"C'est qui le patron?"


Les sardines des pêcheurs bretons arriveront en rayon à la fin de l'année.

Bientôt des sardines bretonnes vendues sous la marque "C'est qui le patron?"

Pour la première fois, la marque des consommateurs se lance dans les produits de la mer. Elle proposera bientôt des sardines "C'est qui le patron?" pêchées par les bolincheurs bretons.

Les sardines des pêcheurs bretons arriveront en rayon à la fin de l'année.

 

Un prix sera garanti aux pêcheurs.


C'est tout le concept de la marque, ce sont les clients eux même qui définissent les produits qui seront lancés sous l'étiquette C'est qui le patron? 

Les clients sociétaires ont choisi les sardines bretonnes

Les clients sociétaires, qui répondent à des questionnaires pour décider des prochains produits commercialisés, attendaient depuis longtemps la vente de poisson. Ce sera chose faite à partir de la fin de l'année. Les questionnaires ont permis de choisir les pêcheurs bretons, qui pêchent à la bolinche, une technique qui abîme moins les poissons. Un choix qui coûte plus cher, mais les clients étaient également attachés à la pratique d'une pêche durable. L'entreprise a donc cherché un partenaire capable de produire ces boîtes de sardines, ce sera Chancerelle, à Douarnenez.

2,70€ la boîte

C'est qui le patron? promet aussi un prix d'achat fixe aux pêcheurs de l'association des bolincheurs de Bretagne. "On est sur un prix garanti de 750 euros la tonne de sardine pêchée, avec un engagement sur trois ans", explique Laurent Pasquier, l'un des fondateurs de la marque. Dans les rayons, la boîte de sardine sera affichée à 2,70€.
Les 6400 sociétaires ne manquent jamais de communiquer à chaque sortie d'un nouveau produit. Les sardines bretonnes devraient donc bénéficier d'une pub gratuite sur les réseaux sociaux. A terme, l'entreprise espère commercialiser 1% des sardines vendues en France.

Sardine palace in Marseille

À la faveur de l'inauguration du Nhow et de La Marseillaise de Jean Nouvel, Marseille est sous le feu de l'actualité architecturale.

Un banc de sardines qui frétillent en guise de lustre, un salon jaune acidulé du sol au plafond, des graffitis aux murs signés par des jeunes pousses locales et un long tunnel arc-bouté bleu klein qui plonge dans la Méditerranée : le tout nouveau Nhow de Marseille a fière allure. Ce quatre étoiles détonnant reflète les contrastes de la cité du pastis, de la mer à la pétanque en passant par « les quartiers nord et les fadas à l'accent pagnolesque », ajoutent en cœur Claire Fatosme et Christian Lefèvre, les architectes et propriétaires des murs qui ont eu à cœur de capter la ville dans toute sa diversité.

Le sky bar et ses sardinent frétillantes.
© DR
La petite histoire. Le groupe espagnol aux 400 hôtels dans le monde, réputé pour ses établissements à thèmes – à l'instar des Nhow de Berlin ou de Milan respectivement dédiés à la musique et à la mode –, offre un second souffle à l'ancien Palm Beach de la cité phocéenne. Une bonne nouvelle pour les Marseillais, très attachés à ce lieu qui abrite une source d'eau naturellement chaude et riche en minéraux. Mais également, pour la capitale culturelle de l'Europe en 2013, qui s'était faite plus discrète depuis l'ouverture du Mucem (musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée), de la villa Méditerranée ou du musée Regards de Provence, il y a maintenant cinq ans.
Pour réserver c'est là : http://nhow-marseille.com/meetings-and-events/
Publié le | Le Point.fr
in Le Point 



Symbole national au Portugal, la sardine en voie d’extinction

Au Portugal, depuis plusieurs années, le CIEM (Conseil international pour l’exploration de la mer) alerte sur la disparition du stock de sardines dans les eaux portugaises, et conseille zéro capture durant au moins une année.
Dans ce pays, où la sardine est érigée en véritable symbole de prospérité, d’abondance mais aussi de survie, ne plus pêcher la sardine est inenvisageable.
Les consommateurs portugais ne sont pas prêts à arrêter d’en manger. Les pêcheurs voient toujours plus de sardines en mer, et se sentent victimes d’un système qui les dépasse.
A écouter sur RFI


Sardines for me formidables

Tu mitonnes !

Une sardine for me formidable

Par Jacky Durand

Chaque semaine, passage en cuisine et réveil des papilles. Aujourd'hui, ode au petit poisson bleu aussi à l'aise sur le gril que sur la pissaladière.


Le premier homme qui nous a fait manger des sardines grillées entières, ni vidées, ni écaillées, ni ébarbées était un «dur» à cuire dans notre monde de minot. Sten, le grand Sten qu’il s’appelait. Pas loin du double mètre, la tête glabre et luisante comme une boule de billard, des pognes à boxer un essieu de 38 tonnes. La légende disait qu’il avait fait «l’Indo» mais nous, on préférait ses faits d’armes les soirs de bal monté quand il jouait les juges de paix pour séparer à coups de beigne les Yougos et les Arabes qui se mettaient sur la courge à coups de canettes. Il avait aussi remis d’équerre notre copain Dédé le gitan à grands coups de pompes dans le cul quand il avait mal parlé à la boulangère.

