Cryptomonnaie : MySardines se jette à l’eau

Charlotte Ripetti, comment est née l’idée de MySardines? 
Charlotte Ripetti. – «L’effervescence des cryptomonnaies a poussé de nombreux investisseurs à s’y intéresser.
Une nébuleuse entoure pourtant ce marché, au point que beaucoup peinent à y comprendre quelque chose. Nous avons donc décidé de créer un ‘utility token’ qui serait adossé à un produit physique valorisé avec les années.
Investir dans le vin n’étant pas à la portée de tout le monde, l’investissement initial étant souvent très élevé, nous avons donc choisi la sardine en boîte comme valeur étalon.
Quel est le principe de MySardines? 
…/… la suite ici

Des sardines pour les sans-toît

Depuis plus d'un an, un collectif du sud-Luxembourg "Des sardines pour les sans toit ", vient en aide dans l'urgence aux sans-abris d'ici ou d'ailleurs. Le principe est simple, déposer dans une boîte - style boîte aux lettres, des sardines et des mouchoirs en papier. Chaque mois les dons sont de plus en plus conséquents et sont redistribués là où les besoins sont les plus urgents. Tout a commencé avec une boîte de collecte et aujourd'hui, on en compte une trentaine dans la région. Un millier de boîtes de sardines sont récoltées chaque mois. Elles sont ensuite distribuées auprès des réfugiés, à Bruxelles, Paris ou Calais (via le collectif wallon d'aide aux réfugiés) mais aussi auprès des SDF à Arlon, à l'abri de nuit d'Arlon et au resto du coeur. Dominique Graisse est l'initiateur de ce projet solidaire et nous explique comment il a eu l'idée de récolter des sardines :
"Les sardines au départ c'était pour qu'elles rentrent dans ma boîte. Puis finalement, on s'est rendu compte que la sardine c'est très protéiné, c'est transportable, les migrants peuvent les mettre dans leurs poches, et les manger avec un bout de pain, sans couverts..."


Sardines de Lorraine


Thionville - Insolite A Thionville, mySardines.com prépare des sardines à la sauce cryptomonnaies

Mélanger cryptomonnaies et sardines à l’huile, la recette n’apparaît pas très évidente. Pourtant, David Del Bourgo y croit, lui. Il a même décidé de monter mySardines.com pour donner vie à cette idée.

 

L’histoire commence un peu comme une charade : « Quel est le rapport entre les cryptomonnaies et les sardines ? ». Eh bien David Del Bourgo, fromager et vendeur de vins à Thionville, a la réponse : mySardines.com. « L’idée est de démocratiser les cryptomonnaies. De les rendre accessibles à tout un chacun. »
Là où certaines cryptomonnaies, comme le Bitcoin, créent de la valeur à partir de calculs informatiques appelés “minages”, mySardines.com repose sur un produit beaucoup plus terre à mer : la sardine millésimée. « L’idée n’est pas venue toute seule. Avec un ami travaillant dans les nouvelles technologies, Jérôme Grandidier, nous parlions de cryptomonnaies. Nous avons fini par nous demander “pourquoi ne pas faire ça avec un produit alimentaire ?” »
Après quelques tâtonnements et recherches, la sardine semble être une option viable. « Certains investissent dans le vin, et la sardine millésimée se conserve tout aussi bien, si ce n’est mieux. La conserve est hermétique. De plus, on estime que sa valeur augmente de 15 à 30 % par an. C’est comme ça qu’avec Jérôme et Charlotte Ripetti, nous avons monté mySardines.com. »
Dans les faits, les investisseurs dépenseront des euros réels pour acheter des Sard, du nom de cette monnaie, chaque Sard valant une boîte de sardines. Les boîtes prenant de la valeur avec le temps, celle du Sard variera en conséquence. « Chaque Sard est crédité sur ce qu’on appelle un wallet , un porte-monnaie électronique et sécurisé centralisé sur une petite carte. L’avantage d’utiliser un produit physique, c’est qu’on pourra toujours récupérer ses sardines si on souhaite se retirer ». Les Sard, eux, pourront être revendus sur les plateformes d’échange idoines. Le suivi des transactions étant assuré par une blockchain comme pour beaucoup d’autres cryptomonnaies.
Afin de présenter leur projet, David et ses deux comparses se sont rendus au Consumer and electronics show de Las Vegas, sélectionnés parmi plusieurs start-up par l’hébergeur Luxfactory. « Les retours ont été très positifs. Des gens de la Silicon Valley s’étonnaient que personne n’y ait pensé avant ! »
Avec un lancement officiel prévu dans les mois à venir. « Le temps de faire une levée de fonds et de permettre aux premiers investisseurs de rejoindre l’aventure. On pensait à lancer ça le 1er avril. Rapport à la sardine. »
David HOURT

La sardine à l'honneur dans Libération du 17 janvier 2019

Tu mitonnes

Et vogue la sardine à l'huile

Par Jacky Durand

Chaque semaine, passage en cuisine et réveil des papilles. Aujourd’hui, ode à la conserve du petit poisson bleu bon à manger et bon à penser, comme aurait pu dire Claude Lévi-Strauss.


Dieu a inventé les sardines à l’huile pour tous les jours et tous les continents du monde. On ne se contente pas de manger le petit poisson bleu. On embarque dans sa boîte pour un voyage au long cours ou un bref canotage. Car ce frêle esquif de métal blanc et son contenu autorisent tous les songes, toutes les fugues.

