Documentaire sur la sardine en boîte


La sardine en boîte, une filière bien huilée (France 5) - La sardine fait son numéro
20/05/2018 - 15h37
 Un doc réalisé par Hervé Corbière qui s'est laissé éblouir par Connétable à Douarnenez. Résultat : il est passé à côté du sujet et n'a pas su révéler ce qui reste de profondément authentique avec la sardine en boîte. Les sardines de chez Lipp impressionneront toujours le consommateur moyen bien qu'elles sortent de l'usine de Dz et n'échappent pas au process industriel. 
Pas un mot sur Concarneau ni sur les Mouettes d'Arvor… ST-Gilles vu qu'au travers de Melle Perle… Et le Maroc présenté comme un repoussoir. Les Espagnols qui font des prouesses et les Portugais qui savent ce qu'est une sardine et savent aussi la célébrer sont aussi les grands oubliés. Et quitte à ce qu'elle fasse son numéro pourquoi ne pas parler des sardines thailandaises ou philippines qui envahissent les marchés asiatiques. Bref un sujet traité façon bobo, plein d'erreurs de novice en la matière. Les fidèles puxisardinophiles de ce blog sauront se distinguer des clupéidophiles amateurs !
 
La sardine en boîte, naguère produit de luxe, est aujourd'hui un produit accessible à tous, de plus en plus plébiscité. Zoom sur cet incontournable de la cuisine française avec ce documentaire diffusé dimanche 20 mai sur France 5A revoir (ou pas) sur demande ici
Chantal Rivier à Douarnenez, boutique Penn Sardine, boîte signée Margerin
© écrans du monde
30 € le kilo : C’est le coût moyen de la sardine bretonne ou vendéenne, soit des boîtes commercialisées entre 2,20 € et 3 €. Les boîtes de sardines millésimées peuvent dépasser les 5 €.
15 000 tonnes de sardines à l’huile sont consommées chaque année en France, en moyenne.
4 à 5 sardines entières par boîte : telle est la norme pour les produits vendus sous le fameux Label Rouge, gage de qualité. L’huile d’olive doit être certifiée « vierge extra ».
52 vertèbres pour la « vraie » sardine française. Elle en possède 53 au Portugal et 54 au large du Maroc.
7 composants excellents pour notre santé se trouvent dans les sardines à l’huile : des protéines, du phosphate, des lipides, du fer, des minéraux, du zinc et du sélénium. Les diététiciens recommandent leur consommation pour prévenir les maladies cardiovasculaires.
350 mètres : c’est la longueur des filets utilisés par les bateaux des sardiniers en Bretagne. Disposés en cercles, la nuit, ils piègent des milliers de sardines qui sont acheminées à bord et saisies dans la glace, avant de rejoindre les conserveries. À partir de 2 tonnes par filet, la pêche est considérée comme bonne.
4 minutes de cuisson dans l’huile de tournesol, puis les sardines sont conditionnées en boîtes, elles-mêmes stérilisées pendant 1 heure à 100 °C.
La sardine en boîte, une filière bien huilé, est à suivre dimanche 20 mai à 20.50 sur France 5.
 J.-B. Drouet

Spéculation sur la sardine au Maroc

Le Ramadan a bon dos !

in Kiosque360. 

Poisson: un «rapport noir» sur la flambée des prix.

Les intermédiaires seraient les seuls responsables de la flambée des prix de ce mois de Ramadan. C’est ce qui ressort d’un rapport des professionnels de la pêche remis récemment à Aziz Akhannouch.


Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, aurait reçu récemment un rapport sur la spéculation pendant le mois de ramadan. C’est ce qu’affirme Al Massae, dans son édition de ce lundi 21 mai, citant le contenu d’un rapport qu’il qualifie de «noir».

Selon la publication, ce rapport a été élaboré par des professionnels de la mer appartenant à plusieurs corps de métiers et à plusieurs organisations syndicales en même temps. Ces professionnels, dont ceux affiliés à la Confédération nationale de la pêche côtière, pointent du doigt les «mafias» des intermédiaires et des spéculateurs qui ont réussi à faire atteindre au prix du poisson des records pendant ce mois sacré.

Al Massae donne l’exemple des sardines dont le prix a atteint 30 dirhams le kilo. «Le prix de la sardine sur les marchés de gros ne dépasse pas 10 dirhams le kilogramme. Nous n’y sommes pour rien», soulignent les auteurs du rapport cité par Al Massae. Selon le même rapport, les intermédiaires et les spéculateurs ont réussi leur pari cette année malgré les mesures prises par les autorités publiques.

Al Massae avance que cette hausse concerne d’autres espèces de poisson, sans donner la moindre indication, sachant que le prix d’autres poissons très prisés pendant ce mois ont aussi enregistré une hausse vertigineuse. Selon la publication, la différence entre l’offre et la demande ne saurait expliquer cette hausse des prix. Exemple, à en croire Al Massae, les sardiniers opérant au port de Casablanca ont capturé 300 tonnes de sardines les deux premiers jours du mois de ramadan, mais n’en ont écoulé que 250 tonnes. Autrement dit, on recense un surplus de 50 tonnes, soit la différence entre l’offre et la demande. Pourquoi alors un kilogramme de sardines à 30 dirhams ? 