Citroën DS

Sten aimait les femmes, le pastis et les sardines. C’était son tiercé gagnant mais pas forcément dans cet ordre-là. On lui connaissait une régulière, élégante comme une Citroën DS des années 60. Elle avait sa flûte à champagne posée sur le zinc de Sten. Ils fumaient des Gitanes (elle avec filtre, les hommes c’était sans) en parlant à voix basse. Nous on se shootait avec le parfum de la dame que l’on identifia un siècle plus tard dans les allées des Galeries Lafayette : l’Heure bleue de Guerlain. La belle s’éclipsait à l’heure du 421, de l’apéro et des pastis tassés comme du flan parisien. Nous, on avait le droit à un diabolo en semaine. Le dimanche midi, c’était Orangina et sardines. Sten détestait les apôtres du septième jour : les «culs bénis» sortant de la messe et les «cocos» vendant l’Huma Dimanche. Il préférait sa «smala» comme il disait. Une bande d’apaches qui mangeait liquide toute en gobant ses poissons grillés. Ils avaient les yeux rouges comme des lapins russes, autant d’avoir trop soudé la semaine à l’usine que d’être accros au «jaune».
 A retrouver sur Liberation.fr ici

Le Portugal privé de sardines…

30/09/2018 14:12
Des employés mettent en boîte des sardines, le 21 novembre 2014 dans une usine près de Porto. Photo: AFP/VNA/CVN
 
La pêche de la sardine au Portugal est interdite du 29 septembre au 16 mai prochain, selon un arrêté publié par le Bulletin officiel de la République. 
Après que le Portugal ait atteint la limite de pêche autorisée, "il est nécessaire d'éviter toute capture de sardines en vue de renforcer les mesures de conservation et de protection de cette espèce", annonce le Bulletin officiel de la République.

Le gouvernement indique que la sardine est une ressource "d'intérêt stratégique" pour le secteur de la pêche au Portugal, la mise en conserve et les exportations de produits halieutiques, tout en soulignant son rôle socio-économique important pour les pêcheurs.

Cette ressource devrait être exploitée de manière à assurer, à long terme, "la durabilité environnementale, économique et sociale de la pêcherie, dans le cadre d’une approche de rationalisation, basée sur des preuves scientifiques, tout en préservant les revenus de l’industrie de la pêche et de ses professionnels", poursuit la même source.

Dans le même ordre d'idées, et suite à une recommandation du Conseil international pour l'exploration de la mer (CIEM), le Portugal et l'Espagne, en accord avec la Commission européenne, ont élaboré un plan de pêche dans lequel il a été établi que les captures, à répartir entre les deux pays, devraient être de 12.028 tonnes pendant la saison de la pêche.

Par ailleurs, "les possibilités de pêche pour 2019 seront définies dans le cadre d'un plan de reconstitution de cette espèce et de l’adoption d’une règle d’exploitation à valider par le CIEM, ayant recommandé une pêche zéro de la sardine en 2019", a fait savoir un communiqué du ministère de la mer.
 
APS/VNA/CVN
 

Bar à sardines de La Belle Iloise à Paris

Entreprise. La Belle-Iloise ouvre son premier bar à sardines à Paris





La Belle Iloise ouvre son premier bar à sardine à Paris. - Catherine Hilliet Le Branchi, PDG de la Belle Iloise, hier soir, lors de l'inauguration du Bar à Sardines, rue Montorgueil
La Belle Iloise ouvre son premier bar à sardine à Paris. - Catherine Hilliet Le Branchi, PDG de la Belle Iloise, hier soir, lors de l'inauguration du Bar à Sardines, rue Montorgueil | OUEST-FRANCE




La conserverie, fondée à Quiberon (Morbihan), a inauguré hier lundi 17 septembre 2018 son premier Bar à sardines à Paris, en présence de Caroline Hilliet Le Branchu, PDG de l’entreprise.
À deux pas des Halles, l’ancien ventre de Paris, la rue Montorgueil est l’une des plus gourmande de la Capitale. C’est là, au 55, entre l’historique restaurant le Rocher de Cancale et Stöhrer, la plus ancienne pâtisserie de Paris, que la Belle Iloise installe son enseigne bleue et blanche.

Au cœur du Paris touristique





La Belle Iloise ouvre son premier bar à sardine à Paris. | Ouest-France
Dans les 78 boutiques en France et en Belgique (les dernières viennent d’ouvrir au Cap Ferret, Bordeaux et Andernos en Nouvelle Aquitaine), les clients fidèles connaissent le guéridon où ils peuvent déguster à leur passage une spécialité du jour. Mais cette fois, au cœur du Paris touristique, l’entreprise quiberonnaise propose une nouvelle expérience culinaire, un bar à sardines.
« L’idée des bars divers et variés est très en vogue à Paris, explique Caroline Hilliet Le Branchu, PDG de l’entreprise et petite fille du fondateur. Ici, sur notre lieu de vente, nous avons aménagé un espace où l’on peut venir chercher chaque jour sandwichs, salades, quiches et les BBI (Burger Belle Iloise) du jour. Tous sont élaborés avec nos productions accompagnées de produits frais. »

Un atelier pour les amateurs

Quelques tables rouges sont disposées sur la terrasse sous le store, comme une invitation à glisse un peu hors du flot des passants de cette rue piétonne, l’une des plus fréquentées de Paris.




