Sardines en Kabylie : c'est le moment !


Par Syphax Y.
Akbou : Elle est vendue sans respect des règles d'hygiène
La sardine à 150 da/kg !
    S’il y a bien une denrée alimentaire qui connaît des fluctuations importantes de son prix c’est bel et bien la sardine. En effet, dans la ville d’Akbou ce produit peut être vendu à 500 da/kg comme il peut être cédé jusqu’à 150 da/kg. C’est dire que cette marchandise est tributaire d’une « bourse» locale, où les tarifs jouent au yoyo ! Lundi dernier, jour du marché hebdomadaire à Bouizane et à l’ancienne ville, le prix de la sardine a considérablement baissé, pour atteindre les 150 da/kg, au grand bonheur des ménages, qui ne se faisaient pas prier pour en acheter de grandes quantités. «Ce n’est pas tous les jours que la sardine est vendue à 150 da/kg ! J’en profite pour en acheter quelques kilos!" nous dit un père de famille. Ce tarif bas et rare à la fois n’est assurément pas affiché pour faire plaisir aux clients, mais cela «est dû à la bonne pêche qu’ont effectuée les pêcheurs au large. C’est ce qui explique ce modique prix.» explique un poissonnier de la vieille ville d’Akbou. Néanmoins, il y a toujours ce sempiternel point noir dans ce genre de commerce, et qui se rapporte à l’hygiène. En effet, malgré le tarif alléchant, la sardine et le poisson continuent à être commercialisés dans des conditions d’hygiène déplorable. Comme nous l’avons constaté, la sardine exposée à la vente manquent de fraîcheur et présentent, même, un aspect d’avarie chez certains poissonniers indélicats, pariculièrement les jours de fortes chaleurs. Lundi dernier, au marché couvert de la vieille ville, qui jouxte le siège de l’état civil, il y avait une grande affluence des clients devant les étals de vente de sardine. Malgré l’odeur fétide qui se dégage des caisses remplies de sardines presque écrabouillées, les citoyens en achetaient en faisant fi de toutes les entorses à l’hygiène dont devrait bénéficier cette denrée périssable. Néanmoins, en dépit de tout, le commerce des poissons demeure toujours négligé et non réglementé.
Syphax Y.

Méfiez-vous des contrefaçons !

Contrefaçon ou pâle imitation ?
Le Musée imaginaire de la sardine n'est pas une accumulation de boîtes de sardines éditées pour satisfaire la voracité des collectionneurs… c'est toute la différence ! Et c'est pourquoi nous ne participons pas aux salons de collectionneurs. Son message est ailleurs et ce blog en donne un aperçu.
Voici donc ce que vous ne trouverez pas dans l'exposition que nous proposons.
Merci à l'oeil avisé qui nous a envoyé ces images prises sur un salon le mois dernier.




Locavore de l'extrème

? sorry for the lack of credit

23ème marée de la Confrèrie de la sardine de Saint-Gilles en Vendée

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C'est à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, en Vendée, que ça se passe…
Ailleurs on met de l'huile…
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Bientôt des boîtes de sardines à l’huile made in Gabon

Par Martin Safou:  16/10/2014
Gabon: Actualites: Pêche
Bientôt des boîtes de sardines à l’huile made in Gabon

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le directeur général de la Tropical Holding SA, le mauricien Himmunt Jugduth, a présenté jeudi à la presse une usine qui fabriquera dans un proche avenir des boîtes de sardines à l’huile, à Owendo, dans la périphérie de Libreville avec du poisson gabonais pour des clients résidents au Gabon.

« Nous avons remarqué que c’est un produit très consommé ici. Nous allons donc fabriquer des boites de sardine pour les besoins de la consommation locale », a déclaré M. Jugduth à un parterre de journalistes qui visitaient son usine dans le cadre d’un voyage de presse organisé par la présidence de la République gabonaise en marge de la célébration des 5 ans au pouvoir de l’actuel chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba.
Selon une étude réalisée par Tropical Holding, les gabonais consomment environ 4 000 boites sardines par mois. Le Maroc, l’Espagne et désormais l’Indonésie sont les principaux fournisseurs du marché gabonais.
La Tropical Holding SA a décidé de produire des boites de sardine de qualité dans son usine dénommée Gabon Seafood, autrefois appelée Sifrigab.
Dans un premier temps, Gabon Seafood ne produira pas 4 000 boites de conserve par mois. « Nous démarrerons petit à petit pour atteindre la vitesse de croisière un peu plus tard », a soutenu M. Jugduth.
La sardine du Gabon sera fabriquée avec de l’huile de tournesol et des ingrédients bien sélectionnés pour garantir un meilleur goût et une très bonne qualité du produit, selon M. Jugduth.
Actuellement l’usine est complètement prête. M. Jugduth a ouvert toutes les portes de la fabrique aux journalistes qui ont pu visiter la salle de nettoyage du poisson, les nombreuses salles de conservation, de cuisson, d’assaisonnement et de mise en boîte de la future sardine Gabonaise qui pourrait s’appeler « Tropical ».
L’entreprise peaufine actuellement les discussions avec les partenaires pour assurer la disponibilité du poisson avant de lancer la production.
Le type de poisson qui sera mis en boite n’est pas celui que l’on consomme traditionnellement à Libreville sous l’appellation de sardine fumée. Il s’agit d’une sardine migratrice qui circule entre l’Angola, le Congo Brazzaville et le Gabon. 
« On en trouve beaucoup ici au Gabon et au Congo », a rassuré M. Jugduth.