Par Moncef El Fassi

Les sardines en Bourgogne !

 Journées gourmandes à Saulieu : 50 kilos de sardines seront engloutis


"Cette année, la Vendée côté océan est l’invitée d’honneur des 29es  Journées gourmandes de Saulieu" rapporte Le Bien Public. L’occasion de goûter l’emblématique sardine de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Mais pas seulement. En quatre jours, les invités ont prévu d’écouler à Saulieu « 50 kilos de sardines, sans compter les boîtes de conserve ». De quoi contenter « près de 400 personnes »...

Une artiste gillocrucienne s'expose sur une boîte à sardines

La peinture représente l’entrée du port de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. 20 000 boîtes ont été produites par la Conserverie Gendreau. On peut l’acheter sur le stand de la Confrérie à la foire-expo de Saint-Gilles qui se tient jusqu'à dimanche.
« Cette peinture fait partie d’un triptyque », indique son auteur, Suzy Ocadlik. Un autre tableau de cet ensemble sera utilisé pour la boîte collector 2018. La peintre a passé toute sa vie à Saint-Gilles-Croix-de-Vie et est fière de pouvoir présenter l'une de ses oeuvres sur une boîte que touristes et locaux ont l'habitude de garder en souvenir.
Ouest-France 12-05-2018

Les vautours de Sidi Bibi !

Agadir-Tiznit: un camion de sardines se renverse…et fait des heureux

in Le Site info - 11 mai 2018

©LeSiteinfo
Décidément, le sens de la citoyenneté et de l’entraide échappe à de nombreuses personnes! La cargaison d’un camion-remorque, en provenance des provinces sud du Royaume et ayant pour destination la ville de Aït Melloul, a été vandalisée.
Jeudi dernier, le camion qui était chargé de cagots de sardines roulait sur la RN Agadir-Tiznit, exactement au niveau du siège de la commune Sidi Bibi, province Chtouka-Aït Baha. Et un témoin oculaire a déclaré à Le Site info, que la partie droite de la remorque a cédé à un virage. Ce qui a eu pour résultat qu’une grande partie de la cargaison a fini sur le bord de la route.
Des dizaines de personnes qui se trouvaient aux alentours ont accouru vers les lieux. Pour prêter assistance au chauffeur et l’aider à recharger! Que nenni! Pas du tout, hélas! Tels des rapaces, l’occasion faisant le larron, ces gens se sont emparés du butin et c’était à qui volerait la plus grande quantité de sardines.
Le vandalisme éhonté a pris fin à l’arrivée des gendarmes qui ont mené leur enquête sur l’accident et rétabli la circulation longtemps perturbée dans la zone.
Ben Brahim

TAZMALT (Algérie) - Vente de la sardine au marché hebdomadaire

 Les conditions d'hygiène foulées aux pieds

Jeudi dernier, il y avait du monde devant les étals de poisson au marché hebdomadaire de Tazmalt. La cause était évidente: la sardine était affichée à 300 DA/kg. Une chute vertigineuse du prix de ce poisson qui caracolait entre 500 et 600 DA/kg il y a quelques jours seulement. Les ménages s'agglutinaient, donc, devant les caisses remplies à ras de sardines, car il est connu du commun des citoyens que les prix de celle-ci fluctuent à ne pas en finir. Mais au-delà de ce constat, il est à regretter les conditions peu enviables dans lesquelles sont commercialisés la sardine et le thon. Certes, les caisses pleines de ces poissons sont transportées dans des camions-frigos, mais au déchargement, ces produits de la mer sont vendus à l'air libre. Jeudi dernier, il faisait un peu chaud à Tazmalt, quelque chose comme 25 ou 26 degrés. Cette température n'est bien évidemment pas idéale pour la conservation et la commercialisation de la sardine et de toute autre viande, qu'elle soit rouge ou blanche. Et c'est dans toute cette ambiance quelque peu délétère que la sardine était vendue dans ce marché, loin de tout contrôle. Et comme pour «rafraîchir» cette denrée périssable, les poissonniers l’aspergeaient d'eau, sans savoir que cela lui rajoute une couche dans une putréfaction indescriptible. Le pire dans tout cela, il y a des poissonniers qui proposent à la vente une sardine complètement écrabouillée et "broyée" aux clients qui, comme aveuglés, achètent le plus normalement du monde, sans broncher. «Et pourtant, ce n’est pas encore le Ramadhan !», ironise un riverain. Vers 11 heures, la sardine s'écoulait sans anicroches alors qu'il faisait chaud. Mais le «spectacle» qui laissait interdit, c'est la vente du thon après une opération de dépècement dans des conditions «épouvantables». Munis de scie à métaux et de couteaux effilés et longs, des poissonniers découpaient des morceaux de thon à même les caisses, dégoulinant de sang et de "sciures". Les morceaux à la limite de l'avarie sont ainsi remis aux clients qui, tout satisfaits, ne semblaient pas se poser trop de questions, sachant que ce n'est pas chaque jour que les ménages s'offrent du thon, car, cette fois-ci, il était moins cher que d'habitude, avec un tarif de 300 DA/kg.
Syphax Y.

