Sardines de tous pays…

 

Italie: le mouvement des «sardines» s'attaque à Salvini et l'extrême droite

Par Le Figaro avec AFP
Après avoir rempli les places de Bologne et Modène, dans le nord de l'Italie, le mouvement spontané des «sardines», contre La Ligue de Matteo Salvini, a appelé à une série de manifestations visant à contrer l'extrême droite.
Devenues le symbole de la protestation contre Matteo Salvini, les «sardines» ont appelé à des manifestations dans les prochains jours à Reggio d'Emilie, Rimini et Parme, des villes du Nord où l'ancien ministre de l'Intérieur a aussi prévu des meetings. «A Bologne, ils disaient qu'ils étaient 100.000 sur une place prévue pour accueillir 10000 personnes, une mensonge qui reflète le style de la Ligue, pour parvenir à l'adhésion par le mensonge», a déclaré sur Facebook Mattia Santori, 32 ans, l'un des fondateurs des «sardines». «Bientôt nous annoncerons sur Facebook une belle mobilisation de sardines à Milan», le fief de la Ligue, a-t-il ajouté.
Sur la page «L'archipel des sardines», créée sur Facebook, le mouvement explique qu'il entend rassembler les personnes qui se reconnaissent dans les valeurs de l'antifascisme. «Notre objectif est de créer un axe entre le nord et le sud de la péninsule, de nous coordonner», explique Susy Iovieno, l'un de ses promoteurs.

Les sardines de Bologne






L’objectif était d’atteindre 6 000 personnes. Ils ont doublé leurs espérances. A Bologne, capitale de la région d’Emilie-Romagne, présidée par Stefano Bonaccini, membre du parti démocrate (PD), près de 12 000 personnes se sont rassemblées sur la très emblématique « Piazza Maggiore ».
Serrés comme des « sardines », poissons bricolés en aluminium en mains, chantonnant « Bella Ciao », ces Bolognais ont manifesté contre la présence de Matteo Salvini, leader de la Ligue (extrême droite), venu soutenir sa candidate aux élections régionales de janvier prochain.
in L'Obs 15/11/2019


Les vraies sardines de Marseille pour touristes

La boutique Les Sablés Marseillais a ouvert ses portes il y a seulement un mois, rue de l’Evêché. Après 4 ans d’existence, ces créations originales aux saveurs provençales sont aujourd’hui commercialisées au grand public.

 

Ils sont connus sous le nom des Frétillantes. Ces sablés, confectionnés sous la forme de petites sardines, ont trouvé leur place à quelques pas seulement du port, au coeur du plus vieux quartier de Marseille. Ce biscuit en 3D, basé sur une recette familiale, était depuis sa création destiné aux professionnels de la restauration, avant de trouver un second souffle auprès d’une clientèle de proximité.…/…

Commercialisées dans des fioles, en guise de souvenir de Marseille, ou par packs, les sardines sont avant tout un produit artisanal, conçu dans un moule exclusif dans la plus pure tradition. A la fleur d’oranger, à l’anis, au citron ou au thym, les sablés se déclinent selon les goûts des clients.…/…

Disposés le long d’une corde contre le mur, les t-shirts, débardeurs et tabliers à l’effigie de la petite sardine sont eux aussi à la vente. Un retour aux sources et une pointe de fraîcheur dans cette nouvelle boutique du Panier.
in https://madeinmarseille.net/55838-sables-boutique-panier-anis-thym-sardine/


Infos pratiques
Les Sablés Marseillais, 12 rue de l’Evêché, 13002 Marseille.
04 91 52 23 76
www.lessablesmarseillais.com

L'O.M. n'a pas digéré le titre de l'Equipe magazine !

OM : Pierre Ménès fustige L’Equipe pour sa Une polémique

Si L’Equipe voulait faire parler d’elle hier, c’est réussi ! Mais aucun supporter de l’OM n’a apprécié sa Une « La sardine devenue dauphin ». Même Pierre Ménès, ancien du quotidien, a trouvé ça mauvais.
Qu’est-ce qui a pu se passer dans la tête du rédacteur en chef de L’Equipe pour qu’il valide la Une de l’édition de mardi où figurait le titre « OM : la sardine devenue dauphin » ? La sardine étant le terme péjoratif associé à la ville, il était évident que cela allait faire jaser, notamment sur les réseaux sociaux. Et ça n’a pas manqué.
Même Pierre Ménès, pourtant ancien de L’Equipe, a trouvé que c’était de mauvais goût : « J’ai toujours pensé que le terme sardine était méprisant. La quête du jeu de mots à tout prix tombe complètement à plat. Je ne comprends même pas qu’on puisse passer un titre pareil. Triste ».
in butfootballclub.fr


Sardines de Copenhague

Herbes et baies posées sur une cuillère-langue en silicone. E.V.B. / « LE MONDE »
Où faut-il aller pour déguster la sardine croustillante la plus branchée de la planète et la plus chère aussi ? A Coppenhague bien sûr, au Danemark où l'on s'y connaît en poisson.
La sardine croustillante est une spécialité du restaurant-spectacle qu'a ouvert Rasmus Munk cette année. En réservant très longtemps à l'avance votre dîner dans cet ancien théâtre où le menu se divise en actes et en scènes allant de surprises en surprises, vous aurez le privilège de jouer avec les expériences que propose ce chef tombé dans une marmite moléculaire…
i
n lemonde.fr J’ai testé le dîner fou en 50 étapes de The Alchemist, © Elvire von Bardeleben

La collection de M.F. Doyen

Montfort-sur-Meu. Qu’est-ce que collectionne un puxisardinophile ? 

 Le salon des collections a ouvert ses portes à une trentaine de collectionneurs : picariophile (1), cartophile, puxisardinophile (2) et bien d’autres sont à découvrir aujourd’hui à Montfort-sur-Meu, à l’Ouest de Rennes. 

Le comité des fêtes de la ville a convié une trentaine de collectionneurs sur cette 12e édition du salon des collections, un rendez-vous bien installé pour ces férus d’objets en tous genres. « Les collectionneurs viennent de toute la France, avec de très belles collections inédites », note Patricia Langevin, membre organisateur du comité des fêtes de la ville. La salle du Confluent, où se déroule l’événement, restreint le nombre de collectionneurs tant l’engouement et le plaisir du partage sont grands.

