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Sardines fractales…

merci Carlo, mais tu l'as pêchée où ?

Prix d'excellence pour la sardine au Maroc


ONG américaine: "la pêche de la sardine au Maroc a réalisé le plus haut taux de progrès depuis 2 ans"
 
L'ONG américaine Sustainable Fisheries Partnership (SFP), dédiée à la promotion de la pêche responsable et durable, constate la réalisation du plus haut taux de progrès depuis deux ans dans le domaine de la pêche de la sardine au Maroc.

La pêcherie sardinière marocaine des zones sud et centrale a connu une nette amélioration de son indice de performance selon le standard MSC "Marine Stewardship Council", passant d'une moyenne de 0,6 à 0,74, laissant envisager la possibilité d'une certification écologique pour les stocks.

En effet, cette performance est le résultat des efforts déployés depuis le lancement en 2009 de la stratégie Halieutis, qui accorde une attention particulière au développement et à la compétitivité du secteur de la pêche maritime, fondée sur une approche de gestion et d'exploitation durable des ressources halieutiques, de préservation de l'écosystème marin et de bonne gouvernance halieutique.

SFR souligne aussi l'importance de la présence de scientifiques sur les bateaux de pêche pour le contrôle des pratiques de pêche et la mise en place de règles pour le contrôle des captures.

Le poisson pélagique représente 80% de la production halieutique marocaine et contribue annuellement aux exportations de produits de la mer à hauteur de 800 millions de dollars, permettant au Maroc de tenir le 1er rang mondial en termes d'exportation de conserves de sardines.
in Medias24 (Maroc) 27 mai 2016



Quand les caisses à sardines posent problème…

 
Maroc
Les caisses en plastique engendrent un "manque à gagner" de 35 MDH pour l'ONP :  Durcissement des conditions de règlement des frais d'utilisation et de lavage des caisses en plastique dès février 2016. 

Une caution sera imposée aux mareyeurs pour compenser les charges liées à la non restitution des contenants.
L'ONP hausse le ton. Une réunion houleuse a eu lieu ce jeudi 14 janvier au sujet du paiement des prestations d'utilisation et de lavage des caisses en plastique, ces contenants introduits progressivement dans les ports marocains depuis 2011, avec un budget de 230 MDH.
Cette enveloppe a servi à la constitution d'un stock de caisses en plastique (3,5 millions d'unités), à la mise en place de machines de lavage, à l'achat des produits de nettoyage...
Selon les dernières évaluations faites par l'Office, le non-paiement par certains mareyeurs des frais de lavage des caisses en plastique et leur non restitution a généré un 'manque à gagner' de 35 MDH.
Manque à gagner, une formulation à laquelle tient Amina El Figuigui, DG de l'ONP, qui refuse catégoriquement de parler d'arriérés de paiement, expression qui nous paraît plus appropriée.
'Nous n'avons pas réclamé aux mareyeurs le paiement de cette somme, donc nous ne pouvons pas parler d'arriérés. D'ailleurs, depuis 2011, aucune facture n'a été générée par l'ONP. Nous avons tenu à ce que cette opération soit menée en douceur, pour laisser aux mareyeurs le temps de s'habituer aux nouvelles dispositions', précise la DG de l'ONP. Aujourd'hui, elle décide de passer à la vitesse supérieure.
Il faut savoir que pour chaque lavage, le service est supporté équitablement par l'armateur et le mareyeur. Les tarifs en vigueur sont de 1 DH pour la sardine (chacune des deux parties paie 1 DH) et de 2 DH pour le poisson blanc, 'Les armateurs ont depuis toujours payé leur quote-part. Les mareyeurs, par contre, ne payaient pas les frais de lavage des caisses dédiées au poisson blanc', précise Mme Figuigui.
Le durcissement des conditions d'utilisation et de lavage des caisses en plastique aura lieu dès février 2016. A partir de cette date, le service de lavage devra être payé au moment de la prestation. Et ceux qui veulent garder les caisses devront d'abord s'acquitter d'une caution dont la valeur 'n'est pas encore définie', d'après la DG de l'ONP. Cette mesure devra compenser les pertes liées à la non restitution des caisses, qui oblige l'ONP à renouveler continuellement son stock.
Kabila FATHI in Medias24 (Maroc) 16 janvier 2016

La riposte des mareyeurs ne s'est pas fait attendre. Les mareyeurs refusent de se soumettre aux nouvelles conditions posées par l'ONP Deux jours après la décision de l'ONP d'imposer une caution à l'utilisation des contenants normalisés (caisses en plastique), les fédérations professionnelles ont appelé au boycott des nouvelles mesures, dont l'entrée en vigueur est prévue pour février 2016. Le prix des contenants dédiés au petit pélagique (dont la sardine est le représentant le plus connu) est de 35 DH; celui des contenants destinés au poisson blanc est de 60 DH.