Les sardines de Tipasa, Algérie

Lancement de la campagne 2018 à Tipasa

La campagne de pêche à la sardine pour l'année 2018 a été lancée officiellement samedi à partir du port de pêche de Tipasa avec l'objectif d'atteindre plus de 5000 tonnes de prises, selon les prévisions de la Direction de la pêche et de l'aquaculture de la wilaya. 
La wilaya compte une flottille de 190 embarcations spécialisées dans la pêche à la sardine au niveau de ses cinq ports de pêche (Khemisti, Bouharoune, Tipasa, Cherchell et Gouraya), a-t-il ajouté, soulignant l'importance de la valorisation des outils de production et des infrastructures de base du secteur dans la réussite des campagnes de pêche. Interrogé sur la hausse du prix de la sardine, qui a atteint le plafond de 800 DA le kilogramme au niveau des poissonneries et marchés de la région, le responsable l'a imputée à la "règle de l'offre et de la demande", informant, en outre, que le "pic" de production de ce type de poisson (sardine) se fait généralement durant la "période allant de mai à octobre".  (in La Nouvelle République)
la suite ici

Boycott de la sardine en Algérie

La contagion s’étend : des citoyens lancent une campagne de boycott de la sardine



Par R. Mahmoudi – Après «Khelliha tssadi» (Laissez-la rouiller), lancée depuis quelques semaines sur une page Facebook, pour appeler les Algériens à boycotter l’achat des voitures, en signe de protestation contre la hausse «injustifiée» de leurs prix, des citoyens viennent d’initier une nouvelle campagne de boycott sur les réseaux sociaux avec comme slogans : «Khellih ye’oum» (Laissez-le nager) ou «Khellih yefsed» (Laissez-le pourrir), visant, cette fois-ci, l’achat de la sardine, en raison de son prix jugé exorbitant.
En effet, la sardine, qui jadis faisait partie des plats les plus populaires chez les Algériens, tant elle était accessible aux plus bas revenus, est devenue à 500-600 dinars le kilogramme hors de portée. On ne parle plus des prix des autres variétés de poisson et des crustacés qui varient entre 1 000 et 2 500 dinars.
Ainsi, des citoyens de Chlef, de Jijel et de plusieurs villes et localités d’Algérie ont ouvert des pages Facebook pour relayer et amplifier l’appel au boycott, avec des illustrations montrant des dizaines de cageots de sardines entassés dans des marchés ou près des ports de pêche, mais dont rien ne prouve toutefois l’authenticité, comme pour montrer le succès de la campagne et inciter un maximum de gens à y adhérer.
On dénonce la cupidité des poissonniers qui s’ingénient à maintenir le prix de la sardine à un niveau élevé, comme l’a montré une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, en décembre dernier, montrant des personnes en train de jeter de grandes quantités de sardine à la mer, dans le seul but d’éviter un déséquilibre entre l’offre et la demande.
S’il est encore trop tôt pour connaître l’étendue et l’ampleur de cette campagne, puisqu’elle vient de commencer, tous les commentaires semblent enthousiastes et expriment un soutien sans réserve aux initiateurs, qui préfèrent pour l’instant garder l’anonymat. Certains commentateurs ne manquent pas d’y apporter une caution religieuse, en rappelant une sagesse attribuée au calife Omar suggérant à des fidèles venus se plaindre à lui de la cherté de certains produits, de «les laisser à ses vendeurs». Il reste à savoir si l’intrusion du discours religieux s’arrêtera là.
D’autres curieux appellent à généraliser ce type d’initiatives à d’autres produits, de consommation et autres, touchés par la flambée des prix.
R. M.

Sardines farcies aux noix et raisins du chef Simon




Sardines farcies noix raisins secs et sauce pomme


"Une création salée-sucrée"

J’ai imaginé ces sardines farcies noix raisins secs sauce à la pomme pour réaliser une recette salée-sucrée avec à la fois la pomme fruit dans une sauce épicée et la pomme de terre simplement bouillie à l’eau en accompagnement. Je voulais faire une recette avec les deux pommes et puis l’occasion faisant le larron, les filets de sardines sont arrivés et pourquoi pas les farcir deux à deux d’un mélange de noix et de raisins secs ? Voilà, je m’amuse en cuisine. Ce n’est pas long à faire, le temps que les pommes de terre à l’eau soient cuites le plat est prêt à servir.
in : https://www.latendresseencuisine.com/sardines-farcies/