« L’édition 2020 est déjà complète et des collectionneurs sont déjà inscrits pour 2021. » Une trentaine de collections sont donc présentées depuis samedi, les exposants viennent de partout et dès les portes passées les visiteurs plongent dans l’authentique.
Gilles Arnault, installé à l’entrée du salon présente sa collection de briquets de table, « j’en possède plus de 15 000 que je collectionne et que je restaure moi-même ! » souligne-t-il fièrement. Un peu plus loin, Éliane Esnault présente un stand de sucriers anciens qu’elle a commencé à collectionner, grâce à deux belles pièces que possédait sa mère. « Ces sucriers étaient le cadeau de mariage de mes parents, qui se sont unis pendant la guerre, raconte-t-elle. Je les ai tant regardés étant petite, mais sans avoir droit d’y toucher ! »
À noter qu’Éliane collectionne aussi les terrines en forme d’animaux, de Michel Caugant. Et c’est certain, elle reviendra lors d’une prochaine édition pour les présenter.

Sur ce salon, il n’y a pas que de drôles d’objets à découvrir, il y a aussi de belles histoires à écouter, car les exposants sont plus que disponibles pour partager chacun leur passion, comme Marie-France Doyen, collectionneuse depuis ses 10 ans. « J’ai commencé par les étiquettes de fromage, les pots de yaourts fermiers et depuis quarante ans ce sont les boîtes de sardines, » raconte Marie-France. Elle possède près de 500 boîtes, à l’effigie des régions visitées lors de ses séjours en camping mais aussi des boîtes datées ou déclinées selon les signes astrologiques.
Une collection qui conserve et qui emmène Marie-France et son époux sur plusieurs salons en France toute l’année !
Dimanche 10 novembre, de 10 h à 18 h à la salle du Confluent à Montfort-sur-Meu, entrée gratuite.
(1) Collectionneurs de pichets. (2) Collectionneurs de boîtes de sardines.
in Ouest-france.fr 9/11/2019

Du plastique dans les sardines

L’océan, ce patrimoine vital à protéger d’urgence

©https://usbeketrica.com/article/ocean-ce-patrimoine-a-proteger-d-urgence

L’avenir des océans s’annonce sombre, sous le triple fléau de la surpêche, de la
pollution au plastique et de l’excès de transport maritime. La menace pèse à la fois
sur les écosystèmes marins et sur la sécurité alimentaire de l’humanité. L’espoir est
pourtant permis d’inverser la tendance, assure cet article de la Fondation BNP Paribas.

Grand connaisseur du terrain, le directeur de recherche de l’IRD met en garde contre le changement de configuration du plancton en Méditerranée. « En gagnant 1,5°C sous l’effet du réchauffement, cette mer ne permet plus aux sardines qu’elle abrite de se reproduire. » Idem pour les anchois du Pérou, transformés annuellement pour l’alimentation animale à hauteur de près de 10 millions de tonnes, et dont l’épuisement a incité l’industrie chinoise à capter les sardinettes d’Afrique de l’Ouest. « Les sardines et anchois de Namibie ont presque disparu », s’alarme Philippe Cury. « Dans ce contexte, les méduses viennent en abondance et gélifient l’écosystème. Des oiseaux désertent et des poissons meurent. Entre 60 % et 95 % des espèces marines ont fondu. » 

À la surpêche et à ses incidences s’ajoute la négligence coupable du consommateur lui-même, rompu à l’usage des plastiques. Les déchets issus de cette matière n’épargnent aucun espace. Forte de 45 antennes bénévoles dans 12 pays européens et spécialisée dans la lutte contre cette pollution,  Surfrider Foundation Europe évalue cette dernière à quelque 3,5 millions de kilomètre carrés, soit un tiers de la surface de l’Europe. La pollution de l’océan provient à 80 % de la terre ferme. « Les déchets sont partout en mer. Si 30 % d’entre eux sont visibles en surface, le reste atteint les fonds marins et détériorent au premier chef la “pompe” carbone qu’ils représentent », souligne Antidia Citores. Le pollueur oublie son forfait alors qu’il est lui-même impacté. « Plus de 650 espèces marines sont victimes d’ingestions de plastiques mais l’être humain est, lui aussi, menacé », poursuit la porte-parole de  Surfrider Europe. « Les plastiques se fragmentent en micro-plastiques. On sait que 100 % des moules en contiennent. » L’industrie des cosmétiques porte ici un passif lourd, dont le prix s’élève à plus de cinq mille milliards de particules de plastiques issues de sa production essaimant dans les eaux, dégradant leur qualité et compromettant la santé des usagers.

…/… in https://usbeketrica.com/article/ocean-ce-patrimoine-a-proteger-d-urgence

Des sardines japonaises dans la PS4

Disgaea 4 est sorti une première fois sur PS3 en 2011. Puis, en 2014, la PS Vita voit débarquer une version largement améliorée. C’est cette dernière que l’on peut maintenant trouver sur PS4 et Switch. Le jeu n’a-t-il pas trop vieilli ? Notre verdict, sans tarder.
Autrefois terrible vampire très puissant, Valvatorez est devenu un simple éducateur de Prinnies depuis qu’il a perdu tous ses pouvoirs, suite à la promesse de ne plus consommer de sang humain. Les sardines sont devenues sa seule source d’alimentation, et semblent lui donner des aptitudes très spéciales. Valvatorez ne jure maintenant que par elles. Tout irait bien dans le Sous-Monde si les Prinnies ne s’étaient pas mis à pulluler, envahissant les enfers. Le Gouvernemort décide donc de les éliminer, mais Valvatorez, qui leur a fait une promesse, se doit de les protéger afin de pouvoir tenir parole. Son honneur de vampire est en jeu ! Il décide alors, avec son fidèle serviteur loup-garou Fenrich, de renverser le Gouvernemort. Cette bataille électorale va prendre des proportions épiques et des personnages aussi surprenants qu’inattendus vont se jeter dans la bataille, comme un ange cupide, une collégienne qui pense être dans un rêve ou un robot surpuissant. Un scénario farfelu, déjanté à souhait, qui sait aussi se montrer émouvant à travers de nombreux flashbacks sur les personnages, histoire de mieux comprendre ce qui les motive. Si vous trouvez que les Prinnies sont maltraités ou que vous ne comprenez pas l’importance des sardines, des éléments de réponse sont dans notre interview du créateur Sôhei Niikawa.
(extrait)
G : Vous aussi, vous mangez des sardines pour devenir plus fort ?
S. N : La sardine est un plat quasiment national au Japon et qui est très bon. J’aime beaucoup ça également. C’est très bon pour la santé.