La Belle Iloise ouvre son premier bar à sardine à Paris. | Ouest-France
À l’intérieur de la boutique, un comptoir frais propose les recettes du jour. À l’extérieur, un bar ambulant offre aux plus pressés une halte gourmande.
Hier, soir de l’inauguration, les couleurs douces des boîtes de thon, sardines et autres maquereaux attiraient l’œil des badauds. Patrice Christopoulos, le chef de la Tablée, le restaurant nantais qui met la Belle Iloise à l’honneur, a quitté ses fourneaux pour proposer des recettes inédites.

La campagne de pêche bat son plein

Après Nantes, cette deuxième création de restauration est une étape importante pour la Belle Iloise qui réalise désormais 75 % de son chiffre d’affaires (50 millions d’euros) dans ses 78 boutiques. Rue Montorgueil, cinq ambassadeurs porteront le message des salariés de la maison (entre 350 et 600 pour suivre la saison de pêche).




La Belle Iloise ouvre son premier bar à sardine à Paris. | Ouest-France
« La campagne de pêche bat son plein, sourit Caroline Hilliet Le Branchu. Bien sûr, le quai d’où l’on voit les bateaux rentrer au port est loin mais nos boutiques racontent un peu de cette histoire aux citadins. Cette adresse nous permettra, j’espère, d’organiser des ateliers culinaires pour partager notre créativité avec celle des amateurs de sardines et de produits de la mer à Paris, et ils sont nombreux ! »

Sculpture sardinière à ETEL

« Bd des Zinzins ». Des sardines sculptées




Les techniciens des services communaux avec Etienne Pigeon, premier adjoint,...
Les techniciens des services communaux avec Etienne Pigeon, premier adjoint, aux côtés de la sculpture des sardines en boite, installée à l'angle du boulevard « des Zinzins ».
La sculpture des sardines en boîte a été placée, vendredi matin, par les techniciens communaux à l'angle du boulevard de Gaulle. Conçue, à l'origine du projet en 2013, pour être placée sur l'îlot de la rue de l'Océan, cette sculpture avait été destinée ensuite à l'angle Leclerc-Bougo, derrière le rond-point. Finalement, la municipalité a préféré réserver l'espace Leclerc-Bougo à de la signalétique et a opté pour ce nouvel emplacement. « Ici, c'est l'endroit idéal, c'est vraiment sa place », observait Etienne Pigeon, premier-adjoint, en évoquant le « boulevard des Zinzins » comme il était désigné autrefois, en référence aux zingueurs-sertisseurs qui avaient été employés par la commune, au temps de la crise sardinière des années 1913, pour construire cette chaussée-digue sur l'anse du Pradic.

Représenter le passé sardinier et usinier de la commune


Cette sculpture avait été commandée, en 2013 par la commune, au lycée des métiers Emile-James à la suite de la réalisation du thon découpé (autre référence aux conserveries) placé sur le rond-point Schwerer-Surcouf. L'idée avait été d'évoquer le passé sardinier et usinier d'Etel par l'enroulement du couvercle d'une boîte de sardines évidée, avec des dessins de poissons.

La collaboration de trois lycées morbihannais


Pour ce projet, le lycée Emile-James a collaboré avec les lycées Jean-Guehenno de Vannes et Colbert de Lorient qui disposent, pour leurs formations en chaudronnerie, des machines pour former et évider les plaques d'aluminium. Sous la direction de Jean-Yves Gauducheau et Bernard Jegouzo, enseignants, les élèves d'Emile-James ont réalisé le travail d'assemblage, soudure et peinture. « Bien mettre en valeur cette sculpture met aussi en valeur le travail des élèves », soulignaient Etienne Pigeon et Julien Penven, conseiller municipal. Un éclairage sera étudié pour souligner l'aspect graphique de cette oeuvre, et l'espace à ses pieds sera paysager de manière minérale. Interrogé sur d'autres projets à venir, Etienne Pigeon annonçait une troisième sculpture à installer, avant le 8 mai, en haut de la rue de la Libération, sans en dévoiler davantage, pour ménager le suspens.

C'est où Laâyoune ?

Paris- Le Front Polisario a déposé mardi après-midi une plainte devant le procureur de la République du Tribunal de Grande instance de Paris contre la société "Chancerelle", qui exploite la marque de conserverie "Connetable", pour activité "illégale" dans le territoire sahraoui.
La conserverie Connetable, implantée en France dans le Finistère, affirme vendre également des sardines issues du Maroc ce qui représente plus de la moitié de son activité et de son personnel. Or, ces sardines sont en réalité pêchées "illégalement" dans les eaux sahraouies, a expliqué le représentant du Front Polisario en France Bachir Oubbi Bouchraya, précisant que les conserves sont expédiées depuis le site de la société d’Agadir au Maroc, "mais tout le poisson vient des eaux sahraouies".
Mercredi dernier, Chancerelle a annoncé avoir conclu un investissement de 4 millions d’euros pour la construction d’une nouvelle usine de traitement de sardines, à El-Ayoun, capitale du Sahara occidental occupée par le Maroc.