Boulettes de sardine au suif

Vous pensez tout avoir goûté de la sardine ? Essayez les boulettes au suif !
Ne sous-estimez pas les boulettes de sardines de Benmansour. La grillade sous le soleil du Gharb fait briller les zébrures de la chair hachée des sardines et annonce une odeur de bœuf dont la graisse fait grésiller le barbecue en plein air. Nous avons humé et goûté pour vous le street food le plus hétéroclite des plaines de l’Ouest. Reportage.
Mohammed Chouay, vendeur de boulettes de sardines à Benmansour - Lgharb / Ph. Mounira Lourhzal - Yabiladi
Boulettes de sardines au suif. / Ph. Mounira Lourhzal
Chair de sardine hâaché au suif / Ph. Mounira Lourhzal
Avant l’odeur, la nationale offre après l’autoroute boisée les plaines verdies par les récentes précipitations. L’air frais de la rocade de Sidi Allal El Bahraoui offre un doux mélange d’odeurs de terre et d’air marin. Nous dépassons les camions et les charrettes se dirigeant vers Souk Tlat et nous nous arrêtons à la commune rurale de Benmansour. Le marché quotidien est le cœur battant de cette campagne.
Ici dès dix heures, les collations lourdes commencent aux côtés des vendeurs de Saykok ; lourdes car c’est bien de la chair fumante qui se vend fourrée dans un demi–pain. Les vendeurs de sardines à la graisse de bœuf sont alignés le long de la minuscule route régionale qui traverse les champs.
Gastronomie hétéroclite au rendez-vous
Abderrazak nous propose avant toute chose de goûter au seul met qu’il vend par ici dès le matin. Le goût est un mélange agréable et curieux pour les amateurs d’art culinaire. Les boulettes sont juteuses, leur forme est moulée par une main qui les remet sans cesse sur le barbecue déjà ardent. En les croquant, on découvre le goût de ce poisson bleu fin.
Alors que la ruralité marocaine est connue pour sa viande rouge, Abderrazak nous explique que leurs fournisseurs en poussons viennent quotidiennement les livrer, garantissant la fraîcheur du produit. Le suif quant à lui est obtenu dans les abattoirs et se conserve facilement.
Chaque jour, les vendeurs liquident ces sandwichs rapides selon l’affluence. Une caisse de sardines de vingt kilos jusqu’à trois seront consommées avant 18h, quand tout le souk sera remballé pour le lendemain.
Caler l’estomac du fellah
Sardine n’est qu’un terme générique pour désigner le poisson de cette préparation originale. Mohammed Chouai, le vendeur mitoyen de notre premier interlocuteur nous explique que c’est la latcha, une cousine germaine de la sardine qui part en farine et dont la chair est plus grasse et plus grosse, qu'il utilise pour sa préparation. Avant de repartir Mohammed nous offre un autre pain aux boulettes généreuses.
Les autres spectateurs de notre échange ajoutent que si le sandwich se vend si bien c’est qu’il n’est pas cher, et que pour trois ou cinq dirhams, on s’offre protéines et oméga 3 ainsi qu'un savoureux coupe faim.
Dans cette campagne, les boulettes de sardines au suif ne remplacent pas les déjeuners, mais font l'affaire des villageois qui se rendent au marché. Ils pourront grignoter debout, avant de se rendre chez eux, où un repas copieux servira de plat de consistance. Le poisson et le suif, c’est un des multiples reflets de l’hétérogénéité de la gastronomie marocaine.
Mounira Louhrzal
Copyright Yabiladi.com


http://yabiladi.com/articles/details/61090/street-food-boulettes-sardine-suif.html

#Streetfood Boulettes de sardines

Les sardines qui n'en sont pas

Il faut aller en Lettonie, dans le golf de Riga pour trouver ce petit poisson fraîchement pêché. Proche de la sardine, le sprat, délicieusement fumé et mariné dans l’huile offre un goût puissant.

in : http://www.conserves-paralleles.com/produits/les-petites-sardines/ 

 

 

Sprats de Riga, petits poissons des eaux froides

Au même titre que le hareng et la morue, on trouve profusion de sprats dans les eaux froides de la mer Baltique.
Dos bleuté, ventre argenté, ce poisson se confond souvent avec les jeunes harengs. Considéré comme un mets de choix dans les pays de l’Est, il est encore relativement confidentiel en France.
Commercialisés en conserves par la marque « parallèles » sous le nom de petites sardines fumées de Riga, les sprats sont élaborés avec soin, en bord de mer, dans une petite usine au savoir-faire traditionnel.
Comme pour les sardines, les arêtes du sprat sont imperceptibles. Fumés au bois d’aulne, les sprats sont par la suite marinés à l’huile pour conserver tout leur fondant.

 

Comment déguster les sprats ?

Introduits en France en 2014, grâce à Sophie Brillaud, fondatrice de parallèles, les consommateurs ont découvert les sprats de Riga dans de jolies boîtes au couvercle transparent, qui laisse entrevoir la jolie couleur dorée du sprat, une fois fumé.
Ce petit poisson semi-gras est extrêmement fondant. Riches en protéines et acides gras oméga 3, les sprats, petites sardines fumées de Riga, sont aussi une excellente source de vitamines D et B12. A l’apéritif ou cuisinés, c’est un délice.
A l’apéritif il se consomme, tout simplement avec du pain et du beurre salé.
En cuisine, il apporte sa saveur puissamment iodée et ses extraordinaire goût de fumé à des quiches, des salades, des cakes ou encore des pizzas.
Les sprats, petites sardines de Riga parallèles existent en 4 recettes savoureuses : Thym-citron, Graines de moutarde, Olives et Poivre noir.




 Noter cette grande révolution dans l'art de la sardine : la boîte transparente !

