Ramirez et la sardine portugaise en fête

in Minha Terra-2016-07-07

LitoralRural associa-se à Festa da Sardinha 2016



Organizada pela Junta de Freguesia de Perafita, Lavra e Santa Cruz do Bispo, em parceria com a TurisLavra e o Rancho das Sargaceiras e Marítimos de Angeiras, a Festa da Sardinha tem como objetivo tornar-se “num dos festivais gastronómicos de referência, quer na área metropolitana do Porto quer no Norte de Portugal”.
Com o apoio da Câmara Municipal de Matosinhos, a Festa da Sardinha tem a chancela de qualidade associada à marca “Matosinhos World’s Best Fish”.
No dia 9 de julho, pelas 21h, realiza-se o tradicional desfile etnográfico e o Festival de Folclore do Rancho das Sargaceiras e Marítimos de Angeiras, ponto alto do evento.
Como parceiros do evento estão também a Associação de Desenvolvimento Regional LitoralRural, a Associação de Restaurantes de Matosinhos, o Kartódromo do Cabo do Mundo, a NewTeen, a Assemblea Teatro, e a mais antiga marca conserveira do mundo, a RAMIREZ, que trabalha a partir da Lavra.

Quel vin avec les sardines ? (selon Le Parisien lol)


Sardines grillées au thym et citron © Saveurs Magazine N° 203
L’été est incontestablement la saison des sardines grillées. Elles frétillent gaiement au gré des courants frais pour se retrouver sacrifiées lors d’un dîner. Mais quel festin ! Ce plat convivial, consommé exclusivement à l’extérieur (odeur oblige), a ce quelque chose de rassurant qui le rend alléchant. Un met au caractère bien trempé, qui n’est à priori pas facile à accorder. Alors, quels vins avec des sardines grillées ?
Peu importe la couleur, il suffit que le vin soit à la hauteur !

Quel vin blanc avec des sardines ? Le vin blanc du Domaine du Salut

Direction le vignoble du bordelais et son fameux terroir de Graves.
Un assemblage de Sémillon et de Sauvignon Blanc au nez tout en finesse de fruits exotiques (mangue, ananas, litchi) et de petites fleurs blanches (fleur d’acacia). Au palais copieux, ravivé par sa vivacité et sa finale citronnée.

Un rosé avec des sardines ? Choisissez le rosé du Mas Cristine

Sardines grillées à la grecque © Saveurs Magazine N° 169
Une dominante de Grenache Noir pour cette cuvée au nez séduisant, qui exalte la pivoine, l’abricot du Roussillon et les notes mentholées. En bouche, on retrouve le soleil d’Argelès-sur-Mer, une belle amplitude, revigorée par une pointe d’amertume.

Le vin rouge idéal pour accompagner des sardines grillées : la cuvée Grololo du domaine Pithon-Paillé

Un Grololo à base de Grolleau (ou Groslot), cépage endémique du Val de Loire. Un vin guilleret, qui révèle des arômes de fruits rouges (cerise, fraise), juteux et léger en bouche.
En résumé, des blancs et rosés assez structurés pour supporter la chair et la puissance en goût des sardines. Des vins rouges gouleyants, aux tanins souples, qui ne vont pas s’imposer. Peu importe la couleur, le point commun à tous ces vins est leur fraîcheur.
Des sardines grillées qui ont facilement trouvé chaussure à leur pied. Comme quoi, il faut faire fi des a priori !

La WINEista

On y reviendra…


Quel vin avec les sardines ? (selon Le Parisien lol)


Sardines grillées au thym et citron © Saveurs Magazine N° 203
L’été est incontestablement la saison des sardines grillées. Elles frétillent gaiement au gré des courants frais pour se retrouver sacrifiées lors d’un dîner. Mais quel festin ! Ce plat convivial, consommé exclusivement à l’extérieur (odeur oblige), a ce quelque chose de rassurant qui le rend alléchant. Un met au caractère bien trempé, qui n’est à priori pas facile à accorder. Alors, quels vins avec des sardines grillées ?
Peu importe la couleur, il suffit que le vin soit à la hauteur !