la suite ici  in Algérie Presse Service 18:09:2018

Compagnie bretonne. Une boîte de sardines décorée par Amélie Fish



La nouvelle boîte de sardines millésimées 2018 de la Compagnie bretonne arrive ce lundi dans les épiceries fines. Chaque année depuis 2013, la Compagnie bretonne vend une série limitée de 40 000 boîtes de sardines millésimées et décorées par un artiste contemporain. « Nous souhaitons faire honneur au savoir faire historique de la conserverie et au travail créatif d’artistes contemporains locaux. L’occasion aussi de sélectionner la meilleure sardine fraîche de l’année pêchée mi-août », explique Sten Furic, de la Compagnie. Dans un style street art, le design de la boîte a été réalisé par l’artiste peintre Amélie Fish. Les couleurs utilisées explosent, les contours sont surlignés, à la manière des vitraux. Il est conseillé d’attendre 18 mois avant de consommer, le temps nécessaire pour apprécier ces sardines à leur juste valeur.
in 

Nouvelle usine Chancerelle à Laâyoune au Maroc

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La conserverie Chancerelle, plus connue pour sa marque Connétable, devrait achever un investissement de 4 millions d’euros (près de 43 millions de dirhams) dans la construction d’une nouvelle usine de traitement de sardines, à Laâyoune. « Ce site nous permettra de transformer les sardines dès que les bateaux accosteront afin de maintenir la chaîne du froid et de contrôler au plus vite leur qualité », a expliqué le PDG de la conserverie bretonne, Jean-François Hug, aux Échos.
Selon le quotidien économique français, l’usine pourrait faire travailler des « centaines de personnes » dans un site grand de 4.000 mètres carrés. Il s’agirait de la seconde usine de Chancerelle dans le Royaume, après celle d’Agadir ouverte en 2009 et employant près de 1.000 personnes. Cette dernière a notamment vocation à « l’export et au marque des distributeurs », explique Les Échos.

 

La sardine, un produit exporté

La nouvelle usine de Laâyoune entre dans le processus d’acheminement de sardines pêché au large du sud marocain. Elle permettra de conserver la chaîne du froid, une fois les bateaux de pêche amarrés au port. Les sardines y seront « nettoyées, éviscérées et placées dans la glace avant leur transport pour le site d’Agadir », poursuit le quotidien économique français.
Basée à Douarnenez (Finistère, France), la conserverie tire « près de la moitié des volumes de sardines mis en boite » des eaux marocaines, rapporte Les Échos. Un phénomène lié à l’insuffisance de bancs poissons en France et à une main d’œuvre plus attractive dans le Royaume. Contactée par TelQuel, une source proche de la délégation de pêche maritime de Laâyoune explique « qu’une majorité des industriels de la filière halieutique exporte vers l’Europe  ». Une activité créatrice d’emploi à plusieurs échelles, « de la simple activité de pêche, à la réparation de navires », explique notre source qui se réjouit du renouvellement en cours, mais pas encore voté par le parlement européen, du partenariat de pêche entre le Maroc et l’Union européenne (UE). « Cela va dynamiser l’activité économique et améliorer les normes techniques, notamment sur la traçabilité des espèces de poisson », affirme-t-elle.

Valorisation des produits

« Une trentaine de patrons de chalutiers marocains » auraient d’ores-et-déjà signé des accords de pêche afin d’alimenter  la conserverie en sardines. La glace nécessaire à la congélation à bord des navires sera fournie par l’entreprise bretonne : « Cela représente un coût, mais évite que les caisses de poissons soient stockées à température ambiante », explique Jean-François Hug.
Joint par TelQuel, le directeur régional de l’Office national des pêches (ONP) à Laâyoune, Khatari Ezaroili, abonde dans ce sens. « Il y a une meilleure valorisation des produits pêchés, notamment par les caisses de glace à bord des embarcations », explique-t-il. Des sardines valorisés et, donc, de « meilleure qualité », qui ont permis de compenser une baisse de volume de pêche dans la région. « On a connu beaucoup d’aléas en 2018 », indique Khatari Ezaroili. Avant d’ajouter : « Les conditions météorologiques défavorables ont entrainé des complications pour les pêcheurs d’aller en mer. Sur la période de mai à septembre, le volume a été fluctuant mais reste de l’ordre de 10.000 tonnes. »
D’après des chiffres avancés par le quotidien L’Économiste, la production nationale de la sardine « dépasse les 850.000 tonnes annuellement », dont 126.000 concernés par l’exportation des boites de conserve.

Bilan breton



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Débarque de sardine de bolinche le 22 août à Lorient. (Photo : Lionel Flageul)
Débarque de sardines de bolinche le 22 août à Lorient. (Photo : Lionel Flageul)

Relance de fin de saison pour la sardine

Timide en juillet, la sardine est revenue pointer le bout de ses branchies sur les côtes bretonnes après le 15 août, et les pêcheurs espèrent une belle fin de saison.
Nos confrères de Produits de la mer ont fait le point sur la saison à la sardine. Le bilan est mitigé en Cornouaille : à la baisse en tonnage (-15 %) mais meilleur en valeur (+6 %) par rapport à 2017, pour les trois ports sardiniers de la région : Douarnenez, Concarneau et Saint-Guénolé. Malgré la petite taille des sardines, le prix moyen est soutenu, du fait des quantités restreintes et, peut-être, de la vente unique organisée en Cornouaille. À Lorient, on se réjouit du retour des bolincheurs, partis pêcher plus à l’ouest pendant l’été.
Guillaume JORIS

Usine Nouvelle

 

La conserverie Chancerelle investit 6 millions d'euros à Douarnenez

La conserverie de poissons Chancerelle a prévu une enveloppe de 6 millions d'euros en 2018 pour renouveler son matériel à Douarnenez (Finistère). Elle annonce aussi le recrutement de 100 salariés supplémentaires principalement en CDI.


