de l'année. Même phénomène d'inflation pour les maquereaux, de l'ordre de "+35% par rapport à la saison 2015-2016". Les sardines, elles, ont pris près de 50% en moyenne sur la période juin-août 2016 par rapport à la même période en 2015. Des causes multiples Cette alerte des conserveries fait suite à un premier cri d'alarme: il y a dix jours à peine, les professionnels du saumon fumé ont fait état d'un bond de 50 à 60% du prix moyen de leur matière première entre 2015 et 2016, évoquant une possible "pénurie" pour les fêtes de fin d'année, une période cruciale pour leur activité.
De nombreux facteurs sont avancés pour expliquer ces hausses: outre le changement climatique et ses conséquences sur la réserve halieutique (température des eaux, croissances planctoniques, migrations, etc), la hausse du gasoil, le surcoût lié à l'instauration d'une pêche responsable et l'augmentation du cours de l'huile d'olive -ingrédient de base pour les conserves- sont également évoqués. Entre juin 2014 et juin 2016, le prix de l'huile d'olive "a progressé de 30%", rappelle ainsi la profession. Quelques centimes de plus Lorsque les producteurs ont négocié avec les distributeurs pour l'année 2016, la profession sortait "de quelques mois de baisse assez nette" des cours du poisson, explique Amaury Dutreil, directeur général de Petit Navire. "On a eu une gueule de bois assez monumentale au mois de mars, quand ça s'est retourné. Depuis, ça n'arrête pas", souffle-t-il, fataliste. Lors des prochaines négociations annuelles, qui doivent démarrer fin décembre, il espère répercuter une hausse de prix de quelques centimes, qui permettrait d'absorber cette hausse des coûts et ne changerait selon lui "pas grand-chose" au volume de consommation de ces produits. D'autant que les conserves de poissons "restent aujourd'hui parmi les protéines animales les plus qualitatives et les moins chères pour le consommateur", abonde Jean-François Hug, directeur général de la maison Chancerelle, qui produit notamment les sardines Connétable. Des suppressions de postes "possibles" Mais Amaury Dutreil est assez pessimiste: "le contexte actuel de très forte déflation", laisse selon lui "présager des négociations qui vont être dures". Il n'y a pour l'instant pas eu de mesure sociale dans son entreprise et aucun licenciement n'est envisagé, mais il reconnaît que "si rien n'avance", des suppressions de postes sont de l'ordre du "possible". "Nous n'envisageons pas pour le moment de réorganisation de travail", déclare pour sa part Jean-François Hug, qui emploie 500 personnes à Douarnenez. Il estime toutefois que son entreprise ne peut "pas assumer seule la forte hausse des coûts de production". Dans ce secteur, où les marges sont "déjà très écrasées", selon Amaury Dutreil, le coût de la boîte de conserve est "à 70% lié au poisson", rappelle-t-il. in L’express styles : http://www.lexpress.fr/styles/saveurs/les-prix-des-conserves-de-poissons-vont-augmenter_1850906.html
Les sardines à l'huile en boîtes transparentes, c'est parti ! Mais attention, pour le moment elles viennent de Lettonie ou de Pologne… Et bien sûr elles n'ont de sardines que le nom. Ce sont en fait des sprats, avec un délicieux goût fumé. Rien à voir donc avec les bretonnes à l'ancienne …
Une entrée rapide qui fera aimer les sardines à nos enfants !
INGRÉDIENTS (pour 4 gourmands) • 8 œufs • 8 à 10 sardines (sorties de la boîte) • 4 carrés frais ou fromage crémeux • ½ citron vert bio • 1 c à soupe d’huile d’olive • 1 c à café de piment d’Espelette
PRÉPARATION 1. On fait cuire les œufs 10 mn jusqu’à ce qu’ils deviennent durs puis on les écale. On les coupe en deux verticalement. On réserve les jaunes de trois d’entre eux pour « le mimosa » et on met les cinq autres dans un bol. On ajoute les sardines, le fromage crémeux, le jus du citron, le piment d’Espelette, l’huile d’olive. On sale et on poivre. 2. On écrase à la fourchette jusqu’à l’obtention d’une pâte crémeuse. On remplit les demi-blancs d’œufs avec cette préparation et on les referme afin de leur redonner leur forme initiale. On les dispose dans un grand plat. 3. On met les jaunes réservés dans une petite passoire et on les écrase avec la fourchette au dessus des œufs farcis pour les recouvrir de « mimosa ».
