Sardines Saupiquet à Quimper

Ce qu'il en reste…

Saupiquet fête vendredi et samedi ses 50 ans de présence au Moulin-Vert à Quimper. La filiale de l’Italien Bolton est leader pour le maquereau et le filet de sardine.

Assemblée plénière au Chapeau-Rouge vendredi avec la direction générale du groupe italien Bolton, portes ouvertes le lendemain à l’usine pour les familles des salariés. Saupiquet célèbre ses 50 ans de présence au Moulin-Vert. « Nous sommes sûrs d’être présent au Moulin-Vert depuis 1968 », commente Jean-François Boyard, directeur du site depuis 1999. Installé à son bureau, allée de Kergolvez, il dispose sur son ordinateur d’une image d’une carte postale de la première usine Saupiquet de Quimper installée à la Glacière sur le site de l’actuel multiplex Cinéville.

Une conserveriede légumes à l’origine


L’entreprise n’a cependant aucun document pour affirmer quand Arsène Saupiquet, qui a fondé sa première conserverie en 1877 et créée en 1891 la société anonyme de conserves Saupiquet, s’est installé en Cornouaille. « Au début du XXe siècle », avance Jean-François Boyard.
Pour le consommateur, Saupiquet évoque tout naturellement la conserve de sardines et plus encore de maquereaux. Tout faux. À l’origine, les sites Saupiquet en France sont des conserveries de… légumes. Sous la marque Cassegrain. Ce qui explique l’emplacement de l’usine près de la voie ferrée et de la rivière car les légumes nécessitent une forte consommation d’eau. « 80 % de l’activité était consacrée aux légumes. Le maquereau était travaillé l’hiver pour occuper le personnel », précise le directeur. L’installation au Moulin-Vert s’est traduite par le rapatriement à Quimper de l’unité Cassegrain de Gourin et de Saupiquet à Pont-l’Abbé.
la suite dans le Télégramme

Opération sardines à Strasbourg

Opération « sardines » devant des écoles de Strasbourg jeudi matin

 

 

Pas fraîche la sardine exposée au soleil de Kabylie?

Descente sur le marché de la sardine

Hier, une panique indescriptible s’est emparée des poissonniers officiant au niveau du marché hebdomadaire de M’Chedallah. Et pour cause : les contrôleurs des prix et de la répression des fraudes de l’inspection du commerce de la même ville, accompagnés du vétérinaire de la subdivision agricole locale et d’éléments de la Gendarmerie nationale, ont opéré des contrôles inopinés dans ledit souk, qui se sont soldés par la saisie de toutes les caisses de sardines mises en vente. Les griefs retenus contre les poissonniers se rapportent à la vente de cette denrée périssable au-delà de 10 heures, horaire de fin de commercialisation de ce produit de large consommation, fixé par la réglementation en vigueur. Les contrôleurs, arrivés vers 10h30, ont tancé de façon virulente les poissonniers, qui, comme assommés, étaient pris au dépourvu, ne réalisant pas ce qui leur arrivait. Au total, ce sont quatre vendeurs de sardines qui ont été contrôlés et verbalisés. Si certains poissonniers ont accepté le «verdict» sans opposer une grande résistance, d'autres, en revanche, ont exprimé leur colère en tentant de convaincre les contrôleurs et surtout le vétérinaire que les sardines vendues étaient «fraîches». Cependant, le vétérinaire, qui ne l'entendait pas de cette oreille, a rétorqué que l'état des poissons, exposés à la vente sous une chaleur suffocante, frisait l'avarie. Les contrôleurs, avant de saisir les marchandises, avaient aspergé les caisses de sardines avec du grésil, pour détruire les produits, qui seront, par la suite, mis dans des sacs noirs. A rappeler que la semaine dernière, c'étaient aux bouchers officiant au niveau de ce même marché de recevoir les contrôleurs, qui ont, là aussi, procédé à des saisies. Les contrevenants vendaient à l'air libre de la viande rouge, alors que la réglementation stipule que tout boucher doit équiper sa boutique de présentoirs frigorifiques, dans lesquels doit être mise en vente la viande. A l’issue de cette opération, cinq bouchers ont été convoqués à l'inspection du commerce de M'Chedallah.
Y Samir.