La conserverie Chancerelle installée à Douarnenez (Finistère) investira 6 millions d'euros en 2018 pour moderniser ses équipements et renforcer ses moyens industriels. Parallèlement, l'entreprise plus connue par sa principale marque Le Connétable, recrute. Elle a prévu, au cours des prochains mois, l'embauche de 100 salariés supplémentaires qui s'ajouteront aux 800 salariés actuels de l'entreprise dans le Finistère (elle est aussi implantée au Maroc où elle emploie plus de 1 000 personnes). Chancerelle réalise un chiffre d'affaires annuel de 145 millions d'euros et concentre désormais 10 % du marché de la conserve de sardines.
Pour conforter son rang, Chancerelle mise sur les innovations produits et la poursuite de son positionnement premium. Outre les sardines qui concentrent la majorité de ses productions, Chancerelle transforme des maquereaux mais aussi du foie de morue et du thon. La conserverie a mis en place une politique de RSE - Responsabilité sociale de l'entreprise - qui lui permet désormais de valoriser 90 % de ses déchets. Afin de garantir l'origine de ses matières premières, elle a développé une méthode de traçabilité des différents chalutiers qui l'approvisionnent en poissons frais. Les consommateurs peuvent ainsi connaître l'origine exacte des produits qu'ils achètent.

La nouvelle de Jacques Gonidec

Illustrée par Bernard Morinais avec "Les sardiniers". Top classique !


Chaque été, la conserverie Gonidec, installée à Concarneau, choisit un artiste pour illustrer les boîtes de sardines d’une collection estivale. Cette année, c’est le peintre conquetois Bernard Morinay, que l’on ne présente plus, qui a été sollicité. Parmi ses nombreuses toiles autour de la pêche, c’est « Les sardiniers » qui a été choisie pour orner le couvercle des boîtes de l’édition 2018. Toutes fraîches, quelques boîtes sont arrivées lundi soir à la galerie. Elles seront ensuite disponibles aux Fumaisons d’Iroise. Pour les puxisardinophiles ou clupéidophiles (collectionneurs de boîtes de sardines), c’est une occasion à ne pas rater.


Et chassez ces clupéidophiles qui rôdent autour de nos sardines…
(pour infos les Clupéidés comprennent aussi bien l'alosa mediocris que l'Herklotsichthys quadrimaculatus, le sprat ou le hareng sans parler du Gonialosa manmina ou de la Pellonula vorax et de toutes les sardina, sardinella, sardinops (sagax ou pas), qui se prennent pour des pilchardus sans pour autant en être… Je doute que l'attachement à la sardine en boîte puisse conduire à un amour immodéré de tous les clupéidés de nos rivières et de nos océans…
Chassons ce vilain mot de notre vocabulaire pour utiliser celui qui dit ce qu'il en est : puxisardinophile.

C'est la saison des nouvelles boîtes collectors


Thierry Jourdan, PDG de La Quiberonnaise, présente la boîte « La mer », de Maxime Maufra, dans le cadre du millésime « Peintres de Bretagne ». | OUEST-FRANCE
Depuis les années 2000, la conserverie La Quiberonnaise présente, tous les deux ans, des séries limitées de boîtes de sardines, sur lesquelles figurent des œuvres d’artistes.
Cette année, une série limitée de trois boîtes, ou à l’unité, est disponible sous l’effigie « Peintres de Bretagne ».
« A l’occasion d’Un été sous le signe de Maxime Maufra, organisé à Saint-Pierre-Quiberon, j’ai tout de suite accepté qu’une œuvre du peintre figure sur l’une des trois boîtes de la série limitée, aux côtés de deux autres peintres bretons, Yan et Michel Lebecq », explique Thierry Jourdan, le directeur de la conserverie. Le triptyque millésime 2018 a été tiré à 2 000 exemplaires.
« La mer » est également disponible à la médiathèque de Saint-Pierre, jusqu’au 31 août, pendant le temps de l’exposition Maufra.
Contact : La Quiberonnaise, 30, rue du Port-de-Pêche, Quiberon, tél. 02 97 50 12 54, laquiberonnaise.fr

Collector's paradise

C'est à Saint-Guénolé et pas ailleurs…
Elles sortent d'où ces boîtes ? Stickers ?
in Le Télégramme 15/08/2018

Accords de pêche Maroc-UE…

Maroc-UE: L'accord de pêche expire ce samedi, renouvellement possible dans les prochains jours 