in gamingway.fr  la suite ici


Sardines algériennes à Beni-Saf



Publié aux éditions Ibn Khaldoun Tlemcen, cet ouvrage de 125 pages dédié à la sardine raconte toute la chronologie de cette espèce qui fait l’histoire de la ville de Beni Saf.
Dans son livre, l’auteur met en avant le mode de vie des sardines, leur évolution, leur manière de se déplacer en grand nombre à travers toute la méditerranée, leur développement sur les fonds vaseux, et bien plus encore. Les techniques de pêche anciennes et nouvelles y sont également évoquées. Une pêche qui, selon M. Benallal, remonte au temps de la préhistoire où l’homme utilisait la ligne à appât. Il faut savoir que la sardine est le poisson le plus pêché de la mer Méditerranée.
D’ailleurs, le lambda bénisafien l’aurait baptisée «serdina», un nom qui, paraît-il, proviendrait de la Sardaigne. Les bienfaits de ce poisson bleu sont largement cités. L’écrivain, notamment, indique que la sardine, riche en oméga 3, est une protéine excellente pour l’équilibre et l’alimentation.
Des fabuleux repas gastronomiques de sardines grillées ou en sauce sont relatés dans l’ouvrage qui nous ferait même saliver les papilles. Un épilogue sur la vie quotidienne des Bénisafiens dont l’état d’esprit tourne autour de la sardine.
in elwatan.com 04 novembre 2019 ici

La belle alliance vendéenne

Le petit poisson bleu de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, une image indissociable de la ville. (@ Le Courrier Vendéen).

La Maison Gendreau, est l’une des plus anciennes et des plus importantes conserveries de Saint-Gilles, fondée en 1903. Elle commercialise la sardine sous la marque historique « les Dieux » ; un produit de qualité et un savoir-faire centenaire entre tradition et modernité dans la conserve de poissons – sardines, maquereau, thon, saumon, truite – et dans la fabrication de recettes élaborées. Labellisés Bio, label Rouge, MSC, des produits élus Saveur de l’Année et 100% fabriqués en France à Saint Gilles Croix de Vie nécessitent des poissons extra et une qualité constante.

Pour sécuriser l’approvisionnement de la conserverie tant en qualité qu’en quantité, Philippe Gendreau, gérant de la société, a décidé de lancer dans l’armement à la pêche. Il s’est associé à Jérémy Chagnolleau, fils de pêcheur et ancien patron du Trafalgar, un chalutier polyester de 12 m construit en 2001 au chantier Plasti-Pêche qu’il a revendu à un armateur de Cherbourg. Ensemble ils ont créé La Belle Alliance  et décidé de construire deux chalutiers de 15 mètres. Ce sera les premiers bateaux neufs du jeune patron en qui Philippe Gendreau à une totale confiance.

La conception des nouveaux navires a été confiée au bureau d’architecture navale Coprexma, leader en la matière. Un gros travail sera réalisé pour assurer le niveau de qualité exigé. L’amélioration du triage et de la conservation à bord notamment avec des cuves tampon d’eau réfrigérées et un stockage en conteneurs, permettra de répondre aux contraintes liées à la pêche au chalut de la sardine – le navire débarquant toutes les 8 à 10 heures, contre 6 heures pour un bolincheur.
L’enjeu est d’autant plus important dans un contexte où les saisons sont incertaines. Cette association sécurise aussi les prix d’achat. C’est gagnant – gagnant pour le pêcheur et le conserveur. Cette démarche est d’ores et déjà plébiscitée par les mareyeurs de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. La ville qui veut défendre sa position de grand port sardinier et donner un nouvel élan à cette économie ne peut donc que se féliciter de La Belle Alliance.
in coprexma.fr  ici

Sur France3 lundi 21 octobre 2019



Comme des sardines en boîte
France3 de 23:20 à 01:10
 
Consacré à un objet anodin du quotidien, «Comme des sardines en boîte» explore plusieurs siècles de coutumes alimentaires et d'inventions technologiques. Objet de culture globale, générale, mondiale, qui transcende les cultures et les coutumes, la boîte à sardines est l'un de ces objets industriels fabriqués à la chaîne avec lesquels chacun entretient paradoxalement une relation intime et irrationnelle. Présente sur tous les continents et toutes les tables depuis des générations, la boîte à sardines est l'un de ces artefacts ignorés qui racontent le mieux notre monde, notre histoire et nos cultures.
Tourné en partie dans l'exposition Musée Imaginaire de la Sardine ce documentaire présente la sardine en boîte sous l'influence du regard du sardinologue éclairé…

Changement de tete chez Connétable



Publié le 16 oct. 2019 à 7h17
La sardine a la cote. Surtout en boîte. Compte tenu des  vertus des produits de la mer pour la santé et face à la chute de la consommation de viande, les ventes de conserves de poissons progressent en France de près de 2 % par an. Et leader sur le sol français, avec 40 % du marché de la sardine, la Maison Chancerelle, contrôlée par la famille depuis sa création en… 1853, vient de se choisir un nouveau directeur général.
A 56 ans, Jean Mauviel prend le gouvernail; son prédécesseur, Jean-François Hug, présidera le conseil d'administration. L'entreprise de Douarnenez, connue pour ses sardines premium Connétable, emploie plus de 800 salariés en France et 1.000 autres dans son usine d'Agadir au Maroc. Forte d'un chiffre d'affaires annuel de 150 millions d'euros, la maison surfe sur les nouvelles tendances de consommation : en 2016 déjà, 9 ménages sur 10 achetaient du poisson en conserve.
Jean Mauviel, qui a passé une dizaine d'années comme dirigeant au sein du conserveur coopératif de légumes d'Aucy, connaît sur le bout des doigts le secteur de l'appertisation. Cerise sur le gâteau, ce plaisancier aguerri est un fin connaisseur des poissons sauvages. 