Non au parc éolien en Vendée

Le conseil municipal de Saint-Gilles-Croix-de-Vie s’est réuni lundi soir pour rendre son avis sur le projet de parc éolien en mer entre l’île d’Yeu et Noirmoutier.

Qu’a voté le conseil municipal ?

À l’unanimité, les élus du conseil municipal de Saint-Gilles-Croix-de-Vie ont voté un avis défavorable au projet d’un parc de 62 éoliennes en mer entre l’île d’Yeu et Noirmoutier. Ils demandent « des investigations complémentaires ».

Pourquoi ce choix ?

« À la lecture de l’étude d’impact, ce qui nous questionne, c’est le lieu choisi pour ce projet et ses conséquences sur la ressource en poissons et notamment les sardines », a détaillé François Blanchet, le maire de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Le poisson bleu, star de la commune, passe par le site où doivent être implantées les éoliennes lors de sa migration vers les côtes de Saint-Gilles.
L’étude d’impact indique que pendant la durée des travaux, environ deux ans, les poissons vont quitter le site et qu’au terme, ils « devraient peut-être revenir » mais sans certitude. « Si nos pêcheurs et la conserverie Gendreau n’ont plus de sardines pendant deux ans, comment fait-on ? Quid des emplois ? Nous avons échangé avec les gens de mer et conclu qu’il valait mieux tirer la sonnette d’alarme », a ajouté le maire.

Jean-Claude BOULARD

Disparition d'un grand ami de la sardine, Jean-Claude Boulard, député, sénateur, maire de la ville du Mans et surtout auteur de L'épopée de la sardine saga inégalée mais romancée de sardiniers douarnenistes…

Trésor des dieux

On les connaissait à l'huile, au citron, au poivre, à la tomate... Les voilà carrément « détox » et même aux algues bio par la grâce du Trésor des Dieux. La marque lance en effet ces deux variétés de sardines en boîte. La version détox joue un peu sur les codes de la diététique ayurvédique en associant curcuma, gingembre et poivre noir (la base du « lait d'or »), aux vertus anti-inflammatoires et hépato-protectrices. Celle aux algues (dulse, laitue et haricot de mer) capitalise sur les bienfaits (acides aminés, vitamines, antioxydants...) de ces légumes marins. Les sardines sont en tant que telles un super aliment : haute teneur en oméga-3, un acide gras très apprécié du système cardio-vasculaire, richesse en calcium (notamment dans les arêtes, qu'on peut aisément ingérer avec les sardines en boîte) et en phosphore pour la santé du squelette, vitamines B12 et D...

2018 : 5 000 tonnes autorisées pour les Français



2018, très bonne année pour les anchois, moyenne pour la sardine dans le golfe de Gascogne. Ce sont les premières tendances qui se dégagent de la nouvelle campagne Pelgas, menée au mois de mai par l’Ifremer.

Anchois, sardines, chinchards et sprats se plaisent dans les eaux du golfe de Gascogne. En témoignent les premiers résultats de la campagne Pelgas 2018, dévoilés ce vendredi, à Lorient, à bord du navire océanographique de l’Ifremer Thalassa : « En termes d’indice d’abondance, 2 018 est une très bonne année pour l’anchois, moyenne pour la sardine. Les stocks sont stables ». Pendant 35 jours, 24 heures sur 24, les scientifiques se sont relayés pour évaluer la biomasse de ces poissons bleus. Outre des mesures physico-chimiques (température ou salinité de l’eau) de leur environnement, ils ont collecté moult données sur ces petits pélagiques mais aussi leur nourriture (plancton) et leurs prédateurs. Une collecte de données qui passe par la pêche. En cela, le Thalassa a été appuyé par deux paires de chalutiers. Cela fait dix-huit ans que la campagne Pelgas est menée. Onze ans que les pêcheurs professionnels y sont associés. Une collaboration qui garantit un constat partagé. D’autant que les résultats de Pelgas, qui seront officiellement et intégralement donnés fin juin à Lisbonne, servent chaque année à l’établissement du total admissible de capture (TAC) de l’anchois dans le golfe de Gascogne.