Quel vin blanc avec des sardines ? Le vin blanc du Domaine du Salut

Direction le vignoble du bordelais et son fameux terroir de Graves.
Un assemblage de Sémillon et de Sauvignon Blanc au nez tout en finesse de fruits exotiques (mangue, ananas, litchi) et de petites fleurs blanches (fleur d’acacia). Au palais copieux, ravivé par sa vivacité et sa finale citronnée.

Un rosé avec des sardines ? Choisissez le rosé du Mas Cristine

Sardines grillées à la grecque © Saveurs Magazine N° 169
Une dominante de Grenache Noir pour cette cuvée au nez séduisant, qui exalte la pivoine, l’abricot du Roussillon et les notes mentholées. En bouche, on retrouve le soleil d’Argelès-sur-Mer, une belle amplitude, revigorée par une pointe d’amertume.

Le vin rouge idéal pour accompagner des sardines grillées : la cuvée Grololo du domaine Pithon-Paillé

Un Grololo à base de Grolleau (ou Groslot), cépage endémique du Val de Loire. Un vin guilleret, qui révèle des arômes de fruits rouges (cerise, fraise), juteux et léger en bouche.
En résumé, des blancs et rosés assez structurés pour supporter la chair et la puissance en goût des sardines. Des vins rouges gouleyants, aux tanins souples, qui ne vont pas s’imposer. Peu importe la couleur, le point commun à tous ces vins est leur fraîcheur.
Des sardines grillées qui ont facilement trouvé chaussure à leur pied. Comme quoi, il faut faire fi des a priori !

La WINEista

On y reviendra…


La sardine des Vosges

C'est à Bussang que ça se passe tous les vendredis !

La sardine de Loquémeau en Bretagne

Locquémeau. La sardine, l'huile du port
BRUNO GUILLOUX in Le Telegramme du 28/07/2016
Célébrer la sardine semble aller de soi à Locquémeau, qui a connu un passé de port sardinier et a fait travailler des dizaines d'hommes et de femmes dans ses conserveries jusqu'aux années 1950. Durant les deux derniers jours de juillet, la Fête de la sardine rappelle cette époque. Tous les bénéfices permettent d'entretenir une chaloupe sardinière : le Barr Awel.
Avec un passé de plus de soixante-dix ans de port sardinier ayant abrité jusqu'à trois « friteries », autrement dit des conserveries, il était inévitable qu'un jour, Locquémeau rende hommage à ces hommes et ces femmes qui ont forgé un bout de l'histoire du port. Ainsi est née, en 2007, la Fête de la sardine dont les fonds récoltés permettent d'entretenir une chaloupe sardinière dénommée Barr Awel, une réplique construite en 1990 ayant participé au concours « Un bateau, un port ». « Le Barr Awel a navigué durant plusieurs années, se souvient Rolland Pailler, le président de l'association organisatrice de la fête. Mais, le fonctionnement en navigation d'utilité collective était trop contraignant et le rendement financier insuffisant pour que l'expérience continue. Un coup de frein a donc été donné en 1998. Et comble de malchance, le moteur a lâché en 2000, et l'association s'est retrouvée à marée basse... Jusqu'à ce que quelqu'un, le maire, avance les fonds nécessaires à l'achat d'un nouveau moteur. En 2003, l'association a été relancée et j'en suis devenu le président. Je me souviens que le premier acte officiel que j'ai signé était une reconnaissance de dettes ! Ça commençait fort ! »






Rolland Pailler, le président de l'association Barr Awel, regrette quelque peu que le bateau pour lequel est née la Fête de la sardine, subisse actuellement des travaux.

L'association Barr Awel redémarrait ainsi avec 7.500 € de dettes et il était urgent de trouver une idée pour rembourser cette somme, même si le bateau bénéficiait de quelques avantages comme le mouillage subventionné par la mairie. « Nous avons lancé quelques petites manifestations au début, comme des moules-frites, des festoù-deiz, mais nous étions souvent déficitaires. Et un jour, j'ai proposé aux membres de
l'association de passer au niveau supérieur et d'organiser une vraie fête autour de la sardine... Normal pour un bateau qui est un sardinier ». Après deux années encore dans le rouge, la fête, qui se déroule désormais tous les deux ans, devient bénéficiaire. « Nous avons enfin pu racheter la dette, effectuer des travaux sur le Barr Awel, comme le remplacement des voiles qui avaient 20 ans, et acheter à nouveau un moteur en 2012, moteur d'occasion celui-là ».
Un passé toujours vivant
Avec un budget de 30.000 €, la Fête de la sardine s'étale sur deux jours durant lesquels les 120 bénévoles s'affairent. Jeux bretons, exposition de maquettes, projections de films autour du Locquémeau que les anciens ont connu, ou sur le Barr Awel, rassemblement de voiliers traditionnels, sans oublier les animations musicales... tout est mis en oeuvre pour que la jolie chaloupe conserve son lustre et puisse témoigner, des décennies encore, d'un passé toujours vivant dans le coeur des Trédréziens.
Yvette se souvient de son travail à la sardinerie : ici