Les mises en garde du Dr Assi au Sénégal



 Allons bon… des sardines aux OGM !

"Dans une vidéo réalisée sur le site afriquefemme.com, le Dr Assi nous met en garde sur les dangers que nous encourons si nous ne prenons pas la peine de réchauffer la sardine en conserve avant sa consommation. ‘’Si vous voulez manger de la sardine en conserve, il faut chauffer la sardine avant de la consommer. ‘’En fait, les OGM qu’on ajoute à l’huile de sardine pour conserver les petits poissons, sont les mêmes OGM qu’on utilise à la morgue. Donc en réchauffant la sardine en conserve, vous détruisez les OGM.’’ explique le Dr Assi, Kiné conseiller nutritionnel et psychothérapeute. Pareil pour tous les aliments en conserve car ces produits chimiques, dans le sang, vont se muter en cholestérol, en graisse et vont favoriser l’accumulation de plaques qui engendrent l’AVC.
Yolande Jakin in www.leral.net (magazine d'informations économiques et commerciales sénégalais)

Les leçons de La Quiberonnaise

On croit tout savoir sur les sardines à l'huile.
Mais comment faire la différence entre deux sardines confites à l'huile par deux conserveries différentes ?
Ainsi La Quiberonnaise, conserverie artisanale de longue date, s'est toujours distinguée de ses concurrentes par un aspect de sa fabrication qui pourrait passer inaperçu et qui pourtant modifie radicalement la recette de base des sardines confites à l'huile.
Traditionnellement, dans les conserveries, lorsque la sardine arrive, qu'elle soit fraîche ou congelée, elle est aussitôt plongée dans un bain de saumure et n'en ressort, débarrassée de ses écailles, que pour être étêtée, étripée et placée sur les grilles qui la plongeront dans l'huile de friture.
A La Quiberonnaise, on ne travaille que la sardine fraîche du jour et, à l'inverse, elle est immédiatement étêtée, étripée et n'est mise en saumure  qu'après avoir été préparée.
Nuance !
La sardine subit l'effet de la saumure de l'intérieur de ses chairs et plus seulement de l'extérieur. Sa "cuisson" au sel est donc plus profonde, plus généreuse. Sa réaction à la friture en est donc transformée, ainsi que sa capacité à confire une fois frite, égouttée toute une nuit et baignée dans l'huile de sa boîte. C'est ce qui donne aux yeux des connaisseurs son exceptionnelle qualité à La Quiberonnaise et la différencie de toute autre sardine, fut-elle aussi de Quiberon.


Le cahier des charges des sardines préparées à l'ancienne est précis. Les sardines doivent être frites et non cuites à la vapeur.
L'opération de friture est complexe et ajoute un grand nombre de manipulations. Le savoir faire est ancestral et les gestes inscrits au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco.
Une fois étêtée et étripée, la sardine est placée sur une grille verticale qui sera plongée dans un bain d'huile. Un train de grilles prêtes à garnir circule devant les opératrices.
Pourtant, à la conserverie vendéenne Les Dieux, longtemps les grilles sont restées horizontales, en forme de plateaux. Le père Gendreau ne voulait en démordre ! Un détail ? Non. Une guerre ! Une guéguerre ! Une bisbille de bistrot après le boulot ! Sardine debout contre sardine couchée ! Quel camp choisir pour mieux frire ? Pour mieux s'égoutter ? Pour mieux optimiser le travail ? 
Là aussi, au final, c'est le détail qui fait le goût et la qualité. Et la sardine debout l'a emporté.





D'autres détails de ce type sont encore à découvrir… Il suffit d'ouvrir une boîte de sardines chinoise ou américaine pour révéler l'ampleur des variantes concernant un seul et même antique produit.

Des nouvelles de Chlef en Algérie

CHLEF- De nombreuses infractions liées à la pêche anarchique et d’atteintes à la ressource piscicole ont été enregistrées, par la direction de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya de Chlef, au titre de la présente campagne de pêche à la sardine, a-t-on appris auprès des services de cette direction.
"Nous avons recensé 14 procès verbaux relatifs à la pêche anarchique et à l’atteinte contre la ressource piscicole, dont particulièrement la sardine dont la taille ne dépasse pas les 4 cm", a indiqué à l’APS le directeur local du secteur de la pêche, Abderrahmane Abed.
Affirmant que la "loi est claire à ce sujet", il a assuré que les services compétents de sa direction procèdent toujours à une "saisie (sur la base d’un arrêté de la wilaya) de toutes les quantités de sardines de cette taille, considérées comme nocives pour la santé du citoyen, tout en constituant une menace pour la pérennité de la ressource piscicole", a-t-il informé.
"Nombre de pêcheurs irresponsables font des prises de sardines de pas plus de 4cm de long et la mettent sur les marchés", a-t-il déploré, par ailleurs, considérant ce fait "destructif pour la ressource halieutique, outre son caractère non réglementaire", car la sardine est "empêchée d’atteindre sa maturité, tout en entravant son cycle de reproduction".
© APS illus.