Kabila FATHI in Medias24 (Maroc) 23 janvier 2016

… quelle a été la suite de conflit ? A voir…

Un bon aperçu de la situation


Sur TV5Monde un bon reportage (alarmant) sur la sardine en Suisse et au Portugal. L'aspect dégustation laisse à désirer.
http://www.tv5mondeplus.com/video/29-05-2016/sardines-en-boite-bientot-rares-et-cheres-1070500

Dommage que les dégustateurs n'aient pas fait référence au mode de cuisson des sardines qui détermine goût et consistance : soit cuites vapeur comme la majorité des boîtes testée, soit préparées à l'ancienne (frites à l'huile et égouttées) comme La Perle des Dieux ou La Belle iloise et la Quiberonnaise. Il manque aussi pour les puristes la Rolls des sardines françaises : Les Mouettes d'Arvor…
Pour tout savoir sur la sardine, visitez le blog du Musée Imaginaire de la Sardine…  Et surtout, ne pas acheter de sardines en Suisse !!!

La sardine enfin abordable en Kabylie


Expo C'est dans la boîte !


Antiquités marocaines


Mission Pelgas

Golfe de Gascogne. Bonne santé halieutique
Le Thalassa, navire de recherche de l'Ifremer © Le Télégramme

Une quantité d'anchois dans la moyenne haute et des sardines très côtières. Voici les premiers résultats des observations effectuées dans le cadre de la mission Pelgas 2016, menée conjointement par les scientifiques de l'Ifremer et les pêcheurs professionnels. Depuis 16 ans, la mission Pelgas a pour objectifs d'estimer la biomasse et la répartition spatiale des anchois et des sardines mais aussi des autres petits pélagiques (sprat, chinchard, maquereau...) dans le golfe de Gascogne. Depuis neuf ans, ces opérations sont menées de conserve avec des pêcheurs professionnels. Cette année, ce sont deux paires de bateaux de La Turballe qui ont opéré avec le navire de recherche Thalassa de l'Ifremer. « Adopter les bonnes modalités de ponction » Acoustique, pêche au chalut, ponction des oeufs en surface, salinité, étude du plancton, observation des oiseaux marins et des cétacés... sont autant de techniques mises en oeuvre et d'indices relevés par les 23 scientifiques impliqués dans la mission Pelgas pendant 35 jours. Une vingtaine de marins-pêcheurs au total sont mobilisés, qui effectuent différentes captures. Outre la recherche, l'enjeu d'une telle mission est la gestion des stocks. L'indice Pelgas entre dans le calcul du total autorisé de captures. Au vu des résultats, « il s'agit d'adopter les bonnes modalités de ponction, qui correspondent à l'intérêt des pêcheries et assure la pérennité du stock », souligne Hubert Carré, directeur général du Comité national des pêches. « 65 professionnels sont concernés - 30 chalutiers pélagiques et 35 bolincheurs ». Date d'ouverture de la pêche cette année : le 1er juin. « Les pêcheurs se doivent d'anticiper et d'avoir une gestion appropriée de la ressource. D'où l'intérêt de ce partenariat, un parmi d'autres ». Autre avantage de connaître l'état de la ressource : « permettre à des jeunes d'investir en leur donnant de la visibilité ». « La compréhension du diagnostic est beaucoup plus simple quand elle est partagée entre les professionnels et les scientifiques », explique Morgane Ramonet, chargée de mission à France Filière Pêche, qui indemnise les professionnels impliqués dans la mission Pelgas. La mission elle-même est cofinancée par l'Europe et Ifremer. Les résultats définitifs et chiffrés de la mission Pelgas 2016 seront livrés fin juin.
© Le Télégramme -25-05-2016-