Outre la fabrication de la boite sardine, l’usine de Gabon Seafood sera surtout spécialisée dans la transformation du Thon. Ce poisson précieux qui est beaucoup pêché au Gabon par des armateurs européens notamment sera transformé sous plusieurs formes précisément la boite de thon. La chaîne de fabrication est en cours de finition, selon la direction de Gabon Seafood.
Libreville a signé un accord qui oblige les armateurs de débarquer au Gabon 30% de leur capture pour permettre de ravitailler l’industrie locale du thon.
Gabon Seafood est le fruit d’un partenariat public-privé entre le Gabon et l’Île Maurice. 1,5 milliard de FCFA ont été nécessaires pour relancer cette usine à l’abandon depuis plusieurs années après un échec cuisant de son exploitation par les premiers gestionnaires. L’usine créée en 2004 pourrait employer plus de 500 agents permanents lorsqu’elle tournera à plein régime.

Douarnenez. 200 tonnes de sardines mardi sous la criée !

Douarnenez. 200 tonnes de sardines mardi sous la criée !

C'est un chiffre impressionnant : 200 tonnes de sardines étaient à la vente ce mardi matin sous la criée de Douarnenez. Depuis le début de la saison, la sardine était moins présente dans la baie, avec des apports en baisse comparé à 2013. Mais ce poisson est décidément imprévisible... La promesse d'une belle fin de saison ?
© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/bretagne/douarnenez-200-tonnes-de-sardines-mardi-sous-la-criee-30-09-2014-10365220.php
Douarnenez. 200 tonnes de sardines mardi sous la criée ! 30 septembre 2014 à 11h33 Photo Rodolphe Pochet

Sardines signées Saint-Gilles-Croix-de-Vie, par Gendreau


… où l'on apprend que les sardines de l'île de ré viennent de l'île de Ré et celles de Saint-Gilles-Croix de-Vie de Saint-Gilles…


Ouest-France
Mardi 30 septembre 2014
Vendée. Gendreau cultive ses liens avec les pêcheurs locaux
Le conserveur développe une gamme de produits issue d'approvisionnements avec les pêcheurs locaux.

Maillon essentiel dans la filière gillocrucienne de la pêche professionnelle, la conserverie Gendreau achète la sardine négociée par contrats à quatre ou cinq paires de chalutiers locaux. « À l'heure actuelle, nous attendons la petite sardine de septembre », s'impatiente le PDG Philippe Gendreau. L'entreprise installée dans le quartier de la rue de Bilbao, sur la route des Sables, achète chaque année environ 1 500 tonnes de sardines pour ses approvisionnements.

La sardine en boîte représente environ 20 % de son chiffre d'affaires. « C'est un produit qui a tendance à se développer, d'ailleurs nous sommes en rupture de stock encore quelques jours sur la sardine label rouge. » Si les premiers arrivages de la dernière saison remontent au mois de juin, le cahier des charges adopté avec la filière pêche prescrit une maturation de quatre mois en boîte. Les premières de la cuvée 2014 seront donc bientôt disponibles.

100 personnes embauchées
« Pour parer à cette demande, nous avons pris cette année la décision d'embaucher 100 personnes supplémentaires pour maintenir nos lignes en activité, malgré les périodes de vacances. Un programme avec l'ANPE nous a permis d'accueillir les salariés dès le printemps pour leur apprendre le travail du poisson. » La saison de sardines a plutôt été régulière cette année et l'entreprise a pris les devants pour produire suffisamment de boîtes haut de gamme. « Notre cave à sardines avec une série de produits de haute qualité plaît au consommateur. Il fait la différence entre un poisson conditionné au Maroc ou à l'étranger et une sardine de Saint-Gilles. Nous avons reçu de nombreux courriers en ce sens. »
Métier d'origine
Toutes ces boîtes millésimées, estampillées Fiers de nos sardines ou Label rouge sont « une clé pour ouvrir la porte de nouveaux marchés ». Le label rouge a notamment fait son entrée chez Carrefour. À l'échelle européenne, Philippe Gendreau pressent aussi des débouchés sur les pays de l'Est pour la palette de ses produits. Bien que l'essentiel du chiffre d'affaires du conserveur soit principalement fourni par les plats cuisinés (45 % du CA) et le filet de maquereau (25 % du CA), l'entreprise continue d'innover sur son métier d'origine de la sardine. Gendreau commercialise des boîtes de sardines de l'île de Ré.
La nouveauté de l'année, c'est aussi le positionnement du conserveur sur l'anchois entier, à l'huile d'olive. « Nous sommes dans la première année de production, nous visons 50 000 boîtes avec à terme l'idée d'atteindre les 100 000 pièces. L'idée nous est venue au fil des contacts avec les professionnels. Et sur ce produit, nous travaillons également avec le port de Saint-Gilles où nos pêcheurs disposent de quotas de capture. » Sur cette niche, le PDG sait qu'il faudra faire connaître un produit conditionné en frais où le poisson a un autre goût que l'anchois très salé consommé sur les pizzas. La conserverie Gendreau réalise un chiffre d'affaires de 42 millions d'€. Elle emploie 240 personnes réparties en deux équipes.


La Perle des Dieux - Saint-Gilles-Croix de Vie en Vendée