La Confédération espagnole de la pêche (CEPESCA) regrette qu'aucun consensus n'ait été trouvé pour le renouvellement de l'accord de pêche entre l'Union européenne (UE) et le Maroc.
L'accord de pêche expire ce samedi 14 juillet à minuit. Les flottes européennes doivent donc quitter les eaux marocaines avant minuit. Dans un communiqué, la Confédération espagnole de pêche demande aux responsables européens d'accélérer les négociations et d'apporter de l'aide aux pêcheurs qui seront affectés par cet arrêt temporaire. 
Médias 24 apprend d'une source proche du dossier que "l'accord sera probablement signé dans les prochains jours".  L'application de l'accord devra ensuite attendre la ratification par les deux parlements, mais une entrée en vigueur provisoire n'est pas exclue.
Le 21 mars, la Commission européenne a adopté un mandat de négociation pour le renouvellement d'un accord de pêche incluant le Sahara. Les négociations ont démarré le 16 avril.
Rappelons que cet accord rapporte actuellement au Maroc 40 millions d'euros par an, dont 30 millions fournis par l'UE pour payer l'accès aux ressources halieutiques. La flotte contribue à hauteur de 10 millions.
L'accord de pêche permet à quelque 126 navires (dont 90 espagnols), de 11 Etats membres de l'UE, d'opérer dans 6 catégories de pêche différentes. Il constitue un des principaux piliers du Partenariat Maroc-UE, à côté de l’Accord agricole.
Selon Javier Garat, secrétaire général de la Confédération, "nous regrettons que les négociateurs n'aient pas permis la conclusion d'un accord à temps pour empêcher le départ des flottes européennes des eaux marocaines".

La pêche à la sardine devrait être interdite en 2019 au Portugal et en Espagne

Selon le rapport établi par le CIEM et relayé par les médias locaux, le stock de sardines a diminué depuis 2006, tombant en dessous de 0,4 million de tonnes.
À son tour, le recrutement biologique a été inférieur à "la moyenne depuis 2005, ayant même atteint son pire résultat en 2017", au-dessous de 5 milliards de tonnes, lit-on dans le document de l'organe scientifique.
Bien qu'il ait recommandé la suspension de la capture de la sardine, le CIEM présente plusieurs scénarios de pêche.
Par exemple, si le niveau de capture de poissons entre deux et cinq ans est le même qu'en 2018, la biomasse sur une année sera d'environ 158.409 tonnes, contre 169.327 tonnes si la capture est interdite.
En octobre 2017, l'organisme scientifique avait également préconisé la suspension de la pêche à la sardine pour l'année 2018, appuyant son opinion par la réduction du stock de poissons.


La pêche à la sardine devrait être interdite en 2019 au Portugal et en Espagne
 
La pêche à la sardine devrait être interdite en 2019 au Portugal et en Espagne, compte tenu du déclin des stocks de ce petit poisson ces dernières années, selon un avis scientifique du Conseil international pour l'exploration de la mer (CIEM), publié vendredi 13 juillet.
Selon le rapport établi par le CIEM et relayé par les médias locaux, le stock de sardines a diminué depuis 2006, tombant en dessous de 0,4 million de tonnes.
À son tour, le recrutement biologique a été inférieur à "la moyenne depuis 2005, ayant même atteint son pire résultat en 2017", au-dessous de 5 milliards de tonnes, lit-on dans le document de l'organe scientifique.
Bien qu'il ait recommandé la suspension de la capture de la sardine, le CIEM présente plusieurs scénarios de pêche.
Par exemple, si le niveau de capture de poissons entre deux et cinq ans est le même qu'en 2018, la biomasse sur une année sera d'environ 158.409 tonnes, contre 169.327 tonnes si la capture est interdite.
En octobre 2017, l'organisme scientifique avait également préconisé la suspension de la pêche à la sardine pour l'année 2018, appuyant son opinion par la réduction du stock de poissons.
Dès 2016, l'organisme scientifique avait recommandé que le Portugal arrête complètement la pêche à la sardine pendant au moins 15 ans pour que le stock de sardines retrouve un niveau acceptable.
Suite à la recommandation de 2018, le Portugal, l'Espagne et la Commission européenne ont défini un plan de pêche dans lequel il a été convenu que la limite de capture à diviser entre le Portugal et l'Espagne devrait être inférieure à 15.000 tonnes.
(Avec MAP)

Rillettes de sardines Poisson d'Ouest

Mespaul. La conserverie Poisson d’Ouest mise sur des produits haut de gamme

En 2016, Julien Braun a opéré un choix stratégique en changeant sa marque, ses bocaux, ses étiquettes... Décision payante pour la conserverie Poisson d'Ouest à Mespaul (Finistère).

Julien Braun a mis au point une gamme de 25 produits : rillettes, conserves de sardines et tartinades.

 

Vous ne trouverez pas les conserves de Poisson d’Ouest, installée à Mespaul (Finistère) près de Saint-Pol de Léon, dans votre supermarché.
Julien Braun a choisi de distribuer ses bocaux dans des épiceries fines principalement. Question d’image et de charge de travail. « Seul, je ne pourrai jamais fournir », assure le patron originaire d’Alsace.
Dans sa jeunesse, ses parents emménagent en Bretagne. Il fait une prépa maths puis décide en 2005 de créer la conserverie Mer terroir tradition.