5 000 tonnes autorisées pour les Français


Les principales nouveautés de cette campagne sont la présence accrue des anchois et des sardines sur la vasière du golfe de Gascogne, et notamment dans les eaux de surface. « Les pluies abondantes de l’hiver et du printemps qui ont gonflé les fleuves ont entraîné un important apport d’eau douce et de sels minéraux », expliquent Mathieu Doray et Erwan Duhamel, chercheurs à Ifremer Nantes et Lorient. « Cela a profité au phytoplancton dont se nourrissent ces poissons ». En 2017, l’indice d’abondance établi par l’Ifremer évaluait le stock d’anchois à 120 000 tonnes dans le golfe de Gascogne. Le TAC 2018, partagé entre Espagnols et Français, était de 33 000 tonnes, dont 5 000 pour la seule flottille hexagonale. Elle est composée d’une quinzaine de paires de pélagiques, d’une trentaine de bolincheurs et d’une trentaine d’occasionnels, qui pêchent de juin à octobre selon les métiers. Les premiers résultats de 2018 sont de bon augure pour le TAC 2019. Reste à les coupler avec ceux des campagnes espagnoles (œufs et juvéniles) qui se déroulent jusqu’en octobre.

in : http://www.letelegramme.fr/economie/poissons-bleus-des-stocks-stables-01-06-2018-11979270.php

Les voleurs de sardines d'El Jadida

Encore très jeunes, ces deux malfrats se tiennent au box des accusés à la salle d’audience à la chambre criminelle près la Cour d’appel d’El Jadida, poursuivis en état d’arrestation pour constitution d’une association de malfaiteurs et vol qualifié. Certes, ils nient les charges retenues contre eux, mais leurs aveux lors de leurs interrogatoires effectués par les éléments de la gendarmerie royale de la capitale de la région de Doukkala les mettent en cause. En effet, selon le procès-verbal, ils ont volé deux camions remorques transportant des boîtes de sardines en conserve.
Lors de la première opération, ils ont volé le camion remorque qui venait de s’arrêter, à l’entrée de la ville d’Azemmour, par son chauffeur. Ce dernier était juste descendu pour faire ses besoins. Le camion remorque transportait une cargaison de 68.600 boîtes de sardines en conserve. Retournant au camion remorque pour reprendre son chemin, le chauffeur a été surpris par l’un des deux malfrats qui lui a aspergé le visage de gaz d’une bombe lacrymogène. Dès qu’il est tombé par terre, les deux malfrats sont montés à bord du camion remorque pour que l’un d’eux le conduise. Le lendemain, le camion remorque a été retrouvé dans la région de Mediouna. Le duo a mis la main sur le téléphone portable du chauffeur, une somme d’argent et quelques centaines de boîtes de sardines en conserve. La seconde opération a eu lieu quelques jours plus tard. Le chauffeur d’un camion remorque a expliqué aux enquêteurs de la gendarmerie royale d’El Jadida qu’il a remarqué de grosses pierres lui coupant le chemin au niveau de la route nationale n°1. Mais quand il est descendu pour dégager la route, un jeune homme l’a attaqué à la bombe lacrymogène. Les deux malfrats se sont emparés du camion remorque qui était chargé de vingt tonnes de boîtes de sardines en conserve. Repérés par les gendarmes, les deux malfrats ont été arrêtés.
Verdict: 10 ans de réclusion criminelle pour chacun des deux malfrats.

Filets de sardine

Pickles de sardines, yaourt grec, concombre et menthe

 
 

Le transfert des deux Pierre…

Si Tchernia adorait les sardines… Bellemare les détestait, allez savoir pourquoi ces deux hommes de télévision faisaient une fixette sur les sardines…en boîte haha !


Au Maroc des hauts, en Algérie des bas pour les prix


Nous y voila…

Vous aimez les sardines en boîtes joliment illustrées ? Oubliez vos vieux réflexes ringards. Comme en Asie, l'avenir de la sardine est dans la transparence de son emballage : du bon vieux plastique jetable et bien polluant. La preuve ? Inkiele, entreprise espagnole bien placée sur le secteur ouvre une nouvelle unité de production au Maroc, pour s'occuper des sardines riffaines…
On ne recule devant rien pour s'offrir de bons vieux tapas à pas cher : maniée pour 1 euro de l'heure, étripée et filetée à la machine, cuite à la vapeur et recouverte d'huile industrielle, la sardine nouvelle saura séduire  les consommateurs du XXIème siècle, rassurés par la transparence de leur barquette en plastique ! Au secours !!!!


Course de boîtes à sardines ou prétendues telles !