Les espadons arrivent
plus facilement à attraper des poissons lorsqu’ils sont en groupe : ils
blessent à plusieurs reprises les poissons, facilitant ainsi leur
capture.
COOPÉRATION. L’union fait la force, surtout quand il
s’agit de chasser. Et les espadons semblent l’avoir bien compris ! Des
chercheurs suédois et suisses ont analysé la méthode de chasse de ce
poisson à partir de vidéos et d’observations comportementales dans une
étude publiée dans The Royal Society en
novembre 2016. Grâce à des modèles mathématiques, ils ont pu montrer
que les espadons attrapaient davantage de sardines (par individu)
lorsqu’ils chassaient en groupe que lorsqu’ils étaient seuls. Résultat
étonnant quand on sait qu’un groupe peut être composé de 6 à 70
membres !
Sur le fil
Nadine Morel expose son travail du 3 au 26 novembre à Dijon, médiathèque de Saint-Apollinaire. Depuis 25 ans, la sardine reste "sur le fil" dans une oeuvre bouleversante qui nous parle du temps, du silence et de leurs traces…
Al Hoceima: pourquoi le prix de la sardine est passé de 25 à 7 DH ?
Par Younès Tantaoui le 04/11/2016 à 13h27 (mise à jour le 04/11/2016 à 14h31)
Avec la disparition des intermédiaires au niveau du
port d'Al Hoceima, les prix de la sardine ont été divisés par trois pour
atteindre 7 DH le kilogramme jeudi après-midi.
On
note une forte chute des prix des sardines à Al Hoceima. Jeudi, sur les
principaux souks de la ville, la sardine était vendue entre 7 DH et 8
DH le kilo, au lieu de 25 DH avant l’affaire Mouhcine Fikri.
Ce vendredi, alors que le marché n’a pas été approvisionné puisque
que les sardiniers ne travaillent pas le jeudi, les prix sont remontés à
12 DH, mais restent très loin de leur niveau habituel.
Interrogés par le360, des vendeurs de poissons expliquent cette
baisse des prix par deux facteurs. Le plus important est «la disparition
des intermédiaires depuis le décès tragique de Mouhcine Fikri». Cette
information nous a été confimée par une source sécuritaire au port d'Al
Hoceima.
En effet, l’enquête sur l’affaire du poissonnier décédé tragiquement
il y a une semaine a démontré l’implication d’intermédiaires dans le
commerce de poissons interdits à la pêche, comme l’a relaté précédemment
le360.
Selon les poissonniers, plusieurs de ces intermédiaires auraient
préféré s’éclipser en attendant que l’affaire soit close. Les marges
qu’ils avaient l’habitude d’appliquer ont donc été supprimées et
n'apparaissent plus dans les prix de vente finaux aux consommateurs.
De même, il s’avère que beaucoup de ces intermédiaires travaillaient
avec des grossistes qui commercialisaient le poisson en dehors de la
ville d’Al Hoceima.
Du coup, avec leur absence, toutes les captures des sardiniers se
sont retrouvées jeudi dernier sur le marché local, créant une offre
surabondante comparée à la demande.
«Si lors de la matinée de jeudi les prix oscillaient toujours entre
13DH et 15DH, dès l’après-midi, ils se sont effondrés, les vendeurs
voulant à tout prix se débarrasser de leur marchandise», indique une
source sur place.
Par ailleurs, des pêcheurs interrogés au niveau du port d’Al Hoceima
nous ont rapporté qu’avec le deuil observé par plusieurs pêcheurs, suite
au décès de Mouhcine Fikri, d’autres pêcheurs opportunistes qui avaient
l’habitude de pêcher en dehors d’Al Hoceima sont revenus, contribuant à
leur tour au renforcement de l’offre sur le marché une fois l'activité
revenue à la normale.