Changement de marque en 2016

Il n’a que 21 ans. Il bénéficie des conseils de son père qui travaille alors dans l’agroalimentaire. Julien Braun élabore lui-même ses recettes, acquiert tout le matériel…
L’affaire ronronnait. Ça ne décollait pas. J’ai longtemps réfléchi et puis je me suis décidé à changer la marque et refaire tout : les bocaux, les couvercles, les étiquettes… 
Cette décision s’avère payante puisqu’en très peu de temps, le chiffre d’affaires de Poisson d’Ouest double pour atteindre 360 000 euros en 2017.
Ses produits sont vendus dans des bocaux au design épuré de 90 ou 200 g. « Ça fait plus haut de gamme, plus chic », décrit le patron.
Le contenu se veut aussi haut de gamme avec une teneur de poisson ou crustacés de 60 % au minimum. « Presque tout vient de Roscoff ou des ports de Cornouaille », poursuit Julien Braun, 34 ans.

Projet de déménagement

La gamme comprend 25 références dont une majorité de rillettes : cabillaud, bar, langoustines, sardines, araignée de mer… Julien Braun fabrique aussi des conserves de sardines et depuis peu des tartinades : saumon dulse et piquillos, maquereau wakamé et moutarde.
Trois nouvelles références de tartinades devraient bientôt être vendues. Le patron aime introduire dans ses recettes des algues et légumes locaux : coco de paimpol, artichaut. Il a même réussi à marier le lieu jaune et la saucisse de Molène. Un délice !
Le développement de Poisson d’Ouest est désormais bridé par la taille de sa fabrique située à Mespaul.
Mon local fait 150 m2. Il en faudrait le double. J’ai pris contact avec les communautés de communes du secteur pour trouver un site.
De nouvelles perspectives pourraient alors s’ouvrir : élargir la gamme, produire davantage (115 000 unités en 2017), embaucher…
Pour l’instant, Julien Braun travaille seul. Il a toutefois délégué la commercialisation de ses produits à trois agents qui se focalisent sur la Bretagne, le Grand Ouest et la région parisienne.
Quelques bocaux sont vendus en Allemagne. Poisson d’Ouest aimerait aussi prendre pied en Espagne.
Le Courrier - Le Progrès

 

Les sardines de Mostaganem en Algérie



©DR
La direction de la pêche et des ressources halieutiques (DPRH) de la wilaya de Mostaganem a dévoilé un premier bilan de la campagne de pêche de la sardine lancée le 1er mai dernier sur le littoral de Mostaganem, en indiquant que 1200 t de sardines et poissons bleus (anchois, allache et saurel) ont été pêchés. La campagne de pêche de la sardine est organisée chaque année dans la wilaya de Mostaganem à la période d’abondance de ce produit et des conditions climatiques favorables à la pêche, du 1er mai au 31 octobre. Dernièrement, le directeur de la pêche, Rahmani Toufik, a affirmé que toutes les dispositions ont été prises pour la réussite de cette campagne de pêche, avec l’allégement des mesures de contrôle lors de la sortie des embarcations et des sardiniers et l’octroi d'autorisations aux pêcheurs concernés par cette campagne. L’entreprise de gestion des ports et abris de pêche (EGPP) de la wilaya de Mostaganem a réuni les moyens et les conditions nécessaires au profit des marins pêcheurs pour la réparation des embarcations tout en veillant à assurer le contrôle vétérinaire et des produits nécessaires, dont la glace et les caisses, et à faciliter le déchargement, le stockage et la commercialisation du produit. La direction de la pêche et des ressources halieutiques a chargé les inspecteurs de la pêche des différents ports de Sidi Lakhdar et de la Salamandre de contrôler la production lors de cette campagne, surtout en juillet et août, afin de garantir la sécurité du produit et sa conformité à la taille marchande et par conséquent protéger le consommateur. Rappelons que la campagne de pêche de 2017 a enregistré une production de plus de 7000 t de sardine avec une baisse des prix de ce poisson de 500 à 200 DA le kilo.

M. Salah  in Liberté-Algérie

Des sardines pour les vieux…mais pas que !

Les sardines en boite : un petit poisson qui alignent les atouts nutritionnels ! 

 

Savoureuses avec un filet de citron et du bon pain frais ou en rillettes sur du pain grillé, les sardines régalent. Mais elles ne font pas que cela : elles apportent énormément d’éléments nutritionnels très précieux pour notre corps. A tout âge et notamment pour les ainés. 

Manger des sardines est bon pour la santé. Elles sont en effet remarquablement riches en Oméga 3 (EPA et DHA), en vitamine D mais aussi en calcium, en phosphore et en vitamine B12.
 
Les Oméga 3 : premier atout majeur des sardines. La famille des Oméga 3 comprend le chef de file (l’acide alpha linolénique) et ses dérivés EPA et DHA qui nous sont apportés essentiellement par les poissons gras ; aucun autre aliment n’en contient autant. Les sardines en sont exceptionnellement riches avec au moins 1 g d’EPA et 1 g de DHA/100 g alors que le besoin nutritionnel est de 250 mg par jour pour chacun d’entre eux !
 