Et pendant ce temps-là, certains s'y croient…


Encore quelques jours pour décider…

Dans la sardine, c’est qui le patron ?

 

Les consommateurs, répond PdM. À eux de voter pour un cahier des charges responsable pour la conserve.
La marque C’est qui le patron a acquis sa notoriété avec la brique de lait, dont le prix garantit une juste rémunération des producteurs, un pâturage suffisant des vaches… Un cahier des charges voté par les consommateurs. Ce concept se décline dans les conserves de sardines : lieu et technique de pêche, rémunération des pêcheurs, fraîcheur, calibre et parage des sardines, cuisson, recette. Aux consommateurs de dire leurs préférences jusqu’au 31 mai.
« Les questionnaires ont une vocation pédagogique », indique Laurent Pasquier, cofondateur de la marque. L’objectif est de faire prendre conscience de l’impact de telle ou telle promesse sur le prix de vente. La boîte de sardine se trouve de 1,85 à 2,70 euros pour celle de bolinche, certifiée MSC, pêchée au large de la Bretagne, payée au producteur de 750 euros la tonne. L’élaboration de la future conserve associe des OP comme Pêcheurs de Bretagne et des transformateurs.
Plus d'informations sur le site de PdM.

Pourquoi les sardines sont-elles chères pendant le Ramadan au Maroc?

Pourquoi les sardines sont-elles chères? Premiers éléments de réponse
Pixabay (Ph. Amadeo Sainz) 
La fédération nationale des pêches maritimes se réunit avec les différentes chambres régionales des pêches maritimes, ce mercredi 23 mai à Rabat, pour discuter de la vague de protestation concernant le prix de la sardine sur le marché national. Les professionnels discuteront également des pistes pour organiser la commercialisation du poisson.

Black blague


GO du Ramadan : « Ndogou sérère »
Un Sérère et un Toucouleur travaillent sur un chantier à Mbao (Dakar). A l’heure du déjeuner, le Sérère regarde le Toucouleur qui mange des sardines et met toutes les têtes dans un sac en plastique.
Le Sérère : « Pourquoi tu mets ces têtes de sardines dans ce sac en plastique? »
Le Toucouleur : « Je les garde pour mes mômes. Les têtes de sardines ça rend les mômes intelligents. »
Le Sérère : « Moi aussi je veux devenir intelligent ! Tu me donnes tes têtes de sardines »
Le Toucouleur : « Je ne peux pas te les donner, mais je peux te les vendre ».
Le Sérère : « D’accord je t’achète les têtes de sardines. Combien? »
Le Toucouleur « 50 euros ».
Le Sérère : « Ok »
Le Toucouleur vend les têtes de sardines au sérère qui se dépêche de les dévorer.
Au bout d’un moment, le Sérère dit au Toucouleur : « Dis donc, tu t’es foutu de moi ! Avec 50 euros j’aurais pu acheter plusieurs kilos de sardines avec les têtes ».
Et le toucouleur de lui dire : « Hé bien, tu vois que ça commence à marcher !»
Cébé

Au Maroc la sardine au coeur de la protestation

Boycott du poisson: une nouvelle campagne dénonce la hausse des prix au mois de Ramadan

BOYCOTT - “La miséricorde” sur laquelle comptait en ce mois de ramadan le chef du gouvernement, Saad-Eddine El Othmani, pour tourner la page du boycott, n’aura été qu’un vœu pieux. Au boycott de trois produits s’ajoute depuis quelques jours celui du poisson, via une nouvelle campagne relayée sur les réseaux sociaux par deux hashtags, #خليه_يخناز (“laisse-le pourrir”) et #خليه_يعوم (“laisse-le nager”). Sur la page Facebook “Maroc pour tous” , une affiche (image ci-dessous), publiée aujourd’hui, explique que ce nouveau boycott relève d’une logique: “Les sardines sont chères, je ne les achète pas... Très normal??!”
Comme pour les produits boycottés depuis un mois par les Marocains, c’est sur les réseaux sociaux que ce nouvel appel au boycott trouve son élan. Expressions de soutien, adhésion au boycott, les citoyens se montrent convaincus par la légitimité de dénoncer une hausse des prix bien exceptionnelle au mois de ramadan. 
la suite ici in Huffpostmaghreb

 