La sardine à Quiberon

video
Pêche. La sardine de Quiberon brille de jolis reflets bleutés

Les métiers de la pêche côtière. Découvrez-les tout l’été. Aujourd’hui, à bord du « Kanedevenn », le dernier sardinier du Morbihan à utiliser la technique de la bolinche pour pêcher la sardine.
« Bouée ! » Ni une ni deux, Quentin et Philippe, les deux jeunes matelots, larguent le gros ballon en plastique par l’arrière du Kanedevenn. Le cordage auquel il est amarré entraîne le filet avec lui. Didier, qui vient de crier l’ordre depuis la passerelle, pousse les gaz.
Le bateau dessine un grand rond dans l’eau pour rejoindre la bouée, la remonter à bord par l’avant et commencer à fermer le filet par les deux bouts. C’est sa méthode pour piéger le banc de sardines.
Ce filet, c’est la bolinche. Elle encercle sa proie puis la retient quand les pêcheurs la verrouillent par le fond, grâce à un système de coulisses composé d’une vingtaine d’anneaux métalliques. Souqués par le treuil du bateau, lui-même actionné par Philippe le mécano, ils condamnent la poche du filet.
La bolinche est retenue en surface par des flotteurs et plombée dans sa partie basse. Elle s’enfonce sous l’eau à la vitesse de « 10 m à la seconde », précise Didier. « Voilà comment cousine sardine est capturée vivante ! »

Pêche - Publié in Ouest-France le 24/07/2016 à 06:12

Hout Bladi à Tanger


La sardine à l’honneur dans la ville du détroit
Les organisateurs ont aménagé un bel espace en face du port Tanger-ville
La région du Nord se distingue par une production de qualité en provenance en particulier d’Al Hoceima (5,88 mille tonnes), Tanger (1,78 mille tonnes), M’Diq (1,33 mille tonnes) et Larache (0,63 mille tonnes).
La ville du détroit a été, à l’instar de Dakhla, Safi, Fès et Marrakech, choisie, samedi 23 juillet, pour accueillir la deuxième édition de la fête de la sardine. Et comme c’est le cas pour les grands événements tenus à Tanger, les organisateurs ont aménagé un bel espace en face du port Tanger-ville, et ce pour célébrer cet évènement comme il se doit.
Baptisé village «Hout Bladi», cet espace a accueilli, à l’instar des quatre autres villes, une exposition d’affichages et de panneaux thématiques portant sur la production des petits pélagiques, des animations musicales ainsi que des grillades de sardines offertes aux visiteurs. Initié par le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime, «cet événement – qui s’inscrit dans le cadre du Plan Halieutis – vise à promouvoir la consommation de la sardine, mais aussi celle des autres produits halieutiques au Maroc.
Surtout que le Royaume dispose d’un potentiel halieutique très important», a indiqué Youssef Benjelloun, président de la Chambre des pêches de la Méditerranée, à l’ouverture des festivités célébrant cet événement, organisé par l’Office national des pêches (ONP).
Concernant la production de la sardine, l’intervenant a tenu à rappeler que le Royaume est considéré comme le premier producteur de cette espèce de poisson (avec plus de la moitié de la production halieutique totale), qui est connue par sa grande qualité au niveau mondial. M. Benjelloun a fait part que Tanger et les autres zones du Nord sont considérées, aussi bien par leur position géographique que par leurs traditions culinaires, les premiers consommateurs de la sardine. Et ce bien que la production de la région en cette espèce de poisson demeure, selon ce dernier, en deçà de celle des régions du sud de l’Atlantique marocain. Il en résulte ainsi «une forte demande de la sardine qui se distingue dans la région par sa grande qualité et dont le prix est en moyenne entre 10 et 15 fois plus que celui des autres régions», a-t-il souligné.
Il est à noter que la pêche de la sardine représente, selon les données statistiques émises à cette occasion, près de 52% du total de la production halieutique marocaine. La région du Nord y contribue avec une production de qualité en provenance en particulier d’Al Hoceima (5,88 mille tonnes), Tanger (1,78 mille tonnes), M’diq (1,33 mille tonnes) et Larache (0,63 mille tonnes). Parmi les zones les plus productrices de la sardine au Maroc, figurent Laâyoune (325,57 mille tonnes), Dakhla (226,10 mille tonnes) et Tan Tan (206,39 mille tonnes). Elles sont suivies de Boujdour (26 mille tonnes), Sidi Ifni (18,19 mille tonnes), Safi (18,08 mille tonnes), Jorf Lasfar (6,30 mille tonnes),
Nador (5,20 mille tonnes), Agadir (3,21 mille tonnes), Essaouira (1,98 mille tonnes),… Quant à la flottille sardinière au Maroc, celle-ci est composée «de 621 senneurs côtiers et de 22 RSW qui débarquent au niveau de 22 ports de pêche répartis le long du littoral du Royaume. L’infrastructure de commercialisation est composée de 22 halles aux poissons, 9 comptoirs d’agréage du poisson industriel (CAPI) et 7 marchés de gros», selon les organisateurs.
26/07/2016 10:17 Copyright © 2015 by Caractères Digital. Aujourd'hui le Maroc.