De la souffrance des poissons

R A P P O R T D ’ É TO N N EME N T
P A R   F R É D É R I C JOI G NOT

Les poissons suppliciés en silence
En 1497, longeant les côtes de Terre-Neuve, le
navigateur vénitien Giovanni Caboto signala
dans son journal que les morues étaient si nombreuses
qu’elles bloquaient son vaisseau. Cinq siècles plus
tard, pour cause de surpêche, 90 % des morues, ou cabillauds,
comme la plupart des grands poissons – colins,
églefins, espadons, thons, raies, requins… – ont disparu.
Le massacre des animaux marins, dont l’habitat couvre
71 % de notre planète, est inouï. Il est cruel et invisible.
La Revue semestrielle de droit animalier (RSDA, Université
de Limoges), dans son numéro paru en décembre 2017,
consacre un dossier effrayant à ces animaux « méprisés
et décimés » que sont les poissons. Si, chaque année, nous
tuons 64 milliards de vertébrés terrestres pour les manger,
nous exterminons entre 970 et 2 740 milliards de
vertébrés marins : un chiffre colossal, évalué en 2010
par l’ONG britannique Fishcount. Et cette estimation ne
tient pas compte des poissons non homologués que les
pêcheurs rejettent à la mer blessés, condamnés à mort :
ils représenteraient entre 10 % et 40 % du tonnage.
Le rapport de Fishcount conclut : « Le pire a lieu en mer. »
Mais le pire du pire est que nous nous en fichons. Nous
n’éprouvons aucune empathie à l’égard de ces créatures
si peu anthropomorphes, sans visage, sans regard,
silencieuses. Dans une tribune publiée dans la revue,
Yves Bonnardel, coordinateur de la campagne mondiale
2016 « Qui sont les poissons ? », explique : « La préoccupation
à l’égard des poissons est faible, parce qu’ils nous
semblent très différents de nous, que nous n’entendons
pas leurs cris de détresse et ne nous identifions guère à
ce qu’ils peuvent subir. Pour cette raison, les modes même
d’exploitation sont très peu réglementés et causent des
souffrances incommensurables. »
DES ANIMAUX SOCIAUX
Nous n’imaginons pas que les poissons souffrent. Habitués
par la pêche de loisir à les voir frétiller au bout d’une ligne,
percés d’un hameçon, nous croyons qu’ils sont simplement
agités par des réactions réflexes. Mais non. Une synthèse
publiée en 2010 par la biologiste Victoria Braithwaite,
Do Fish Feel Pain ? (Oxford University Press, non traduit),
nous le rappelle : même s’ils sont dépourvus de néocortex,
les poissons ressentent la douleur et elle affecte tout leur
comportement. Chacun d’entre eux, même le petit guppy,
offre « des traits de personnalité », « reconnaît individuellement
ses congénères » et « fait preuve de mémoire ».
La plupart sont des animaux sociaux qui aiment jouer,
communiquer, chasser, les plus intelligents utilisent des
outils et forment des communautés élaborées.
Les poissons pêchés meurent dans des conditions atroces.
La pêche au chalut les traque par le fond dans d’énormes
filets où ils s’entassent par milliers, écrasés, blessés par les
crustacés et les cailloux raclés au sol, les yeux sortis de leur
orbite par la décompression. Puis ils sont jetés sur de la
glace pilée où, asphyxiés, ils agonisent des heures, tandis
que les plus grands sont éviscérés vivants.
Lors des pêches de surface à la senne (un filet dérivant),
les bancs de sardines, anchois, harengs, thons sont
comprimés à étouffer avant d’être jetés dans de la
saumure liquide à 0°. Ils s’accrochent par les branchies et
les nageoires dans les filets maillants, où ils sont dévorés
vivants par les poux de mer, puis extraits au crochet par
les pêcheurs. Dans les élevages piscicoles, qui produisent
50 % des poissons consommés, « des centaines de
milliards d’entre eux vivent une courte vie de misère,
agglutinés dans des cages immergées, des bassins ou
des citernes », rappelle Yves Bonnardel.
Nous le savons depuis Jeremy Bentham (1748-1832),
pionnier du droit animal : la vraie question concernant
les animaux n’est pas « peuvent-ils raisonner ? » ou
« peuvent-ils parler ? », mais « peuvent-ils souffrir ? ». Cela
pose la question éthique : dès qu’un être vivant souffre,
nous, les humains, devrions en tenir compte et ne pas le
permettre. Or, si nous avons un peu adouci le traitement
que nous infligeons aux animaux terrestres – dans
les zoos, les abattoirs, les spectacles… –, nous continuons
à exterminer sans retenue les poissons.
Nous les considérons à peine comme des animaux. Ils
restent de « pures ressources nutritives », « voire de la pure
matière » comme « du minerai ou des céréales », s’indigne
Yves Bonnardel. Ils n’existent pas dans notre imaginaire et
nos mythes, au contraire des grands mammifères, ou si
peu que les rares campagnes pour les défendre peinent à
rassembler des fonds. D’après la revue Science, la totalité
des grandes espèces auront disparu en 2050. Et un Albert
Camus du futur écrira : « Aujourd’hui, ma mer est morte. »
in Le Monde 19/01/2018