Le Maroc bon élève

Le Maroc remarqué pour la gestion raisonnée de ses ressources halieutiques (sardines)
L’ONG Sustainable Fisheries Partnership (SFP), spécialisée dans l’accompagnement des entreprises dans leur approvisionnement en produits halieutiques ne tarit pas d’éloges sur les sardines marocaines. Elle vient de souligner des avancées significatives du projet d’amélioration de la pêche de la sardine au Maroc, rapporte un site spécialisé.
L’ONG qui a mis au point une base de données, sur la durabilité et l’amélioration des ressources de la pêche vient d’attribuer un « A » à ce programme de pêche marocain. SPF utilise également un  outil de comparaison entre les zones pour évaluer les stocks de ressources et les améliorations apportées par les pays qu’elle suit.  « Le cadre de gestion s’est grandement amélioré depuis le début du projet, avec les deux stocks soumis à un plan de gestion, et alors que cet aspect est encore en évolution, l'évaluation des stocks les plus récentes montrent que les stocks marocains gérés sont généralement en bonne forme », note le scientifique en chef du programme marocain.
L’ONG note parmi les améliorations, la présence de scientifiques sur les bateaux de pêche pour surveiller les pratiques de pêche mais aussi sur la mise en place de règle pour le contrôle des captures.
Ibrahima Bayo
Journaliste Yabiladi.com
 http://www.yabiladi.com/articles/details/44543/maroc-remarque-pour-gestion-raisonnee.html

Concentration au Maroc

Diana Holding s'offre Atlantic sardine
Par Safall FALL 09/05/2016
Le deal: des capitaux et une nouvelle usine à Agadir
Le groupe multi-activités se lance dans la conserverie de poisson

Déjà actif sur plusieurs segments de l’agrobusiness, Diana Holding rajoute une nouvelle corde à son arc. Sur la conserverie de poisson, le  groupe a dans son collimateur les marchés à l’export (Ph. Diana Holding)
2016 est résolument une année de croissance pour Diana Holding. Le groupe d’activité multisectorielle (agrobusiness, oléiculture, vitiviniculture, négoce et distribution, embouteillage, aviculture, services et loisirs) vient de finaliser un important deal, se lançant dans la foulée dans l’industrie de la conserverie de poisson. Le groupe s’offre l’un des acteurs du secteur, la société Atlantic sardine anchovies Tantan (Asat), filiale du Groupe El Jabri, en faisant l’acquisition d’une participation majoritaire dans le capital de celle-ci. A l’heure où nous mettions sous presse, le management du groupe n’avait fourni aucune indication sur le montant de l’opération. Mais il a donné quelques éléments sur la portée stratégique de cette opération. Selon le top management, cette opération rentre dans le cadre d’un «partenariat stratégique» établi avec le Groupe El Jabri, dont «l’objectif est d’appuyer le plan de développement d’Asat, dans un contexte de croissance internationale».

Le groupe de la famille Zniber, déjà actif dans une dizaine de secteurs, marque ainsi son entrée sur un segment encore bien nouveau à son business. Diana Holding ne se limitera d’ailleurs pas à la prise de participation. Un investissement industriel a également été convenu avec le Groupe El Jabri pour la réalisation d’une unité de conserves de sardines et de maquereaux. L’usine sera implantée à Agadir et sera principalement dédiée aux marchés à l’export, en l’occurrence européens et américains. Pour l’Asat, conseillée par la banque d’affaires Ascent Capital Partners, cet apport en capitaux permettra à la société de soutenir ses objectifs de croissance de l’activité au Maroc et à l’international. Quant à Diana Holding, «la diversification» de son portefeuille d’activité sur le marché national et international est à la base de cette opération.  Le groupe vient d’ailleurs de bétonner ses activités agro-industrielles. Il a annoncé il y a quelques jours, en marge du Siam, un investissement de 200 millions de DH dans l’Agropole de Berkane. Le groupe y réalisera une station de conditionnement et d’exportation de fruits et légumes. Le lancement des travaux est prévu au courant de 2016, pour une mise en service en 2017. A terme, le site devrait employer 500 collaborateurs issus essentiellement de la région.
L’objectif de ce projet est de capitaliser sur le gros potentiel agricole de la région, notamment les filières agrumicoles et oléicoles. De plus, plusieurs projets logistiques devraient à terme connecter la région aux principaux centres de consommation du pays et de l’étranger. Un protocole d’accord a d’ailleurs été signé dans ce sens avec MedZ, filiale de CDG et aménageur de la zone d’activité spécialisée, pour l’acquisition d’un terrain d’une superficie de 5 hectares au sein de l’Agropole de Berkane. La plateforme est l’une des 14 parcs industriels aménagés par l’enseigne dans le Royaume.