Selon M. Abed, cette action de contrôle est inscrite au titre des "efforts de protection de la ressource piscicole, la sardine notamment, dont les opérations de ponte ont été retardées cette année jusqu’à septembre (contre mars ou avril habituellement)", imputant, cette "mutation biologique" comme qualifiée, par lui, "aux changements climatiques et aux intempéries enregistrées dans la région", a-t-il indiqué.
"La pêche est généralement autorisée une vingtaine de jours après la ponte des œufs, quand le poisson atteint sa taille commerciale, fixée à plus de 10 cm", a-t-il, en outre, fait savoir, recommandant aux professionnels du secteur de pécher d’autres types de poissons disponibles, ces jours, comme le maquereau, considéré comme un prédateur de la sardine.
Toujours au titre des mesures prises pour mettre fin à ces pratiques irresponsables de certains pécheurs, qui vont jusqu’à "faire de la contrebande de sardine à travers les plages", selon le même responsable, "il a été décidé l’interdiction d’importer, vendre et utiliser des filets dont les mailles sont inférieures à 9 mm", a-t-il déclaré.
Des campagnes de sensibilisation sur le sujet sont, également, initiées à travers différents ports de pêche, en vue d’aider à réduire au maximum ce phénomène considéré comme une "menace contre l’écosystème de la région, et pouvant à terme provoquer l’extinction de certaines espèces de sardines du littoral de Chlef", a averti M. Abed.
Interrogé, par l’APS, à propos de ce phénomène, ayant impacté négativement sur la production piscicole de cette saison, qui a marqué un "recul" comparativement à l’année dernière (4.000 tonnes de poissons durant les 9 premiers mois de 2018 contre 2.600 tonnes à la même période de cette année), des pêcheurs du port de Ténés, l’ont imputé "aux lourdes charges" qui leur sont imposées.
D’autres pêcheurs se sont, par ailleurs, dits "optimistes", du retard mis dans la ponte des œufs de sardines, car pour eux cela veut dire "qu’il y’aura de la sardine jusqu’au mois de février 2020", se sont-ils félicité.
"Nous ne serons pas en chômage technique à la période indiquée", ont-ils assuré, appelant leur confrères à ne pas pécher la sardine "non arrivée à maturité, car il y va de la préservation de l’écosystème, et de la sauvegarde de la santé du citoyen", ont-ils soutenu.
La wilaya a réalisé une production globale de 5.600 tonnes de poissons  (tout types confondus), durant l'année 2018.
in Algeria Press Service  11/10/19

La Quiberonnaise

Fière de son savoir-faire, la petite conserverie familiale poursuit son chemin en préservant son authenticité et en développant de nouveaux produits. À 98 ans, elle n’a jamais été aussi jeune, et vient de décrocher le prix des coups de cœur de l’innovation catégorie Épicerie décerné par Produits de la mer. Un prix qui récompense l’originalité de sa dernière recette à base de filets d’esturgeon réalisée en collaboration avec la maison Prunier de Paris et déclinée autour de trois saveurs différentes. Ce produit devrait séduire par ses qualités gustatives, inédites et raffinées. À cela s’ajoutent les sardines au piment très fort Habanéro… Une autre nouveauté, qui ne manque pas de piquant ! 

Fière de son savoir-faire presque centenaire, la petite conserverie familiale implantée à Quiberon depuis 1921, poursuit son chemin, affichant un chiffre d’affaires de deux millions d’euros et développant de nouveaux produits, tout en préservant son authenticité. « Notre recette de sardines à l’huile est la même depuis l’origine », affirme-t-on à la tête de l’entreprise dirigée aujourd’hui par Thierry Jourdan, le petit-fils de Fortuné, son fondateur. Une recette qui a fait ses preuves et qui aujourd’hui bénéficie de plusieurs déclinaisons. Dernière en date, le piment extra-fort… Comprenez, celui qui arrache. « Nous avions une véritable demande sur ce type de produit. On nous reprochait des références de sardines aux achards ou aux trois piments pas assez relevées… Là, on peut vous dire que les sardines au piment très fort Habanéro façon XXL, c’est du brutal », s’amuse Sylvie Cottin, la chargée de communication. D’ailleurs pour ne laisser planer aucun doute sur le produit, l’entreprise a fait appel au talent de Yan, l’illustrateur local pour planter le décor. Résultat une boîte collector décorée d’un piment un tantinet agressif. À bon entendeur…

Une récompense pour l’esturgeon

Si les sardines restent immanquablement le cœur de métier de la conserverie, la Quiberonnaise travaille également d’autres saveurs comme le congre, le maquereau, les anchois ou le thon blanc, et vise à présent un marché plus haut de gamme. En collaborant avec la très prestigieuse maison Prunier à Paris, spécialisée dans le caviar, elle entre dans la cour des grands et se lance dans la cuisine haute couture. « Cette nouvelle recette de filets d’esturgeon représente le mariage réussi entre la gastronomie et les conserves de poisson ». Éric Coisel, chef du restaurant étoilé Prunier avait déjà créé pour la Quiberonnaise une recette de sardines aux algues qui reste une valeur sûre. Aujourd’hui, c’est l’esturgeon qu’il sublime pour régaler les papilles des fins gourmets. « Les esturgeons femelles une fois leurs œufs prélevés pour le caviar, n’étaient pas valorisées. L’idée de créer une recette cuisinant la chair de ce poisson d’eau douce issu d’un élevage 100 % français a cheminé entre Paris et la Bretagne… » Résultat, un produit raffiné qui devrait séduire par ses qualités gustatives et inédites. Déclinée autour de trois saveurs différentes, marinade au vin blanc et aromates, huile d’olive extra aromatisée et rondelle de citron, huile d’olive et piments, la recette, vient être récompensée par produits en Bretagne.

Une boîte de collectionneur


Enfin, pour fêter ses 98 ans dignement, la conserverie a fait appel à Frank Margerin, un habitué de la maison… Bédéiste talentueux, il n’en est pas à son premier essai… Depuis plusieurs années déjà, il collabore avec La Quiberonnaise pour proposer, avec d’autres artistes des séries limitées de boîtes millésimées. Cette fois c’est une Quiberonnaise conduite en side-car des années 20 devant la façade de l’usine qui fera le bonheur des collectionneurs !

  A retrouver en images, avec le détail des opérations de mise en boîte ICI in Le Telegramme

Le temple de la sardine bretonne change de mains.

A Douarnenez, reprise sans peine de Penn Sardin !
Le 26 septembre 2019 par Magazine En-Contact