Une simple portion de 100 g de sardines en couvre 5 à 6 fois le besoin quotidien ! Cette richesse est précieuse car les Français ne consomment que la moitié des apports d’Oméga 3 dont ils ont besoin (ils ne mangent pas assez de poissons gras). Raison de plus pour corriger la situation en mangeant plus souvent des sardines en conserve.  

retrouver l'article intégral dans Seniormag ici

 

Pour changer !

Spaghetti pêches et sardines

Les pêches remplacent ici les tomates cerises de la recette sicilienne classique.
Pour 4 personnes, en plat
  • 400g de spaghetti
  • 20 sardines, levées en filets
  • 2 pêches jaunes, dénoyautées
  • 1 petite échalote, ciselée
  • 4 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1/2 verre de vin moelleux (facultatif)
  • Quelques feuilles d'aneth ou des barbes de fenouil
  • Poivre du moulin
Chauffez une grande casserole avec 4 litres d’eau et 40g de gros sel. Pendant que l’eau chauffe, faites revenir doucement l’échalote avec une cuillère d’huile, pendant 5-6 minutes.
Coupez les pêches en quartiers très fins, et ajoutez la moitié dans la poêle avec les échalotes. Cuisez encore deux minutes, puis déglacez avec le vin moelleux.
Quand l’eau est bouillante, jetez les pâtes et cuisez-les deux minutes de moins par rapport à ce qui est marqué sur le paquet.
En attendant que les pâtes cuisent, coupez les sardines en cubes d’environ 1 cm.
Avant d’égoutter les pâtes, prenez deux louches de l’eau dans laquelle elles cuisent et versez-les dans la poêle avec les pêches et les échalotes.
Égouttez les pâtes et mettez-les également dans la poêle, avec le reste de l’huile.
Cuisez une minute à feu vif en remuant régulièrement, puis rajoutez les morceaux de sardines et les autres quartiers de pêches. Remuez encore une minute, et poivrez à souhait. Les sardines ne doivent quasiment pas cuire, elles doivent juste chauffer et s’amalgamer avec le reste.
Dressez dans 4 assiettes creuses et terminez avec les feuilles d’aneth ou de fenouil.
Si vous essayez d’y mettre du parmesan, je viens vous chercher en bas de chez vous.

recette de Tommaso Melilli parue dans Slate

"en mode sardines"

Merci la grève SNCF !
Désormais on dit : "voyager en mode sardines" (selon le journal Luxemburger Wort qui s'y connaît en sardines)

Départ plus tôt, retour plus tard, "mode sardines" omniprésent Dans les témoignages reçus à la rédaction, c'est le mot qui revient le plus: le "mode sardines". Pour les non-initiés, ce terme désigne le fait d'être très proche physiquement de ses compagnons de voyage, faute de trains plus grands et de places assises. Une sorte de métro parisien, mais dans le TER français. Jour de grève oblige, moins de trains étaient programmés à la circulation et donc davantage de monde se retrouvait dans les trains roulants. Une situation exaspérante pour bon nombre de voyageurs. S'ajoutent à cela des départs plus tôt le matin et des retours plus tardifs qu'à l'accoutumée. Pour ma part léger impact le matin ou je dois prendre le train 30 minutes plus tôt. Le soir horaire habituel. La seule contrainte subie en ces 3 mois est le mode sardine... — Laloétitia (@Laloetitia57) 27 juin 2018

Sardines Saupiquet à Quimper

Ce qu'il en reste…

Saupiquet fête vendredi et samedi ses 50 ans de présence au Moulin-Vert à Quimper. La filiale de l’Italien Bolton est leader pour le maquereau et le filet de sardine.

Assemblée plénière au Chapeau-Rouge vendredi avec la direction générale du groupe italien Bolton, portes ouvertes le lendemain à l’usine pour les familles des salariés. Saupiquet célèbre ses 50 ans de présence au Moulin-Vert. « Nous sommes sûrs d’être présent au Moulin-Vert depuis 1968 », commente Jean-François Boyard, directeur du site depuis 1999. Installé à son bureau, allée de Kergolvez, il dispose sur son ordinateur d’une image d’une carte postale de la première usine Saupiquet de Quimper installée à la Glacière sur le site de l’actuel multiplex Cinéville.

Une conserveriede légumes à l’origine


L’entreprise n’a cependant aucun document pour affirmer quand Arsène Saupiquet, qui a fondé sa première conserverie en 1877 et créée en 1891 la société anonyme de conserves Saupiquet, s’est installé en Cornouaille. « Au début du XXe siècle », avance Jean-François Boyard.
Pour le consommateur, Saupiquet évoque tout naturellement la conserve de sardines et plus encore de maquereaux. Tout faux. À l’origine, les sites Saupiquet en France sont des conserveries de… légumes. Sous la marque Cassegrain. Ce qui explique l’emplacement de l’usine près de la voie ferrée et de la rivière car les légumes nécessitent une forte consommation d’eau. « 80 % de l’activité était consacrée aux légumes. Le maquereau était travaillé l’hiver pour occuper le personnel », précise le directeur. L’installation au Moulin-Vert s’est traduite par le rapatriement à Quimper de l’unité Cassegrain de Gourin et de Saupiquet à Pont-l’Abbé.
la suite dans le Télégramme

Opération sardines à Strasbourg

Opération « sardines » devant des écoles de Strasbourg jeudi matin