Carte de visite
L’Atlantic sardine anchovies Tantan (Asat) opère depuis un peu plus d’une décennie déjà dans le secteur de la conserverie de sardines et de maquereaux. C’est l’une des pépites du Groupe El Jabri, lui-même actif dans divers secteurs avec un chiffre d’affaires consolidé de 500 millions de DH dans le secteur de la conserverie. Le groupe familial est présent sur les segments de la valorisation du poisson et de la conserverie d’anchois via plusieurs sociétés implantées un peu partout au Maroc.



La sardine au Venezuela : restrictions

Venezuela Issues New Sardine Fishing Rules
09 January 2015
VENEZUELA - In order to properly conserve sardine populations, the Bolivarian government has issued new rules for the the fishing of this species, which is of high demand in the country.
The new legislation states that there will be a closed season from 15 December to 1 March, within which sardines can only be removed for use as bait, and this activity can only be done in the Gulf of Cariaco and Santa Fe Golfete sectors, located in Sucre state.
The resolution also states that the minimum size for capture, distribution, processing and marketing must be 19 cm in length; while bait must not be less than 15 cm. TheFishSite News Desk.

[CARACAS] The collapse of sardine fisheries in the southern Caribbean Sea during the past decade may have been driven by global climate change, according to a study.
Researchers from the United States and Venezuela linked ecological measurements in the southern Caribbean Sea with global climate change indicators. These indices were revealed to correlate to changes in regional wind and seawater circulation patterns, which may have dire socioeconomic consequences for Caribbean countries — such as the collapse of valuable sardine fisheries.
The sardine, Sardinella aurita, feeds on plankton but since 2005, plankton levels in the Caribbean have reduced significantly, which, coupled with overfishing, may have contributed to the collapse of these fisheries — which plummeted by as much as 87 per cent, the study says.
The research team said that the decreasing levels of plankton production are the result of a reduction in ocean upwelling, whereby nutrients crucial for plankton production are brought from the sea's floor to the surface. The drop in upwelling has, in turn, been driven by changes in wind patterns and wind strength, themselves driven by global climate change.
The conclusions are based on monthly measurements taken over a period of 14 years in the Cariaco Basin, off the northern coast of Venezuela. They were published in Proceedings of the National Academies of Science (PNAS), last month (15 October).
Researchers measured parameters such as temperature, salinity and the concentration of carbon dioxide in the seawater, said Yrene Astor, a researcher from La Salle Foundation of Natural Sciences, and a co-author of the study.
"The measurements in Cariaco are performed regularly, at monthly intervals, to see the trend over time for each parameter," Astor told SciDev.Net. "This revealed that water temperature has increased by 1.1 degree Celsius [since 1996] — a very slight increase, slow but steady."
The temperature increase contributes to the stratification of the sea, further limiting the upwelling and thus reducing plankton production.
But researchers are still unsure about whether the changes are driven by man-made climate change or natural climate variation, and, according to Astor, the project would need further measurements to determine whether or not the ecological shifts are man-made.
Funding for the Cariaco project has been guaranteed from the National Endowment for Science, Technology and Innovation of Venezuela up to 2014, Astor said.
Research in the Cariaco Basin is "the basis for understanding the low production of fisheries off the Venezuelan coast", César Lodeiros, a researcher at the Oceanographic Institute of Venezuela, told SciDev.Net.
The Venezuelan sardine catch has dropped from about 200 thousand tonnes in 2004 in to less than 40 thousand tonnes today, Lodeiros explained. "The same goes for other areas, because the abundance of plankton, generated by coastal upwelling, is the basis for the high production of fish and marine organisms on the Venezuelan coast, particularly in the East and West."
Lodeiros added that the Cariaco Basin investigation is also important because it reveals long-term trends in climate change impacts.
http://www.scidev.net