Pendant plus de trente ans, dans une rue qui descend vers le port de Douarnenez, une boutique modeste et à l’activité improbable est devenue une institution. Chantal Rivier, sa fondatrice, l’avait spécialisée dans le commerce des sardines, de tout type, dont les millésimées. On y venait de loin, rechercher de vieilles marques ou boîtes. La retraite arrivant, Chantal a mis en vente l’échoppe. Et bam ! En moins de quelques jours, après que plusieurs acquéreurs se sont manifestés, une famille a sauté le pas et a emporté le morceau.
En-Contact : Comment a germé l’idée de la reprise du magasin de Chantal ?
Anne-Isabelle Fuchs : Par hasard, lors d’une promenade en ville, devant l’annonce dans la vitrine d’une agence immobilière. Quelle surprise ! Nous connaissions en tant que clients cette unique et ravissante boutique mais ça été comme un coup de foudre, une « vision ». On s’est décidés en 24H. Heureusement, Chantal nous a assistés pour nous mettre le pied à l’étrier, après la vente, car c’est une sacrée aventure.
Comment comptez-vous développer l’affaire et l’introduire en bourse, un jour ?
Grâce à la mise en ligne d’un site internet moderne et en trois langues (français, allemand, anglais, en cours), à la présence sur les réseaux sociaux. Et en veillant à nous différencier des autres distributeurs par la qualité du service offert et par de petites attentions, surprises, pour chaque visiteur. Eh oui, la fameuse « expérience client », notre unique selling proposal ceci, de surcroît, dans un pays de sardines où l’offre est pléthorique et la concurrence… rude ! Enfin, en demeurant LA boutique de référence des puxisardinophiles, en proposant de nombreuses boîtes de collection, devenues introuvables ailleurs. Le tout avec des moyens artisanaux, mais en capitalisant, bien sûr, sur la légitimité de Douarnenez, en tant que centre historique et contemporain du petit poisson bleu.
Quand on est parallèlement, banquière et spécialiste du crédit hypothécaire, comment se passe la découverte des problèmes de stock, de caisse enregistreuse, de site marchand, etc. ?
Avec beaucoup de plaisir, mais la découverte de l’expérience de la vraie vie du commerce est une sacrée rupture. J’espère que toutes mes années d’expérience au contact d’une clientèle institutionnelle, c’est-à-dire la notion de service sur mesure, d’écoute véritable des besoins/souhaits du client, la conscience de la nécessité vitale de proposer une offre différente, nous seront utiles dans nos contacts quotidiens avec les particuliers, les douarnenistes bien sûr et les touristes de passage.
Notre concept est pointu : une boutique mono-produit et multicanale, mais il faut que ça marche. Nous comptons en effet nous établir, à terme, à Douarnenez en permanence.
Par Manuel Jacquinet

Les sardines de Città Nuova


Du 25 novembre au 7 décembre 2019 au Théâtre de la Cité internationale - Paris Infos et réservations: 01 43 13 50 50 CITTA NUOVA Avec Damien Houssier Texte et mise en scène de Raphaël Patout Dessins 2D et 3D - Géraldine Trubert Costumes de Sigolène Petey Production / diffusion - Valérie Perriot Morlac 
 Ci-dessous le Teaser du spectacle 
Réalisation - Stéphan Castang 
Images - Thomas Bart 
www.lachambrenoire-theatre.com
On se demande où ils vont chercher ça !
 
 

Des sardines pour améliorer "l'expérience client"

A retrouver ici

Les sardines d'Alassane Ouatara en Côte d'Ivoire

Comment bien cacher la distribution de pains et de sardines ?



Tant d’efforts fournis samedi dernier pour présenter un stade Koné Samba Ambroise de Dimbokro rempli d’admirateurs de Ouattara, ont été ruinés par d’autres images de cette mobilisation que les organisateurs auraient bien voulu ne pas voir circuler sur internet.
Ce samedi 28 septembre 2019, l’on a vu sur internet, et à la télévision nationale, des images du stade Koné Samba Ambroise de Dimbokro plein à craquer à l’occasion du meeting de clôture de la visite du chef de l’Etat dans la région du N’Zi.
D’autres images ont circulé montrant la face cachée de cette mobilisation. Il s’agit de clichés présentant des dizaines de cars ayant transporté des ‘’figurants’’ venus de diverses régions du pays. Il s’agit aussi d’images dans lesquelles on aperçoit, dans des rangs, non loin du lieu du meeting, des personnes vêtues de teeshirts à l’effigie du président de la République, des tee-shirts  qui viennent visiblement de leur être distribués, et à qui l’on remet des kits composés de pain, de boites de sardine, et de boisson. Des scènes qui deviennent coutumières des grandes rencontres du Rhdp. Elles laissent croire que le parti au pouvoir est désormais obligé, à chacun de ses rassemblements, de convoyer des foules et de leur distribuer des intéressements pour éviter des tribunes vides comme lors du lancement de la campagne référendaire en 2016 au stade Félix Houphouet-Boigny d’Abidjan Plateau. Quelques jours plus tard, il aura fallu faire du porte-à-porte à Bouaké, supplier les populations à venir remplir le Stade la paix à l’occasion de la clôture de la même campagne.
Le constat est clair, Alassane Ouattara chef de l’Etat, à un an de la fin de son deuxième mandat, n’attire spontanément plus autant de monde que l’ancien opposant président du RDR.A l’époque, il suffisait qu’il fasse une brève apparition à la télévision publique pour que l’on entende des hourras de ses fans dans plusieurs villes du pays. Jusqu’à son accession au pouvoir d’Etat, et durant ses premières années d’exercice, chacune de ses sorties publiques, drainait de grandes foules partout. Où est passé cette légendaire popularité de Ouattara ? Où sont passés ces militants et sympathisants du RDR qui autrefois, abandonnaient leurs activités et payaient de leurs poches leurs déplacements pour aller communier avec le fils de Nabintou Cissé ? Souvenez-vous de l’accueil présidentiel qui lui a été réservé à son retour au pays en 2001 pour prendre la parole au Forum pour la réconciliation nationale ? De l’aéroport Félix Houphouet-Boigny de Port-Bouet jusqu’au siège du RDR à Cocody, les rues d’Abidjan étaient si noires de monde que son cortège a dû se frayer un chemin détourné pour arriver à destination. Une année plus tôt, à l’occasion de son tout premier meeting à Abobo, le boulevard principal de cette commune a été envahi par des admirateurs sur plusieurs kilomètres. Au deuxième tour de la présidentielle de 2010 qu’il a remportée, Alassane Ouattara a obtenu 54,1% des voix soit plus de deux millions de suffrages. Certains de ses électeurs, hospitalisés, ont demandé à être transportés sur une civière jusque dans leur bureau de vote. Dans chaque grande localité, le candidat Ouattara a obtenu au moins une dizaine de milliers de voix. Où sont passés ces partisans, au où point pour remplir aujourd’hui même un site de 10 dix mille places son parti est obligé de convoyer  du monde de toutes les régions du pays ?
Alassane Ouattara et le Rhdp doivent s’interroger.
Cissé Sindou
Source : Générations nouvelles 30/09/2019 à 06:44 in pressecotedivoire.cihttp://pressecotedivoire.ci/article/3625-comment-bien-cacher-la-distribution-de-pains-et-de-sardines

Gendreau, la sardine éthique

L'entreprise Gendreau, conserverie de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Entreprise du Patrimoine Vivant,  collectionne les labels prestigieux pour ses sardines inscrites au Patrimoine Immatériel Français. Si l'ancienneté et la reconnaissance du savoir faire de l'entreprise sont honorés par ces distinctions, la prise en compte de son rôle social et de sa responsabilité sociétale et environnementale au regard de toute la filière s'est également vue décerner une mention d'excellence. Ce qu'explique ici Philippe Gendreau dans l'éditorial d'avril 2019 du journal interne de l'entreprise.