Il achète pour 300€ de boîtes sardines

http://freedom.fr/wp-content/uploads/2018/01/300eurossardines.mp3?_=1http://freedom.fr/wp-content/uploads/2018/01/300eurossardines.mp3?_=1

Il achète pour 300€ de boîtes sardines sauf qu’il n’y a pas de cyclone !

dans Actualités/Infos Réunion 

ENTENDU A LA RADIO
Ah le ti boug lé pas content et pour cause ! Habitant l’est du département, il attendait le cyclone Berguitta de pied ferme, il avait aussi fait un caddie entier de provisions comme dan’ tan lontan : bouteilles d’eau, des piles pour écouter la radio jusqu’au bout de la nuit, comme disait la chanson et puis les célèbres boîtes sardines.
Sauf qu’il en a acheté pour 300 euros de boîtes de sardines ! Et il se demande quoi en faire… réécoutez ici son intervention :



Zéro, rien, nada à Saint-Jean-de-Luz

Les pêcheurs sont bloqués à quai depuis trois semaines © Radio France - Lisa Melia

A cause des tempêtes à répétition et de la forte houle, les pêcheurs du littoral basque n'ont pas pu sortir en mer. Résultat : trois semaines sans ramener le moindre poisson.
"La dernière fois que le bateau est sorti du port, c'était il y a deux semaines, pour une seule journée." Alice, comme ses collègues, s'affaire autour de son bateau. En trois semaines, la majorité des pêcheurs n'ont pas pu s'aventurer en mer, à cause des tempêtes qui ont rythmé la fin de l'année 2017 et le début de l'année 2018.
"Zéro. Rien. Nada." Pascal garde le sourire, mais les comptes sont quand même difficiles. "Normalement, une mauvaise journée de pêche, ça représente environ une tonne de sardines. Là, depuis trois semaines, nous n'avons strictement rien rentré." Les quatre matelots qui travaillent sur son bateau n'ont donc, eux non plus, pas touché le moindre salaire, comme leur patron. "On travaille de nuit, explique Pascal, on fait surtout de la sardine et du maquereau." Pas question, donc, de prendre le moindre risque.

L'affaire des sardines de Noël à Mostaganem




Du poisson que le pauvre ne mangera pas

24/12/2017


Une vidéo, montrant des marins-pêcheurs en train de rejeter une grande quantité de sardines à la mer, fait le tour de la Toile actuellement en Algérie. Ce que montre cette vidéo n'est que la partie visible de l'iceberg. En haute mer le poisson Algérie est vendu en devises fortes à des pays tiers. On voit sur cette vidéo un marin-pêcheur et ses compagnons vider plusieurs casiers remplis de sardines sans état d'âme et ce pour ne pas la vendre à bas prix qui serait à la portée du consommateur. Avec une preuve pareille, les pouvoirs publics doivent ouvrir une enquête pour identifier les acteurs de ces faits inqualifiables. La rigueur de la punition à infliger à ce gâchis doit servir de leçon à de pareils comportements. Face à la flambée excessive des prix de cette «viande du pauvre», l'association pour la protection et l'orientation du consommateur l'Apoce, a lancé en mars dernier, un appel pour le boycott de la sardine. Ce produit, qui était jadis à la portée de toutes les bourses, est devenu inaccessible aux citoyens modestes. Ce n'est pas la première fois que cette association tire la sonnette d'alarme. On s'est toujours demandé sur les raisons de la flambée des prix de la sardine dans un pays qui présente 1200 km de côtes, on nous servit toutes sortes d'arguments y compris celui d'un «plancher marin insuffisant». On avait une partie de l'explication. On savait déjà que les 31 ports de pêche des wilayas côtières du pays sont entre les mains d'un lobby qui ne dit pas son nom. Ils font la transaction sur-le-champ et la marchandise, aussitôt embarquée, file vers une destination inconnue où elle est revendue en seconde main. Maintenant on a une seconde patrie de l'explication. Ce que montre cette vidéo n'est que la partie visible de l'iceberg. En haute mer, le poisson Algérie est vendu en devises fortes à des pays tiers.
Cette vidéo que les internautes attribuent vraisemblablement au port de Mostaganem, est-elle un acte isolé? Qui peut nous garantir qu'il ne s'agit pas d'un comportement habituel chez certains marins pêcheurs dans le but de garder les prix de la sardine au-delà de la barre des 500 DA. Cette vidéo nous amène à nous poser une série de questions sur ce qui se passe en haute mer pour le cas du poisson. Nous devons l'affirmer sans sourciller: il y a aujourd'hui dans notre pays une mafia de la mer. Elle contrôle le prix de la sardine et elle vend le poisson algérien à des pays au prix fort de la devise. Une vraie mafia à combattre avec la plus ferme rigueur. Autre question qui aggrave leur cas: quelles relations ont-ils avec les harraga, ne font-ils pas partie des réseaux de passeurs? C'est au service de sécurité d'éluder toutes ces interrogations qui portent atteinte à la sécurité et à l'économie nationale.