Deuxième édition de «Hout Bladi»: Le Maroc fête la sardine




La fête de la sardine est de retour. Pour cette deuxième édition, des animations musicales, des expositions, des jeux mais aussi des grillades sont au rendez-vous ce samedi 23 juillet. Organisé dans cinq villes du Royaume à l’initiative du ministère de l’agriculture et de la pêche maritime, cet  événement vise à promouvoir la consommation de ce poisson dont la production nationale annuelle dépasse les 850.000 tonnes.
À Tanger, Fès, Marrakech, Safi et Dakhla, des villages baptisés «Hout Bladi» sont installés pour accueillir la fête de la sardine. Une galerie de panneaux thématiques, de l’animation et une cérémonie de dégustation des sardines grillées sont également au programme. Si le Maroc a décidé de célébrer ce produit en grande pompe, c’est dans un objectif précis de promotion de consommation des produits de la mer. Celle-ci étant jugée faible, comparé au potentiel halieutique national. Pour pallier cela, une ambitieuse stratégie de marketing institutionnel, déclinée du Plan Halieuris, a été développée par l’Office national des pêches (ONP).  Cette célébration de la sardine en est une déclinaison.
La sardine en chiffres
Si l’on se base sur un récent rapport de l’Organisation des Nations Unies  pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Maroc occupe le 17ème rang au niveau mondial en termes de richesse halieutique. La sardine est en grande partie à l’origine de cette consécration et reste le produit phare du secteur halieutique avec une production au niveau national qui dépasse les 850.000 tonnes annuellement. Elle représente également plus de la moitié du total de la production halieutique marocaine (52%).
Pour ce qui est de la flottille sardinière, elle est composée de 621 senneurs côtiers et de 22 RSW (Refrigerated Sea Water, ndlr). Il s’agit de chalutiers utilisant l’eau de mer pour refroidir le poisson et lui garder sa fraîcheur. «Ils débarquent au niveau de 22 ports de pêche répartis le long du littoral du Royaume», précise-t-on auprès de l’ONP. A cela s’ajoute une riche infrastructure de commercialisation de 22 halles aux poissons, 9 Comptoirs d’agréage du poisson industriel (CAPI) et 7 marchés de gros.
Une chaîne industrielle solide
Au Maroc, la chaîne de transformation et de la valorisation est principalement dédiée à la congélation et à la fabrication des conserves. Pour cette dernière filière, il est important de préciser que la qualité irréprochable de la sardine marocaine fait en sorte que l’engouement international soit assez grand pour hisser le Maroc au rang de leader mondial dans le domaine. A elle seule en effet, l’exportation des conserves de sardine draine un chiffre d’affaires de près de 4 milliards DH. En volume, l’on parle de pas moins de 126.000 tonnes.
«La qualité supérieure de la sardine marocaine et sa notoriété à l’échelle internationale font de notre pays le premier producteur et exportateur mondial de la conserve de sardine», souligne la même source avant d’ajouter que l’activité de la conserve concerne actuellement 47 unités agréées concentrées principalement à Safi et à Agadir.  Pour assurer la régulation des approvisionnements en conserveries, le Maroc a développé toute une industrie de congélation de la sardine et y a dédié 44 unités issues principalement du programme de reconversion des usines de traitement de poulpe de Dakhla et Laayoune dans la filière des petits pélagiques. Ses exportations pour ce produit sont de l’ordre de 86.000 tonnes pour un CA de 737 millions de dirhams.
Les petits pélagiques protégés
Par ailleurs, il est à préciser qu’une activité de pêcherie et d’exploitation sardinière de cette ampleur n’est durable que si régulation il y a. Conscient de cela, le Maroc adopte une politique qui s’appuie essentiellement sur des données scientifiques. Ainsi, le pays procède constamment à l’évaluation des stocks de la sardine et le suivi de leur exploitation, l’étude du fonctionnement de l’écosystème de cette espèce, ainsi qu’à de multiples essais des techniques de pêche de la sardine et les nouveaux procédés de sa valorisation.
Le Maroc a également mis en place, depuis janvier 2015, un plan d’aménagement des petits pélagiques dans l’ensemble du littoral national.
Celui-ci instaure la définition annuelle du Total admissible de captures (TAC) sur la base de la biomasse observée ainsi que d’autres conditions de pêche pour assurer au final une  exploitation durable des cinq espèces des petits pélagiques dont la sardine.