Carton rouge pour le poisson durant le mois de Ramadan

le 22 mai 2018

Le délicieux ‘‘Hout Bladi’’ est de plus en plus cher, voire souvent inaccessible. Encore plus en ce mois sacré de Ramadan, où les prix du poisson ont atteint des seuils intolérables. Ainsi, les sardines sont au prix de 30 Dhs. La sole et le merlan sont proposés à partir de 120 Dhs. Les crevettes sont à partir de 150 Dhs. Idem pour les autres produits de mer tels que le calamar, la dorade…
En ce début de semaine, à Casablanca, les vendeurs de poisson en détail ont observé un sit-in devant le marché de gros, pour exprimer leur colère et leur grande déception quant aux prix de vente du poisson. Des prix qu’ils qualifient de trop chers et de scandaleux. Ils pointent du doigt les intermédiaires et autres spéculateurs, à cause de qui le marché de poisson est biaisé, ne répondant à aucune logique commerciale.
Dans le même sens, le ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime vient de recevoir un rapport accablant, détaillant, preuves à l’appui, comment les prix du poisson deviennent trop élevés, et qui en sont les véritables bénéficiaires. Selon ce rapport, signé par des professionnels syndicalistes, dont entre autres la Confédération Nationale de la Pêche Côtière, le prix des sardines ne dépasse guère 10 dhs dans les ports de pêche de Tanger, Safi, et El Jadida. Mais, ajoute-on, à cause des mafias et des semsaras des marchés, son prix est aujourd’hui de 30 dhs.
La toile, elle, laisse exprimer sa colère. Une chose est sûre : les prix du poisson en ce mois de Ramadan sont des plus élevés, dépassant de loin le pouvoir d’achat des ménages marocains. Un appel au boycott est lancé à partir de ce mardi 22 mai. Celui-ci se veut une réaction contre les spéculateurs et les mafias des marchés de poissons. Une réaction contre un marché livré à lui-même depuis de longues années déjà. Arrivera-t-on à le redresser ? Telle est la question. Du côté du gouvernement El Othmani, silence radio. Mais jusqu’à quand ?
Mais au-delà de la hausse des prix, il est important de souligner qu’aujourd’hui le pouvoir d’achat des Marocains, en particulier la classe moyenne, atteint ses limites. Et là, c’est la problématique de fond qui nécessite des réponses urgentes. Autrement, les boycotts risquent de n’épargner aucun secteur d’activités. El Othmani et son équipe sont invités à donner des réponses dans les plus brefs délais, et ne pas sous-estimer cette nouvelle forme de contestation populaire. Surtout pas. Dans tous les cas, le ton est donné.
Hassan Zaatit     

Documentaire sur la sardine en boîte


La sardine en boîte, une filière bien huilée (France 5) - La sardine fait son numéro
20/05/2018 - 15h37
 Un doc réalisé par Hervé Corbière qui s'est laissé éblouir par Connétable à Douarnenez. Résultat : il est passé à côté du sujet et n'a pas su révéler ce qui reste de profondément authentique avec la sardine en boîte. Les sardines de chez Lipp impressionneront toujours le consommateur moyen bien qu'elles sortent de l'usine de Dz et n'échappent pas au process industriel. 
Pas un mot sur Concarneau ni sur les Mouettes d'Arvor… ST-Gilles vu qu'au travers de Melle Perle… Et le Maroc présenté comme un repoussoir. Les Espagnols qui font des prouesses et les Portugais qui savent ce qu'est une sardine et savent aussi la célébrer sont aussi les grands oubliés. Et quitte à ce qu'elle fasse son numéro pourquoi ne pas parler des sardines thailandaises ou philippines qui envahissent les marchés asiatiques. Bref un sujet traité façon bobo, plein d'erreurs de novice en la matière. Les fidèles puxisardinophiles de ce blog sauront se distinguer des clupéidophiles amateurs !
 