La sardine chilienne et les algues rouges


Des milliers de sardines mortes se sont échouées sur les rivages du sud du Chili, près de la ville de Tolten, dimanche. Les pêcheurs locaux estiment que 500 à 600 tonnes de poissons morts s'étalent sur près de 800 kilomètres de côtes.
En cause : une algue rouge qui prolifère et absorbe l'oxygène de l'eau. Les sardines meurent asphyxiées par milliers et les pêcheurs n'arrivent plus à vivre de leur métier.
Pour les scientifiques, le responsable est El Niño. Le phénomène climatique réchauffe l'eau de l'océan Pacifique, ce qui favoriserait la prolifération de l'algue mortelle. De leur côté, les pêcheurs accusent l'industrie du saumon d'avoir déversé des poissons contaminés par l'algue, mettant en danger les autres espèces.
Suite aux manifestations très violentes des pêcheurs qui demandent des comptes, le gouvernement chilien a lancé plusieurs enquêtes scientifiques.
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Des sardines pour célibataires…

Enfin ! Une boîte de sardines pour les célibataires

Article publié par le 11/05/2016

Enfin ! Une boîte de sardines pour les célibatairesLes sardines en boîte, c’est très bon pour la santé.
C’est aussi très pratique comme dépannage, surtout quand on est célibataire, qu’on rentre tard le soir et que l’on dialogue alors avec son frigo vide.
 C’est pourquoi on en a toujours une ou plusieurs boites en réserve.
Oui, mais quand on est célibataire, on peut difficilement consommer une boîte entière de sardines, sauf si on mesure 1 m 90 et/ou qu’on a un appétit d’ogre.
Le résultat, la plupart du temps, c’est que le reste de la boîte traîne dans le frigo, que l’huile se fige et que l’on n’a pas vraiment envie de la terminer.
C’est pourquoi j’aime bien l’initiative de Connétable qui vient de lancer des sardines en boîte individuelle.
En plus, elles ne sont pas à l’huile, mais au naturel. Donc bien moins grasses, ce qui peut faire plaisir à toutes celles et ceux qui surveillent leur ligne.
En dehors du dépannage, ces sardines iront très bien dans une lunch-box : avec une petite salade de tomates, c’est parfait. Vous avez les protéines et les Omega 3 des sardines, les antioxydants de la tomate.
Vous devez trouvez ces boîtes de sardines individuelles dans toutes les grandes surfaces.
Paule
Article publié par le 11/05/2016

Pendant de temps là, au Mexique…

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La pointe de Penmarc'h à Douarnenez


« De l’océan à la fourchette... vite ! » Ce slogan accueille les visiteurs à l’entrée du tout nouveau magasin de La Pointe de Penmarc’h, qui a ouvert jeudi 5 mai.

Bien sûr, il reste quelques petites choses à régler, mais on y trouve déjà l’essentiel : un accueil chaleureux dans un bâtiment neuf, à la fois beau et confortable.

C’était, jeudi, l’ouverture de la Maison de la Sardine, la toute nouvelle boutique de La Pointe de Penmarc’h.

Surface de 160 m2Douze des 500 salariés du groupe Chancerelle (dont 400 à la production, à Lannugat, 18 commerciaux ou bien encore les administratifs) travaillent pour sa filiale de vente par correspondance (VPC), créée en 1920 à Penmarc’h (d’où son nom), avant d’être rachetée en 2001 par le conserveur douarneniste.

Situé sur le site de Pors-Laouen (du nom de la petite plage qui existait avant le terre-plein de l’actuel port de pêche), le premier magasin, créé en 2004, ne comptait que 15 m2 !

Cette vitrine de la filiale, dont l’activité principale est la VPC (90 % du chiffre d’affaires), d’abord agrandie à 30 m2 en 2007, compte aujourd’hui 160 m2 à la place de l’ancien entrepôt d’expédition, répartis entre surface de vente (130 m2) et espace dédié à la pédagogie et la dégustation.

Un film pédagogiqueOn peut y découvrir un film qui retrace les étapes « de l’océan à la fourchette », depuis la pêche à la bolinche jusqu’à la mise en boîte et les expéditions.

Au sein de l’espace magasin, outre le sourire des trois salariées Isabelle, Kristell et Raïssa, on peut trouver toute la gamme Pointe de Penmarc’h, bien sûr, et aussi toutes sortes de produits sur le thème de la sardine et des poissons bleus (alimentaire, alcool, textile, vaisselle, décoration, cosmétique, etc.)