Imane Nigrou - Aujourd’hui le Maroc - 24 juillet 2016

Il reste à présenter pour bien célébrer la sardine au Maroc… tout ce que révèle le Musée imaginaire de la sardine et qui séduit tant les millions de visiteurs qui ont eu la chance de croiser son chemin… De l'info, de l'histoire, de l'art, de l'humour, de la passion, de l'amour et de la gourmandise, tout ce que l'on est quand on aime !

Fête de la sardine au Maroc




C’est la fête de la sardine!
Non ce n’est pas le début d’une chanson populaire, mais bien l’annonce d’un évènement annuel. Le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime organise, le samedi 23 juillet 2016, la deuxième édition de la Fête de la sardine. 5 villes du pays (Tanger, Fès, Marrakech, Safi et Dakhla) accueilleront à partir de 18 heures les festivités destinées à célébrer la moroccan success story. Nous avons nommés la sardine!
Si nous parlons de success story, c’est que ce petit poisson s’exporte bien. La conserve de sardine dépasse les 126.000 tonnes exportées et atteignent un chiffre d’affaires de près de 4 milliards de dirhams. Les exportations marocaines de la sardine congelée sont de l’ordre de 86.000 tonnes pour un chiffre d’affaires de 737 millions de dirhams. Ces chiffres classent le Maroc parmi les plus grands pays exportateurs et producteurs de sardine.

La production parlons-en…
Même si les Marocains mangent moins de sardines locales que les étrangers, selon les révélations de l’Office national des pêches (ONP), le pays produit plus de 850.000 tonnes annuellement. Elle représente près de 52% du total de la production halieutique marocaine. Le Maroc est à l’abri d’une décroissance hasardeuse puisqu’il établit la production nationale sur ses 22 ports répartis le long du littoral. Ce ne sont pas moins de 621 senneurs côtiers et de 22 RSW (chalutiers pélagiques marocains) qui débarquent au niveau de ces ports. Ce n’est pas tout! L’infrastructure de commercialisation est composée de 22 halles aux poissons, 9 CAPI (Comptoirs d’agréage du poisson industriel) et 7 marchés de gros.