Le musée rétais de la sardine

Dans un précédent billet il était fait mention d'un musée de la sardine qui s'affichait sur l'île de ré avec des images prises lors d'expositions du Musée Imaginaire de la Sardine.

Suite à notre intervention, les images ont été retirées et le dit musée de la sardine a pu ouvrir ses portes avec une belle collection de boîtes, de documents et d'objets sardiniers.
Voici donc l'image rectifiée telle qu'elle apparait sur le site du musée de la sardine rétais.


L'inauguration a donné lieu à des réjouissances auxquelles Jérome Bonaldi, grand amateur de sardines en boîte, a su donner de la voix. Il s'est vu remettre un diplôme des mains de Serge Léger, le maître des lieux, qui a tenu également à honorer Dominique Lacorde, le collectionneur, et le maire de la commune qui s'est dit ravi. A retrouver en image ICI

Chancerelle Entreprise du Patrimoine Vivant

À Douarnenez dans le Finistère, la conserverie Chancerelle, qui commercialise notamment ses poissons en conserve sous la marque Connétable, s’est vu attribuer le label Entreprise du patrimoine vivant en juillet 2019. Ce label reconnaît à la plus ancienne conserverie de sardines au monde encore en activité son savoir-faire traditionnel de traitement de la sardine à la main.(…)
Dans cette usine, tout surcroît d’activité se traduit mathématiquement par des embauches. Le président de Chancerelle, Jean-François Hug est le garant d’une philosophie de la qualité héritée de ses prédécesseurs :
Chez nous, pour produire plus, on prend plus de personnel. On ne fait pas davantage appel à des machines et on n’augmente pas la vitesse.
En 2018, bénéficiant d’une bonne santé du marché de la sardine en conserve, l’entreprise a dû ainsi recruter. Faute de trouver assez de main-d’œuvre localement, elle a fait venir une quarantaine de personnes de… l’île de la Réunion. Leurs mains ont rejoint le ballet ancestral des sardinières de Douarnenez, les Penn sardin.
À la conserverie Chancerelle de Douarnenez, les sardines sont étêtées, éviscérées et emboîtées à la main. (©Côté Quimper.)

À Douarnenez, Chancerelle emploie 800 personnes (dont environ 650 en CDI). En 2018, son chiffre d’affaires s’est établi à 150 millions d’euros. Sa marque Connétable réalise 39 % de parts de marché sur la vente de sardines en conserve dans la grande distribution. L’entreprise commercialise aussi ses produits sous marques d’enseigne (ils représentent entre 25 et 30 % de son chiffre d’affaires), et sous les marques Phare d’Eckmühl (produits bio), Pointe de Penmarc’h et Belma (marque export, 14 % des ventes sont réalisées à l’étranger).
la suite les vidéos sur le parage à la main ICI in actu.fr

Sardines vendéennes

Saint-Gilles-Croix-de-Vie : la sardine à l’honneur dans un documentaire sur Arte

Le petit poisson bleu de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, une image indissociable de la ville. (@ Le Courrier Vendéen). Lundi 30 septembre 16h30. in actu.fr

 

 

Migration des sardines en 2100

En baisse depuis la fin des années 1990, les captures mondiales de poissons pourraient chuter de 24% d’ici à 2100 (par rapport à la période 1986-2005 selon un scénario RCP 8.5)
 
C’est un pavé dans la mare océanique. «Jusqu’à présent, on pensait qu’il y avait des espèces perdantes du réchauffement et des espèces gagnantes. Finalement, il y a surtout des perdants. C’est une transformation majeure et son coût sera énorme pour les commuanutés», résume Philippe Cury, directeur de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD). Selon l’évaluation du Giec, le potentiel de captures mondiales pourrait en effet chuter de 20,5 à 24,1% d’ici à 2100 par rapport à la période 1086-2005, selon un scénario RCP 8.5. Dans le cadre d’un scénario ambitieux (RCP 2.6), la perte serait 3 à 4 fois moindre.
Migrations d’espèces tropicales
Le réchauffement climatique accentue la diminution des captures due à la surpêche (environ 1 million de tonnes en moins chaque année), enregistrée depuis la fin des années 1990.  Avec des conséquences irrémédiables pour certaines communautés. «En Afrique de l’Ouest, les sardines ont tendance à remonter vers le nord et sont surpêchées par les Chinois. Ce qui pose déjà d’énormes problèmes de sécurité alimentaire», explique Philippe Cury. Les migrations d’espèces halieutiques, en particulier tropicales, vont se développer. «On observe déjà ces espèces en Méditerranée et en Bretagne, et elles ne sont pas remplacées par d’autres espèces dans leurs régions d’origine», poursuit-il.
C’est toute la chaîne alimentaire qui se trouve modifiée. Sous l’effet du réchauffement de la température de l’eau, le plancton se modifie, en Méditerranée par exemple. Résultat: les sardines ne grossissent plus autant et les mammifères marins manquent de lipides. Cela va aussi poser un problème de gouvernance entre les pays gestionnaires de pêcheries. Pour l’heure, aucune organisation ni quota de pêche ne prend en compte l’évolution des espèces halieutiques. Selon le Giec, des problèmes sont pourtant attendus dans les zones Arctique, Atlantique du Nord et Pacifique.…/… la suite ici in journaldelenvironnement.net