Des idées de cadeauCitons, en vrac : les créations textile Marine-b (de Bénodet), Sophie.C (Pont-l'Abbé), Armor Lux et Graphitex'Style (Quimper), les chocolats Michel-Cluizel (Eure) ou bien encore les confiseries de la Maison d'Armorine...

Bref, « on peut tout trouver ici pour faire un cadeau », conclut Isabelle Allain, responsable du magasin.

La patte de Yann KersaléEnfin, signalons, sur la façade de la Maison de la Sardine, un banc de 100 sardines lumineuses aux reflets argentés, « qui semble s'animer au gré de la lumière du jour ».

Cette installation est l'œuvre du plasticien douarneniste Yann Kersalé, qui a poursuivi sa réflexion à l'intérieur de la boutique : « Un cycle de matière lumière, une senne, de l'inversé, la surface au plafond, le dessus est un dessous d'océan, les poissons font lustres et les vagues sont les éclats. La Maison de la Sardine : cap à la mer...  »

Vous ne voyez rien ? Regardez au plafond !

Du lundi au samedi, de 10 h à 13 h et de 14 h à 19 h, au 15, boulevard de la France-Libre. Tél. 02 98 11 07 07. Animations-dégustations gratuites, tous les mardis, à 11 h. Projection du film et rencontre avec un marin-pêcheur.

Compagnie Bretonne

Saint-Guénolé. Une conserverie familiale qui a tout d'une grande

 Chaque lundi, un article est consacré à la vie maritime du Pays bigouden. Aujourd'hui, cap sur la conserverie familiale gérée par Sten et Maria Furic, à Saint-Guénolé (Finistère). 
Depuis 1998, la conserverie créée par Jean-François Furic a pris ses quartiers sur le port de Saint-Guénolé (Finistère). Après avoir vendu sa conserverie du Guilvinec, cela fait plus de quinze ans que l'entreprise familiale, aujourd'hui dirigée par Sten et Maria Furic, les enfants de Jean-François, joue la carte de la diversification. 
 

Des recettes revisitées chaque année

« Nous sommes présents sur deux marchés, détaille Sten Furic. Celui de la restauration collective, représenté par la marque Keriti, et celui de la conserve haut de gamme avec la Compagnie bretonne du poisson. »
Une présence qui pousse l'entreprise à se démarquer : « Le marché de l'épicerie fine se développe de plus en plus. Il y a une demande bien sûr, mais aussi une offre qui stimule l'innovation. »
Une concurrence que le directeur juge « saine » et qui lui permet de proposer plus de 80 références. Si les produits phares de la Compagnie bretonne, les boîtes de sardines et de maquereaux, sont bien présents, les recettes « sont revisitées chaque année. » Par exemple, les filets de sardines sont accompagnés d'huile d'olive, de tomates séchées et de piment d'Espelette. Ou bien les maquereaux sont émiettés et servis avec de l'algue wakamé et une marinade au yuzu, un agrume asiatique.
Les deux marchés sont complémentaires pour l'entreprise et permettent « d'assurer une activité en continu sur l'année, car la campagne de sardine ne dure que de mi-juin à mi-septembre ».
Si les sardines proviennent des différents ports cornouaillais et le thon de ports bretons, Sten Furic reconnaît que pour certains poissons, le local n'est pas forcément possible : « Pour les maquereaux par exemple, la France a peu de quotas et les périodes ne pêches ne permettent pas d'avoir un poisson assez gras. Dans ces conditions, il devient difficile de transformer le poisson. » Ces derniers viennent donc du Nord de l'Irlande, parfois de Douarnenez.