Le relais de croissance de la production halieutique et plus précisément de la sardine réside dans la conserve. Le Maroc est déjà le premier producteur et exportateur mondial de la conserve de sardine. Comme précisé plus tôt, l’export de cette catégorie dépasse les 126.000 tonnes, et ce, notamment grâce aux 47 unités agréées concentrées principalement à Safi (20) et à Agadir (12). Ces unités sont accompagnées de 44 usines de congélation de la sardine, issues principalement du programme de reconversion des usines de traitement de poulpe de Dakhla et Laâyoune.
h24info.ma - 22/07/2016 - Sabrina EL-FAIZ
Message aux autorités marocaines de la pêche : Ce serait une belle occasion de présenter au Marocains la nouvelle exposition issue du Musée Imaginaire de la sardine : Le palais de la sardine…
N'hésitez pas à nous contacter !

Fête de la sardine au Maroc




C’est la fête de la sardine!
Non ce n’est pas le début d’une chanson populaire, mais bien l’annonce d’un évènement annuel. Le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime organise, le samedi 23 juillet 2016, la deuxième édition de la Fête de la sardine. 5 villes du pays (Tanger, Fès, Marrakech, Safi et Dakhla) accueilleront à partir de 18 heures les festivités destinées à célébrer la moroccan success story. Nous avons nommés la sardine!
Si nous parlons de success story, c’est que ce petit poisson s’exporte bien. La conserve de sardine dépasse les 126.000 tonnes exportées et atteignent un chiffre d’affaires de près de 4 milliards de dirhams. Les exportations marocaines de la sardine congelée sont de l’ordre de 86.000 tonnes pour un chiffre d’affaires de 737 millions de dirhams. Ces chiffres classent le Maroc parmi les plus grands pays exportateurs et producteurs de sardine.

La production parlons-en…
Même si les Marocains mangent moins de sardines locales que les étrangers, selon les révélations de l’Office national des pêches (ONP), le pays produit plus de 850.000 tonnes annuellement. Elle représente près de 52% du total de la production halieutique marocaine. Le Maroc est à l’abri d’une décroissance hasardeuse puisqu’il établit la production nationale sur ses 22 ports répartis le long du littoral. Ce ne sont pas moins de 621 senneurs côtiers et de 22 RSW (chalutiers pélagiques marocains) qui débarquent au niveau de ces ports. Ce n’est pas tout! L’infrastructure de commercialisation est composée de 22 halles aux poissons, 9 CAPI (Comptoirs d’agréage du poisson industriel) et 7 marchés de gros.

Le relais de croissance de la production halieutique et plus précisément de la sardine réside dans la conserve. Le Maroc est déjà le premier producteur et exportateur mondial de la conserve de sardine. Comme précisé plus tôt, l’export de cette catégorie dépasse les 126.000 tonnes, et ce, notamment grâce aux 47 unités agréées concentrées principalement à Safi (20) et à Agadir (12). Ces unités sont accompagnées de 44 usines de congélation de la sardine, issues principalement du programme de reconversion des usines de traitement de poulpe de Dakhla et Laâyoune.
h24info.ma - 22/07/2016 - Sabrina EL-FAIZ
Message aux autorités marocaines de la pêche : Ce serait une belle occasion de présenter aux Marocains la nouvelle exposition issue du Musée Imaginaire de la sardine : Le palais de la sardine…
N'hésitez pas à nous contacter !

Loi travail : l'exemple sardinier

Les sardinières de Douarnenez : un symbole des luttes de classes
Qui sont les sardinières de Douarnenez ? Les références littéraires ou politiques qui désignent ces femmes et la grande grève de 1924 sont nombreuses. Elles sont devenues des symboles dans la mémoire collective.
Les sardinières de Douarnenez : Tout un symbole à  redécouvrir ici
Les sardinières sont passées à la postérité comme un symbole de lutte et de modernité. Au lendemain de la grève, une sardinière se démarque de la foule des grévistes, car elle est veuve et n’a donc pas de mari qui pourrait l’empêcher de se présenter aux élections : Joséphine Pencalet. Cette dernière figure alors sur la liste du maire sortant, Daniel Le Flanchec, lors des élections municipales. Malgré une victoire au premier tour, elle ne pourra participer aux délibérations du conseil municipal que quelques mois : son élection sera invalidée par le Conseil d’État au motif qu’elle est une femme (les femmes n’obtiendront le droit de vote en France qu’en 1945 soit 20 ans plus tard). Sans aucun soutien de son parti, elle retourne alors à sa condition de simple ouvrière avec amertume et le sentiment d’avoir été manipulée : pourtant, on se souviendra d’elle comme de la première femme élue en Bretagne. Les sardinières de Douarnenez deviennent un symbole des luttes pour les droits de la femme et contre le patronat. Elles font partie intégrante de l’identité de Douarnenez, ville longtemps marquée par les luttes de classes et les élections successives de maires communistes, ce qui lui vaudra, un temps, son surnom de « ville rouge ».