La sardine en boîte, naguère produit de luxe, est aujourd'hui un produit accessible à tous, de plus en plus plébiscité. Zoom sur cet incontournable de la cuisine française avec ce documentaire diffusé dimanche 20 mai sur France 5A revoir (ou pas) sur demande ici
Chantal Rivier à Douarnenez, boutique Penn Sardine, boîte signée Margerin
© écrans du monde
30 € le kilo : C’est le coût moyen de la sardine bretonne ou vendéenne, soit des boîtes commercialisées entre 2,20 € et 3 €. Les boîtes de sardines millésimées peuvent dépasser les 5 €.
15 000 tonnes de sardines à l’huile sont consommées chaque année en France, en moyenne.
4 à 5 sardines entières par boîte : telle est la norme pour les produits vendus sous le fameux Label Rouge, gage de qualité. L’huile d’olive doit être certifiée « vierge extra ».
52 vertèbres pour la « vraie » sardine française. Elle en possède 53 au Portugal et 54 au large du Maroc.
7 composants excellents pour notre santé se trouvent dans les sardines à l’huile : des protéines, du phosphate, des lipides, du fer, des minéraux, du zinc et du sélénium. Les diététiciens recommandent leur consommation pour prévenir les maladies cardiovasculaires.
350 mètres : c’est la longueur des filets utilisés par les bateaux des sardiniers en Bretagne. Disposés en cercles, la nuit, ils piègent des milliers de sardines qui sont acheminées à bord et saisies dans la glace, avant de rejoindre les conserveries. À partir de 2 tonnes par filet, la pêche est considérée comme bonne.
4 minutes de cuisson dans l’huile de tournesol, puis les sardines sont conditionnées en boîtes, elles-mêmes stérilisées pendant 1 heure à 100 °C.
La sardine en boîte, une filière bien huilé, est à suivre dimanche 20 mai à 20.50 sur France 5.
 J.-B. Drouet

Spéculation sur la sardine au Maroc

Le Ramadan a bon dos !

in Kiosque360. 

Poisson: un «rapport noir» sur la flambée des prix.

Les intermédiaires seraient les seuls responsables de la flambée des prix de ce mois de Ramadan. C’est ce qui ressort d’un rapport des professionnels de la pêche remis récemment à Aziz Akhannouch.


Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, aurait reçu récemment un rapport sur la spéculation pendant le mois de ramadan. C’est ce qu’affirme Al Massae, dans son édition de ce lundi 21 mai, citant le contenu d’un rapport qu’il qualifie de «noir».

Selon la publication, ce rapport a été élaboré par des professionnels de la mer appartenant à plusieurs corps de métiers et à plusieurs organisations syndicales en même temps. Ces professionnels, dont ceux affiliés à la Confédération nationale de la pêche côtière, pointent du doigt les «mafias» des intermédiaires et des spéculateurs qui ont réussi à faire atteindre au prix du poisson des records pendant ce mois sacré.

Al Massae donne l’exemple des sardines dont le prix a atteint 30 dirhams le kilo. «Le prix de la sardine sur les marchés de gros ne dépasse pas 10 dirhams le kilogramme. Nous n’y sommes pour rien», soulignent les auteurs du rapport cité par Al Massae. Selon le même rapport, les intermédiaires et les spéculateurs ont réussi leur pari cette année malgré les mesures prises par les autorités publiques.

Al Massae avance que cette hausse concerne d’autres espèces de poisson, sans donner la moindre indication, sachant que le prix d’autres poissons très prisés pendant ce mois ont aussi enregistré une hausse vertigineuse. Selon la publication, la différence entre l’offre et la demande ne saurait expliquer cette hausse des prix. Exemple, à en croire Al Massae, les sardiniers opérant au port de Casablanca ont capturé 300 tonnes de sardines les deux premiers jours du mois de ramadan, mais n’en ont écoulé que 250 tonnes. Autrement dit, on recense un surplus de 50 tonnes, soit la différence entre l’offre et la demande. Pourquoi alors un kilogramme de sardines à 30 dirhams ? 

Par Moncef El Fassi

Les sardines en Bourgogne !

 Journées gourmandes à Saulieu : 50 kilos de sardines seront engloutis


"Cette année, la Vendée côté océan est l’invitée d’honneur des 29es  Journées gourmandes de Saulieu" rapporte Le Bien Public. L’occasion de goûter l’emblématique sardine de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Mais pas seulement. En quatre jours, les invités ont prévu d’écouler à Saulieu « 50 kilos de sardines, sans compter les boîtes de conserve ». De quoi contenter « près de 400 personnes »...