Sardines et malnutrition en Namibie et en Mauritanie

70% des sardines mauritaniennes pêchées par des bateaux étrangers…

HALIFAX (Nouvelle-Ecosse, Canada)
— Une nouvelle étude soutient qu’il serait possible de réduire les problèmes de malnutrition de millions de personnes vivant dans des régions défavorisées de la planète si seulement on leur donnait accès aux poissons pêchés au large des côtes de leur pays.
Ces poissons, s’ils étaient en partie redistribués aux populations dans le besoin, permettraient aux gens de combler des carences en fer, en zinc et en calcium.
Les résultats de cette étude, menée par des chercheurs du Royaume-Uni, des États-Unis et de l’Université Dalhousie à Halifax, ont été publiés mercredi dans la revue scientifique «Nature».
Le professeur agrégé Aaron MacNeil, de la faculté de biologie de l’Université Dalhousie, a créé un modèle prédictif permettant d’anticiper la présence de sept nutriments essentiels susceptibles de se retrouver chez 367 espèces de poissons que l’on retrouve au large des côtes de 43 pays.
Selon ce qu’a pu constater l’équipe de chercheurs, les poissons pêchés au large des côtes de certains pays d’Afrique comme la Namibie et la Mauritanie sont souvent exploités par des pays étrangers et destinés à l’exportation.
«Il y a suffisamment de micronutriments disponibles actuellement pour régler un immense problème de santé et de carence alimentaire dans le monde», a déclaré Aaron MacNeil en entrevue.
Il explique que si ces prises étaient consommées localement, cela aurait pour effet de rehausser le taux de nutriments comme les acides gras oméga-3 dans l’alimentation de ces populations.
«Les poissons pourraient résoudre la carence en micronutriments qui touche tellement de gens à travers le monde», a souligné le scientifique.
D’après les estimations des chercheurs, neuf pour cent des poissons pêchés au large de la Namibie, notamment des maquereaux, des sardines, des merlus et des thons, permettraient de combler le besoin nutritionnel quotidien en fer de toute la population côtière de ce pays, soit 250 000 personnes.
Aaron MacNeil ajoute que dans les eaux mauritaniennes, les prises sont majoritairement des sardines et des maquereaux, qui pourraient représenter d’excellentes sources nutritionnelles pour 1,8 million de personnes. Toutefois, les données recueillies démontrent que 70 pour cent des prises sont capturées par des bateaux étrangers.
in L'actualité (Québec)

Les sardines tunisiennes à Moscou


Une dizaine d’exposants tunisiens prennent part actuellement au salon ‘’World Food Moscow’’ qui se tient du 24 au 27 septembre 2019 dans la capitale russe à Moscou.
La participation tunisienne au Salon ” World Food Moscow’’” l’une des plus grandes manifestations russes du secteur agroalimentaire, visent, en filigrane, à explorer davantage les opportunités offertes par le marché russe et faire connaitre le potentiel exportable dans le secteur agroalimentaire.
Il convient de signaler que le salon russe, dont l'invité d'honneur est l'Algérie, a accueilli plus de 1600 exposants russes et étrangers et un nombre total de visiteurs professionnels avoisinant les 50000 personnes de 80 régions russes et de 98 pays.
A rappeler que les exportations tunisiennes vers la Russie représentent 0,05% du total importé par la Russie du monde, alors que ce pays demeure un marché potentiel pour la Tunisie. (in African Manager)



Les sardines du Splash

A Asnières-sur-Seine, le Splash propose des sardines grillées plutôt soignées. Un restaurant créé par Hakim Gaouaoui que semble apprécier le célèbre gastrosophe Gilles Pudlowski dans son blog ICI.

Furic 2019




Vendredi, la Compagnie bretonne de Saint-Guénolé a présenté officiellement sa boîte de sardines, série limitées, millésimée 2019 que l’on trouve, depuis lundi, dans les magasins Furic et les épiceries fines. Une boîte qui, comme les six précédentes est illustrée par un artiste local, attendue avec impatience par les puxisardinophiles (collectionneurs de boîte de sardines). Cette année c’est l’artiste peintre Albert Quentel qui a accepté que sa toile « Eau vive » soit utilisée pour l’illustration de cette boîte qui sera produite à 40 000 exemplaires.
Albert Quentel, 82 ans, ancien professeur de dessin à Pont-Aven expose actuellement à la galerie B, à Pont-l’Abbé. L’artiste avoue sa surprise d’avoir été contacté par Sten Furic qui explique de son côté que le choix de l’artiste s’est fait en observant une de ses toiles accrochée dans la maison familiale. Une rencontre entre les deux hommes a débouché sur la naissance d’une envie commune d’être co-participants de cette belle aventure.


Sten Furic a confirmé que son entreprise prendra ses quartiers dans la zone industrielle de Prat Gouzien en fin d’année avec l’objectif de produire un million de conserves.

Pratique
Pour tous renseignements La Compagnie bretonne, conserverie Jean-François Furic, 108, rue des Conserveries, port de Saint-Guénolé, à Penmarch, tél. 02 98 58 52 62.
in Le Telegramme 17/09/2019

La Côte d'ivoire contaminée par la politique des sardines !

Meeting FPI et PDCI, Alain Lobognon répond au RHDP: « Nous n’avons pas distribué de sardines pour venir au meeting »

a pris part ce samedi 14 septembre 2019, au meeting de l’opposition organisé par le et au Parc des sports de Treichville.

YECLO.com vous propose quelques morceaux choisis des citations d’Alain Lobognon ce samedi 14 septembre 2019, au meeting de l’opposition organisé par le PDCI et FPI.

Prenant la parole ce samedi 14 septembre au Parc des sports de Treichville, Alain Lobognon a appelé les militants du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), ceux du FPI de Laurent Gabgbo et les militants de l’opposition à se mobiliser pour 2019: « Que chaque militant de l’opposition se tienne prêt pour infiltrer le . Si le vous donne de l’argent, prenez-le et bouffe-le, c’est votre argent ».
Le député de Fresco a profité de l’occasion pour lancer des piques au RHDP: « Je lance un défi au RHDP. L’opposition vient de tenir son meeting. Nous n’avons pas distribué de sardines. Est-ce qu’on vous a donné des sardines, est-ce qu’on vous a distribué du riz, deux billets de 2000 francs Cfa ? ».
in Yeclo.com