Affaire des sardines jetées à la mer : poursuites et sanctions contre les mis en cause

25/12/2017
Des poursuites seront engagées contre le mandataire de la pêcherie La Salamandre et des sanctions seront infligées contre les contrôleurs de l’Entreprise de gestion des ports et abris-pêche de la wilaya de Mostaganem, suite au tollé suscité par une vidéo montrant la destruction d’une grande quantité de sardines, a-t-on appris lundi auprès de la direction de wilaya de la pêche et des ressources halieutiques.
Selon un communiqué de cette direction, dont une copie a été remise à l’APS, le mandataire de la pêcherie La Salamandre «est responsable de la destruction illégale et injustifiée de cette quantité de sardines montrée dans cette vidéo».
Les investigations menées dimanche sur instruction du wali de Mostaganem ont montré que la production halieutique détruite était impropre à la consommation et cette vidéo a été filmée en juillet dernier, lors de la campagne de pêche de la sardine, très abondante à cette période de grandes chaleurs.
«Le mandataire concerné n’a pas pu écouler la quantité pêchée à 300 dinars le kilo. Cette situation l’a conduit à jeter à la mer les quantités invendues et devenues impropres à la consommation du fait de la chaleur et de la non-utilisation de la glace», a-t-on indiqué dans le communiqué, précisant que «les procédures règlementaires d’usage en de pareils cas n’ont pas été respectées».
Selon le même document, l’enquête a également relevé que les contrôleurs de l’Entreprise de gestion des ports et abris-pêche n’étaient pas sur les lieux, alors que leur mission était d’appliquer la loi contre ce mandataire contrevenant.
L’Entreprise de gestion des ports et abris-pêche prendra des mesures disciplinaires contre ces agents défaillants «devant cet acte irresponsable et inacceptable», a-t-on précisé.
Par ailleurs, le communiqué précise qu’à l’issue des investigations, des mesures urgentes ont été prises pour que de pareils cas ne se reproduisent plus au niveau de toutes les pêcheries. Il s’agit, entre autres, d’imposer aux mandataires l’utilisation de la glace au niveau des pêcheries et des plans d’eau pour conserver leurs produits, de contrôler rigoureusement la destruction des produits avariés et d’informer les parties intéressées sur les méthodes règlementaires de destruction des quantités de poissons impropres à la consommation.
La diffusion, jeudi dernier sur les réseaux sociaux, d’une vidéo montrant des individus jetant à la mer des quantités de poisson a suscité une vague d’indignation des internautes à cause des propos tenus dans cette capsule, selon lesquels les pêcheurs ont préféré détruire cette production pour maintenir un prix d’achat élevé au niveau de la pêcherie de Mostaganem.
Les Mostaganémois avaient considéré cet acte «lâche et inhumain».
R. N.

Les sardines d'Amazonie

La jonction des eaux troubles et des eaux noires du Haut et du Bas Amazone s’effectue sur plusieurs kilomètres, et l'on a observé une spécialisation adaptative des populations de sardines. UNIGE/James Martins




"Utilisant la génétique et les mathématiques, des chercheurs de l’Université de Genève (UNIGE) ont développé un modèle statistique pour étudier la genèse de la diversité génétique au sein d’une espèce donnée. Ils se sont basés sur l'exemple de la sardine amazonienne.

Le fleuve Amazone abrite la plus grande biodiversité de poissons d’eau douce du monde. L’immense réseau d’affluents et la diversité des milieux drainés entraînent l’apparition fréquente de nouvelles espèces, a indiqué mercredi l'UNIGE dans un communiqué.

"Des facteurs multiples, tels que la végétation des plaines inondées ou la composition chimique de l’eau, auparavant proposés comme facteurs individuels de divergence, ont en fait agi conjointement et souvent en synergie, pour diviser cette espèce en trois lignées distinctes", ajoute Luiz Jardim de Queiroz, chercheur à l’UNIGE et premier auteur de l’étude.


L’un de ces facteurs remonte à une époque géologique proche, le Pléistocène récent (-500’000 à -12’000 ans). Durant les périodes sèches de cette époque, les eaux troubles du Haut Amazone ont été temporairement déconnectées des eaux sombres du Bas Amazone.

L’isolation des sardines dans les deux régions a conduit à une spécialisation adaptative aux deux types d’eau, dont la composition chimique diffère – notamment en acidité et en quantité de limon –, au point que les poissons ne se mélangent plus lorsque ces eaux se rejoignent."
swissinfo.ch

Et conservées confites à l'huile de soja, ça donnerait quoi ?

Les sardines Anny pour le président



Voici ce qu’on offre gratuitement aux Camerounais pour aller suivre une finale de la coupe du Cameroon .
Il faut à tout prix remplir le stade à fin d’applaudir l’arrivée du Dieu du Cameroon en lui faussant croire qu’il est le sauveur de la république. La parade militaire ferra son show également.
Voilà Comment on a réduit le peuple Camerounais à la mendicité.
Dites moi dans quel pays on offre Les pains sardines aux citoyens pour aller suivre une finale de coupe nationale ? Notre pays a touché le fond. Ceux et celles qui doutent n’ont encore rien compris.
André Rolain
Avec Benjamin Zebaze

Vraies bonnes sardines bien trad



Des sardines en or pour noël !