Travail manuel

Une soixantaine de personnes travaille sur le site de 2 000 m2. « Nous essayons de concilier le savoir-faire manuel et le travail à la machine. » Dans les ateliers, certaines tâches sont encore exécutées à la main.
Pour les maquereaux par exemple, une fois arrivés à la conserverie, direction l'engrillage, où ils sont cuits au court-bouillon pendant quarante-cinq minutes. Ils seront mis en boîte le jour même ou le lendemain. Le fleurissage des boîtes, c'est-à-dire la répartition des aromates, se fait à la main, de même que la découpe des filets. Pour parer les ventres et donc découper les filets du poisson les gestes sont précis, issus de la tradition. « Il faut un à deux mois de pratique, note Sten Furic. Et le rythme est soutenu : il faut remplir 30 à 40 boîtes par minute. »
Les boîtes sont ensuite pesées avant de passer au sertissage. Mais il reste encore une étape avant d'envoyer les boîtes dans les différents points de vente, épiceries ou encore les sept boutiques que possède la Compagnie, celle de la stérilisation.
Au total, « ce sont entre 200 et 250 tonnes de poisson » que l'entreprise transforme chaque année, pour un chiffre d'affaires d'environ 10 millions d'euros.
Et le projet d'usine à Prat Gouzien ? « C'est en cours, c'est un long projet et nous voulons faire ça bien. » Mais le nouveau bâtiment « s'inscrit dans notre démarche d'innovation ».

Lucile GIROUSSENS

La sardine nouvelle de printemps est arrivée à Saint-Gilles


Saint-Gilles-Croix-de-Vie - Publié le 08/05/2016 à 13:41
Sur le port, les chefs restaurateurs ont fêté avec le maire et un nombreux public l'arrivée de la première sardine de printemps à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. | Ouest-France

Saint-Gilles-Croix-de-Vie renoue depuis deux ans avec la tradition en fêtant l’arrivée de la première sardine de printemps, ce samedi matin.
En partenariat avec l’Office de Tourisme et le Site du Goût, la ville de Saint-Gilles-Croix-de-Vie renoue depuis deux ans avec la tradition en fêtant l’arrivée de la première sardine de printemps. Organisée autour de la Criée la manifestation a attiré près de 1 500 visiteurs qui ont salué, ce samedi vers 9 h 30, le retour de pêche des deux bateaux Bozo et du P’tit Loup, escortés par les mouettes.

Comme le veut la tradition, le maire s'est vu offrir le premier panier de 100. 30 chefs restaurateurs présents ont reçu ensuite leur caissette de 3 kg de poisson bleu. Ils devront la mettre en valeur dans leur cuisine respective. Pour Jean-Marc Perrochon, des Brisants à Bretignolles, c’était « des sardines marinées, en montage avec une salade de betteraves et coriandre, accompagnées d’une mousse de citron confit et de sablés à l’olive ».

La sardine atteint les 500 DA le kilo en Kabylie

Accueil | Kabylie | Bouira
Par DDK
La sardine atteint les 500 DA le kilo en Kabylie
La sardine vendue dans de mauvaises conditions d'hygiène
   La baisse des prix de certains produits alimentaires de large consommation est confrontée paradoxalement à la hausse des autres. En effet, les prix du poulet ont enregistré une baisse surprenante ces derniers jours, quant à ceux de la sardine, une denrée très prisée par les ménages, ils connaissent une hausse vertigineuse, jusqu'à donner le tournis aux consommateurs. Cette tendance haussière touche, actuellement, toutes les régions du pays, et elle n'est pas spécifique à la ville de M'Chedallah où, lundi dernier, nous nous sommes enquis des prix de la sardine, auprès des poissonniers ambulants, lesquels nous ont informés qu’elle ne valait pas moins de 500 da le kilo. «La sardine s'est exagérément renchérie ces derniers temps. À la maison, on affectionne beaucoup ce produit, mais il semble qu'il s'est fait 'pousser' des ailes. C'est vraiment dommage!», se désole un père de famille devant l'étal de l'un des poissonniers, où les clients ne s'y agglutinaient guère à cause, bien évidemment, du prix exorbitant de ce produit.
Toutefois, il y a lieu de souligner cette sempiternelle incurie dont font preuve les vendeurs itinérants de la sardine, lesquels ne respectent pas l'hygiène et les règles de commercialisation de la sardine laquelle, comme on le sait, est une denrée périssable. Effectivement, ces poissonniers exposent les caisses de sardines à l'air libre, sous un soleil de plomb. Alors qu'il fait chaud ces derniers jours, les températures oscillent entre 24 et 26 degrés, les poissonniers ambulants semblent n'en avoir pas cure de ce paramètre très nocif pour la sardine, laquelle se retrouve rapidement détériorée et avariée par la chaleur et les émanations des gaz d'échappement des voitures qui passent par les lieux. Et ce n'est pas le fait d'asperger la sardine avec l'eau qui fera la rafraîchir, loin s'en faut.