Une artiste gillocrucienne s'expose sur une boîte à sardines

La peinture représente l’entrée du port de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. 20 000 boîtes ont été produites par la Conserverie Gendreau. On peut l’acheter sur le stand de la Confrérie à la foire-expo de Saint-Gilles qui se tient jusqu'à dimanche.
« Cette peinture fait partie d’un triptyque », indique son auteur, Suzy Ocadlik. Un autre tableau de cet ensemble sera utilisé pour la boîte collector 2018. La peintre a passé toute sa vie à Saint-Gilles-Croix-de-Vie et est fière de pouvoir présenter l'une de ses oeuvres sur une boîte que touristes et locaux ont l'habitude de garder en souvenir.
Ouest-France 12-05-2018

Les vautours de Sidi Bibi !

Agadir-Tiznit: un camion de sardines se renverse…et fait des heureux

in Le Site info - 11 mai 2018

©LeSiteinfo
Décidément, le sens de la citoyenneté et de l’entraide échappe à de nombreuses personnes! La cargaison d’un camion-remorque, en provenance des provinces sud du Royaume et ayant pour destination la ville de Aït Melloul, a été vandalisée.
Jeudi dernier, le camion qui était chargé de cagots de sardines roulait sur la RN Agadir-Tiznit, exactement au niveau du siège de la commune Sidi Bibi, province Chtouka-Aït Baha. Et un témoin oculaire a déclaré à Le Site info, que la partie droite de la remorque a cédé à un virage. Ce qui a eu pour résultat qu’une grande partie de la cargaison a fini sur le bord de la route.
Des dizaines de personnes qui se trouvaient aux alentours ont accouru vers les lieux. Pour prêter assistance au chauffeur et l’aider à recharger! Que nenni! Pas du tout, hélas! Tels des rapaces, l’occasion faisant le larron, ces gens se sont emparés du butin et c’était à qui volerait la plus grande quantité de sardines.
Le vandalisme éhonté a pris fin à l’arrivée des gendarmes qui ont mené leur enquête sur l’accident et rétabli la circulation longtemps perturbée dans la zone.
Ben Brahim

TAZMALT (Algérie) - Vente de la sardine au marché hebdomadaire

 Les conditions d'hygiène foulées aux pieds

Jeudi dernier, il y avait du monde devant les étals de poisson au marché hebdomadaire de Tazmalt. La cause était évidente: la sardine était affichée à 300 DA/kg. Une chute vertigineuse du prix de ce poisson qui caracolait entre 500 et 600 DA/kg il y a quelques jours seulement. Les ménages s'agglutinaient, donc, devant les caisses remplies à ras de sardines, car il est connu du commun des citoyens que les prix de celle-ci fluctuent à ne pas en finir. Mais au-delà de ce constat, il est à regretter les conditions peu enviables dans lesquelles sont commercialisés la sardine et le thon. Certes, les caisses pleines de ces poissons sont transportées dans des camions-frigos, mais au déchargement, ces produits de la mer sont vendus à l'air libre. Jeudi dernier, il faisait un peu chaud à Tazmalt, quelque chose comme 25 ou 26 degrés. Cette température n'est bien évidemment pas idéale pour la conservation et la commercialisation de la sardine et de toute autre viande, qu'elle soit rouge ou blanche. Et c'est dans toute cette ambiance quelque peu délétère que la sardine était vendue dans ce marché, loin de tout contrôle. Et comme pour «rafraîchir» cette denrée périssable, les poissonniers l’aspergeaient d'eau, sans savoir que cela lui rajoute une couche dans une putréfaction indescriptible. Le pire dans tout cela, il y a des poissonniers qui proposent à la vente une sardine complètement écrabouillée et "broyée" aux clients qui, comme aveuglés, achètent le plus normalement du monde, sans broncher. «Et pourtant, ce n’est pas encore le Ramadhan !», ironise un riverain. Vers 11 heures, la sardine s'écoulait sans anicroches alors qu'il faisait chaud. Mais le «spectacle» qui laissait interdit, c'est la vente du thon après une opération de dépècement dans des conditions «épouvantables». Munis de scie à métaux et de couteaux effilés et longs, des poissonniers découpaient des morceaux de thon à même les caisses, dégoulinant de sang et de "sciures". Les morceaux à la limite de l'avarie sont ainsi remis aux clients qui, tout satisfaits, ne semblaient pas se poser trop de questions, sachant que ce n'est pas chaque jour que les ménages s'offrent du thon, car, cette fois-ci, il était moins cher que d'habitude, avec un tarif de 300 DA/kg.
Syphax Y.