La plus snob des sardines : en or et from Saint Trop' !
A retrouver chez Sardines Pirates


Le noël des sardines en BD

« Les chasseurs d’écume » , ou la vie difficile des pêcheurs de Douarnenez (bande dessinée)

Une bande dessinée tirée du livre de Jean-Claude Boulard L'épopée de la sardine, avec de belles planches sur Douarnenez et la pêche à la sardine. 

 

 

La bande dessinée Les chasseurs d’écume décrit la vie difficile des pêcheurs de Douarnenez au XXe siècle. Une série enracinée qui mérite d’être découverte.
Les trois premiers tomes se déroulent avant la première guerre mondiale. La sardine est le cœur de l’activité économique. Dans le tome 1, en 1901, Jos Gloaguen âgé de seulement 12 ans embarque sur la chaloupe de son père. Les hommes pêchent sur de frêles barques, tandis que leurs épouses – les Penn Sardin- s’activent à la conserverie contre un salaire de misère. Dans le tome 2, Jos Gloaguen participe à une révolte des pêcheurs réprimée par la gendarmerie à cheval. Dans le troisième tome, pendant la Première Guerre mondiale, Jos devient marin sur le cuirassé Danton. Mais celui-ci est coulé par un sous-marin allemand. Jos est ensuite affecté sur le cuirassé Mirabeau. A la fin de la guerre, celui-ci se dirige vers Sébastopol, pour aider les Russes blancs luttant contre la révolution bolchevique. C’est alors qu’éclatent les Mutineries de la Mer noire. Mais, courageusement, Jos refuse de participer à la grève des matelots favorables aux rouges… A son retour, il épouse la belle Anna Coëdic… Le tome 4 décrit la situation des pêcheurs de Douarnenez pendant les années 1920. En 1920, Jos Gloaguen et Anna ont un garçon, qu’ils prénomment Fanch. Mais la vie des pêcheurs est difficile. En 1924, les tensions sociales se crispent. Alors que la sardine se fait attendre, les pêcheurs restés à quai exigent des patrons des conserveries de meilleures conditions de travail. Des parisiens du « Cartel des gauches », venus recruter pour un nouveau syndicat affranchi du bolchévisme, incitent à la grève. En 1925, un accord est  signé entre les délégués des femmes travaillant dans les conserveries et les industriels. Mais les pêcheurs de Douarnenez sont concurrencés par ceux de St Jean de Luz, lesquels ne font pas grève… Ainsi se clôt le premier cycle de cette série.…

Agadir Haliopôle nage à contre-courant sur la sardine

Alerte rouge sur la sardine ! Alors que le Maroc répète que ses stocks halieutiques ne sont pas menacés de surexploitation, le cluster Agadir Haliopôle brise un tabou en affirmant l'inverse. Le pôle de compétitivité va missionner un cabinet pour mener une étude sur la pérennité des ressources halieutiques au large de la région Souss-Massa. L'association porte les inquiétudes des industriels du secteur, indiquant dans son appel d'offres qu'un "tarissement des sources d'approvisionnement à l'échelle locale n'est pas une simple hypothèse". Agadir Haliopôle veut donc se doter d'un plan d'actions pour inverser la tendance.

Placé sous l'autorité du wali de Souss-Massa Ahmed Hajji, Agadir Haliopôle est piloté par un connaisseur de la pêche, Mohamed Bouayad. Ce dernier dirige Sunrise International (mareyage), Marpex (conserverie de poisson) et l'antenne marocaine du bureau d'études français Cofrepêche, filiale de l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer).

Le débat sur la surpêche fait rage : le 5 novembre, l'Institut national de recherche halieutique (INRH) du royaume est monté au créneau face au Conseil international pour l'exploration de la mer (CIEM). Ce dernier avait mis en garde, dans une étude, sur la "situation critique" des stocks de sardines marocaines.


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Méditerranée : Le Maroc et l’Espagne à la rescousse de la sardine


Infomediaire Maroc – Une campagne scientifique axée sur la connectivité entre les différentes populations de sardine en Méditerranée a réuni récemment des chercheurs de l’Institut espagnol d’océanographie (IEO) et de l’Institut national de recherche halieutique (INRH).
L’objectif de cette campagne, baptisée “SARLINK” et réalisée dans les eaux marocaines, espagnoles et portugaises, est d’analyser les échantillons prélevés, à travers des études génétiques, pour déterminer le degré de connectivité entre les différentes populations formant le stock de sardines dans les eaux du sud de la péninsule ibérique et du nord du Maroc.
Il s’agit ainsi de comprendre la dynamique des stocks de sardines pour améliorer les évaluations scientifiques permettant aux autorités compétentes de promouvoir une gestion durable de ces ressources halieutiques.
Rédaction Infomediaire.

Des chercheurs des deux instituts ont fait des prélèvements d’échantillons d’œufs, de larves et de spécimens adultes de sardines (Sardina pilchardus) dans la mer d’Alboran, le golfe de Cadix, ainsi que dans les eaux marocaines et du Portugal.
Un total de 10 chercheurs de l’INRH et de l’IEO ont participé à cette initiative «entreprise dans un temps réduit par rapport à son envergure».