Ecrit par Laure Besnier in Unidivers.fr : http://www.unidivers.fr/sardinieres-douarnenez-histoire-bretagne-pencalet/
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Pêcher la sardine à Taïwan

Vu dans Le Monde ! La pêche à la sardine au soufre  inscrite au patrimoine immatériel de l'humanité par l'Unesco. Les pescadous et les bolincheurs bretons n'ont qu'à bien se tenir !

Le point sur les conserves de poisson

Les conserves de poisson gardent la cote
Thon, sardines, maquereaux : les boîtes de conserves sont populaires. Ces petites boîtes ont du poids : pas moins de 8.000 emplois directs et indirects sur 16 sites en Bretagne pour un chiffre d'affaires de plus d'un milliard d'euros. Etat des lieux.
Ouvrez votre placard. Comme plus de 90 % des Français, vous allez y trouver des petites boîtes de thon, de sardines ou de maquereaux. Les 16 conserveurs français, installées en Bretagne, fabriquent 315 millions de boîtes par an ! Les Français sont « conquis et confiants », se félicite le président des conserveurs, le Douarneniste Jean-François Hug. Pourquoi ? C'est ce que le syndicat professionnel a voulu savoir en commandant une enquête fin mai. Pour six Français sur dix, les conserves de poissons sont « incontournables au quotidien ». C'est pratique, facile à consommer. 80 % des Français sont convaincus des qualités gustatives, nutritionnelles et sanitaires des produits. Pour les consommateurs, c'est un moyen simple de manger du poisson, avec un bon rapport qualité/prix : en moyenne, 8,40 euros le kilo en magasin.
Au chapitre contrôles, deux Français sur trois estiment que la filière est soumise à de nombreux contrôles nationaux et internationaux. 56 % savent que la filière est engagée dans une gestion durable des ressources. Dans un marché global qui reste plutôt stable, huit consommateurs sur dix ont « l'intention de maintenir ou d'augmenter leur consommation ». Le thon arrive toujours en tête, suivi par la sardine et le maquereau.

Ceci dit, les deux tiers des consommateurs considèrent qu'ils ne sont pas suffisamment informés. Ils demandent aussi de la réactivité. Pour tout savoir sur les conserves, les conserveurs ont annoncé hier à Paris qu'ils lançaient le site www.conservesdepoissons.fr ainsi qu'un compte Twitter.

Le Pêche durable
Ce besoin d'informer est né de rudes campagnes comme celle de Greenpeace contre Petit Navire qui a jeté le discrédit sur cette industrie. Le directeur général de Petit Navire, Amaury Dutreil a garanti hier que son entreprise « faisait tout dans les règles ». Petit Navire, leader en France, ne pêche que 6 % du thon en océan Indien. Pour la surexploitation, il faut plutôt regarder du côté de l'Indonésie ou l'Inde. Les conserveurs insistent sur le fait qu'ils ont tout intérêt, s'ils veulent que leur secteur perdure, à miser sur une pêche parfaitement durable.

Mauvaise météo
Comment va la sardine si maigre l'an passé, qu'il fallait en mettre huit dans une boîte au lieu de six, avec le surcoût que cela implique puisque tout est fait à la main ? Pour l'instant, il y a eu peu de pêche. Trop tôt encore pour savoir si la sardine a grossi. Pas de panique à Douarnenez explique le P-dg de Chancerelle, Jean-François Hug : il y a du stock. Et de qualité : chaque sardine est congelée individuellement ! La météo chagrine aussi les conserveurs : le mois de juin ne sera pas bon. Le manque de soleil ne donne pas envie d'ouvrir une petite boîte pour accompagner ses tomates.
Catherine Magueur
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/economie/conso-les-conserves-de-poisson-gardent-la-cote-30-06-2016-11128837.php#closePopUp#7PDGfj17T2C5R0KQ.99