Couleurs de chez nous : Boîte de sardines dans le cercueil !
Cocasses
et tristes, telles sont les couleurs de ce jour. Cocasses comme
pratiques que nous rapportons ici. Tristes parce qu’elles n’honorent pas
nos morts. De quoi s’agit-il pour ne pas vous tenir la dragée haute ?
Allusion
aux procédés auxquels recourent de plus en plus les Congolais pour
protéger les dépouilles mortelles des leurs. Ceci, contre certains
individus aux appétits maléfiques mal dissimulés et sur fond de
mercantilisme débordant. En effet, les bruits de la cité évoquent
des individus aux ambitions lugubres qui écument les cimetières, de
nuit, à la recherche des corps ensevelis. Objectif : les déterrer pour
en extraire ou prélever les os ou certaines parties. En clair : on est
face à un supposé commerce des organes humains. Vrai ou faux ? Cette pratique, qui dure depuis quelques
années déjà, contraint les familles congolaises à user des méthodes
diverses pour éviter la profanation des cadavres des leurs. L’une des
parades consiste à déverser le contenu d’une boîte de sardines sur le
corps du défunt au moment de l’inhumation. Proie facile de la rumeur, et même de
l’intoxication, certains Brazzavillois, pour assurer un « repos éternel
et tranquille » aux leurs, optent pour des inhumations au village. Ici,
l’esprit communautaire aidant, les bonnes mœurs résistent encore et,
avec elles, les traditions. Mais pourquoi verser la sardine sur le
cadavre ? Les réponses, sans convaincre, laissent supposer que la
sardine avec l’huile qui y est répandue, annihile et annule la valeur
mystique de l’organe recherché. De la sorte, le corps perd ses pouvoirs
et ne peut plus attirer les fameux marchands d’organes. En réalité, la sardine est un procédé parmi tant d’autres pratiques expérimentées. Ce qui est vrai c’est que quelles que
soient les convictions et croyances, cette façon de « déshonorer » nos
morts devrait interpeller la conscience collective. Les pouvoirs
publics, en premier, car ils ont la mission de sécuriser la cité et les
populations. Ensuite la population qui, faute d’éducation, verse dans
des croyances aveugles. Pour mémoire, et à la charge de cette même
population, on peut évoquer le scandale né du phénomène d’oxydation
observé sur le monument situé au rond point de Moungali. La coulée du
liquide a été interprétée de pratique de magie. Les commentaires
entendus avaient mis à nu la naïveté de certains habitants que des
médias, en mal de productions digestes, manipulent à souhait. Que n’a-t-on pas dit de la sortie d’abeilles le 1er novembre dernier dans un cimetière de Brazzaville ! Une autre couleur bien de chez nous. SOS ! ./-
Le Musée Imaginaire de la Sardine présente l'incroyable histoire d'un petit poisson si modeste qu'on pourrait croire qu'il est muet. Autour d'une collection de milliers d'objets, de boîtes et d'images rassemblés par Philippe Anginot au fil du temps, l'exposition propose un parcours ludique dans les univers que croise la sardine depuis l'origine du monde.
Un bijou de poésie rigolote et de surréalisme scientifique. Un trou béant dans le patrimoine culturel de la planète est comblé. (Midi Libre) Vite vu, bien vu, on en apprend un maximum. (Marine) Une exposition surprenante. (Paysan du midi) La sardine a trouvé son prophète. (Les Nouvelles Calédoniennes) La sardine dans tous ses états. (La Marseillaise) Un véritable plaidoyer pour ce poisson oublié. (Dernières Nouvelles d’Alsace) Un drôle de jeu savant où le très sérieux le dispute au loufoque. (Midi Libre) Vous avez dit Sardinologie ? Pierre Georges. (Le Monde)
musee imaginaire de la sardine
musee imaginaire de la sardine
Conditions d'installation
Location à la semaine Surface nécessaire minimum 100 m2 Hauteur de plafond : 4/4,5 m Montage : 2 jours pleins Transport 20 m3 A/R Dijon A fournir : 45 panneaux d'affichage électoral Fiche technique complète sur demande