Des sardines (ou presque) en franchise

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Les Sardines, une franchise venue du Sud-Ouest

, par Nathan Rayaume

Lancée en 2013, l’enseigne Les Sardines propose deux concepts à développer en franchise. Soit, par le biais de bars, soit via un modèle de guinguettes. Mais avec un ADN commun qui demeure la culture du Sud-Ouest.

Après un passage en Espagne et l’ouverture d’un restaurant à Barcelone, Lydia Becerra a décidé, en 2013, de se lancer un nouveau défi, mais cette fois-ci en France et plus précisément à Pau (64). C’est ainsi que l’enseigne Les Sardines a vu le jour. C’est avec un nom trompeur et un humour décalé, que le réseau de bars à vins propose à ses clients des planches à partager de charcuterie, de fromage, de fruits ou bien même de légumes. L’une des spécialités du restaurant, c’est également la côte de bœuf coupée en morceaux servie sur une planche, déposée au milieu de la table, et accompagnée de patatas bravas et de cèpes. D’autres produits sont également disponibles, comme les couteaux et les moules proposés à la plancha.

“Pour accompagner le repas et améliorer l’expérience-client, un concert par semaine est organisé avec différents artistes locaux. Généralement, c’est soit le jeudi, soit le vendredi”, indique Lydia Becerra, fondatrice du réseau Les Sardines.

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Bar & Guinguette

D’abord développée comme un réseau de bars, l’enseigne s’est renouvelée en proposant également un concept de guinguette. Ainsi, depuis 2018, La Guinguette des Sardines est apparue dans le Sud-Ouest. Ces établissements, situés à Bizanos (64) et à Lons (64) sont en franchise alors que l’enseigne Les Sardines est, pour le moment, développée en propre. Cependant, cette dernière a prochainement vocation à être évangélisée via ce modèle. Mais quelles sont les différences ? Dans un premier temps, la capacité d’accueil. Pour les bars, il faut compter entre 150 et 250 personnes par soir alors que pour les guinguettes, la capacité oscille plus entre 400 et 600 personnes. Logiquement, cette différence se reflète sur le chiffre d’affaires qui, au bout de deux ans, est de 500 000 euros pour le concept de bar et de 1 million d’euros pour celui des guinguettes. Autre point important : l’emplacement. Là aussi il diffère, comme l’explique Lydia Becerra :

“Les bars sont situés en centre-ville et ne font que 100 mètres carrés minimum alors que les guinguettes font 400 mètres carrés et sont situées plus logiquement en périphérie de ville pour permettre l’installation d’une terrasse”.

Concernant la partie financière, rien ne change. Les droits d’entrée sont de 50 000 euros et la redevance est de 5 % (4 % pour la franchise et 1 % pour le marketing). Le réseau met également en avant sa décoration basée sur le design et les objets de récupération avec notamment des tables et des chaises d’écoliers.

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A nice sardine story

 

Normandie: 78 ans après, un vétéran de la Seconde Guerre mondiale retrouve une jeune fille qu'il avait aidée

 

Lors de l'été 1944, Reginald Pye, débarqué quelques semaines plus tôt en Normandie, a croisé Huguette, à qui il a donné un sandwich, avant que l'adolescente ne disparaisse. Depuis, il cherchait à la retrouver.

"Voici un sandwich à la confiture". C'est ainsi que Reginald Pye, un vétéran britannique de la Seconde Guerre mondiale âgé de 99 ans, a salué Huguette, une Française de 92 ans, en lui rendant visite dans sa maison de retraite dans le Nord le 30 octobre.

Un clin d'œil à leur première rencontre, 78 ans plus tôt dans l'Orne, près des plages de Normandie où le soldat avait débarqué pour combattre les Allemands en 1944, raconte la BBC.

"Cette interaction a profondément marqué ma vie"

Le jour de leur rencontre, dans le village de Vrigny (aujourd’hui commune de Boischampré), Reginald s'était fait offrir une boîte de sardine et un sandwich fait de pain et de confiture "par un type appelé Geordie", se souvient le chauffeur de camion militaire. Quelques instants plus tard, alors qu'il s'apprête à manger ce repas, il croise d'Huguette, alors âgée de 14 ans.

Face à son regard, il finit par lui offrir ses quelques denrées. Et la jeune fille refuse les sardines pour repartir uniquement avec le sandwich.

"Elle a traversé la place du village en courant avant d'entrer dans l'église. Je ne l'ai jamais revu après", raconte-t-il à la BBC.

Le lendemain, à son réveil, il retrouve à côté de lui une gourde de lait ainsi qu'une photo de la jeune fille, avec au verso, une note indiquant: "Huguette Geoffroy, 14 ans, presbytère de Vrigny, Orne", rappelle Ouest-France.

Depuis, l'homme n'a jamais oublié cette rencontre et le cliché est resté dans son portefeuille toutes ces années. "Cette interaction avec l'humanité a profondément marqué ma vie", assure-t-il.

Huguette "extrêmement touchée"

C'est grâce à une association de vétérans que Reginald a pu revoir Huguette, alors que sa femme, désormais décédée, avait déjà tenté de la retrouver il y a quelques années.

En lui rendant visite dans sa maison de retraite, Reginald a apporté avec lui une boite de sardines, qu'Huguette a une nouvelle fois refusé, ainsi que du pain et de la confiture. Ils ont partagé un moment ensemble, entourés de leurs familles. Huguette s'est dite "extrêmement touchée" que le vétéran ait essayé de la retrouver.

Les deux se sont finalement quittés après une embrassade, en riant, Huguette expliquant qu'il faudrait désormais se marier.

Emilie Roussey in BFMTV