Le soleil d’Afrique

On est un soir de pavés mouillés au sortir du métro. Humeur de janvier et faim indécise. Amar l’épicier insomniaque baille d’ennui dans sa cambuse qui embaume la soupe de légumes secs au cumin. La nuit sera longue au pays des crapauds venus acheter une canette au compte-gouttes et une cigarette à l’unité. On lui soutire des sardines à la harissa du phare du Cap Bon. Rien que la boîte est déjà un mirage d’hiver. Il y a le jaune du soleil d’Afrique, la mer bleue comme sous les tropiques et le rouge des piments qui encadrent le phare en médaillon. Ce n’est pas un contenant, c’est un continent où l’on imagine des peuplades captivantes. Lévi-Strauss, sors de cette boîte, toi qui disais «Il ne suffit pas qu’un aliment soit bon à manger, encore faut-il qu’il soit bon à penser.»

Le port d’Alger

Avec la sardine à l’huile, on est servi. Flairer la boîte, c’est déjà un conte. Une histoire de sardines grillées avec du piment, une fin de nuit dans le port d’Alger. Parfums outranciers de mazout brûlé, de marée fatiguée et de tabac chaud. Une autre fois, c’est un soir frisquet dans le vieux port de Marseille. Bistrot clairsemé et terrasse déserte. On commande une assiette de sardines sans trop y croire. Elles débarquent comme une pluie d’étoiles au mois d’août. Parsemées de gros sel qui est le condiment de la faim. Rien à saucer. Mais tout à bouffer : la tête, les tripes, la queue et même les arêtes. Jusqu’à la dernière miette jusqu’à l’ultime baiser déposé par le sel sur les lèvres. Une autre fable qui surgit comme un poisson volant : il y a longtemps, longtemps, des sardines achetées au bord du Rhin. L’exotisme au pays du rollmops. Et une lubie de recette arrachée dans un vieux magazine débusqué dans la salle d’attente d’un médecin. Videz les sardines, les farcir d’un hachis d’herbes (menthe, persil, thym…), les rouler dans la farine puis l’œuf battu avec une pointe de sel et de poivre. Les faire chanter dans la poêle jusqu’à ce qu’elles soient dorées comme une naïade levantine. A déguster avec les doigts, du gros pain et un blanc un peu frais et pas prétentieux.

Une pièce de théâtre

Ouvrir une boîte de sardines, c’est comme attendre les trois coups avant le début d’une pièce de théâtre. On brûle de savoir ce qu’il y aura derrière (la suite)

La Turballe : des sardines emballées en mer

Ludovic Le Roux, pêcheur à La Turballe, vient d'investir 150 000 € dans une ligne conditionnement mobile. Il peut désormais emballer ses sardines directement sur son bateau.

« Aujourd’hui, nous sommes trop nombreux à pêcher la sardine à La Turballe, trouver de nouveaux marchés est devenu une nécessité. » Pour cela, Ludovic Le Roux, marin pêcheur à la tête de l’entreprise turballaise Celejeanne, spécialisée dans le poisson bleu depuis 2007, compte sur sa nouvelle ligne de conditionnement mobile. Une première sur le port de La Turballe.
« Grâce à cet équipement, les sardines sont emballées à bord dans des petites caisses et expédiée dès la débarque », précise le pêcheur qui emploie 14 salariés sur sa paire de chalutiers pélagiques le Cintharth et le Marilude.
Il vient de recevoir une aide des Fonds européens pour les affaires maritimes et la pêche (Feamp) de 58 556 € et de 19 518 € de la Région pour financer ce procédé innovant qui lui a coûté 156 149 €.

Un prix doublé

Sorti du chalut, le poisson passe en cuve d’eau réfrigérée située à l’arrière du bateau pour une première descente en température. Puis il est conditionné en caisses polystyrènes glacées de 4 kg.
Avec la glace paillette, le poisson continue à descendre en température pour atteindre 1 °C en 20 minutes.
Pas de manipulation, ni de risque de rupture de froid, et la livraison en fin d’après-midi d’une sardine pêchée au petit matin sont autant d’arguments qui ont déjà convaincu les poissonniers et acheteurs des grandes enseignes. Trois sont déjà intéressées. Un commercial a été spécialement recruté pour trouver d’autres marchés. Une bonne nouvelle pour le pêcheur, qui avec ce procédé, double le prix de vente du petit poisson bleu.
En conserverie, on les vend 0,83 € le kilo contre 1,60 € pour la grande distribution. …/…

 

Des sardines japonaises envahissent une île russe des Kouriles…



Des milliers de sardines se sont échouées sur les rives de l'île russe d'Itouroup, la plus grande île de l'archipel des Kouriles.

Saint-Gilles-Croix-de-Vie. La pêche à la sardine devient Patrimoine culturel immatériel

À Saint-Gilles-Croix-de-Vie, le port déverse chaque année plus de 2 300 tonnes de sardines. | DR

 Depuis octobre dernier, la pêche à la sardine de Saint-Gilles-Croix-de-Vie est inscrite au Patrimoine culturel immatériel de la France. Une reconnaissance économique et touristique pour toute une filière qui y pêche 2300 tonnes par an.

Les sardines débarquent à Paris

Un banc de 1000 sardines de Floride rejoint les requins de l'Aquarium de Paris


Elles sont arrivées hier. Un millier de sardines ont traversé l'Atlantique pour rejoindre l'Aquarium de Paris, dans le 16e arrondissement. Un trajet délicat avant de rejoindre dans quelques semaines le bassin des requins. Pour les accueillir, une dizaine de biologistes étaient mobilisés.
Elles sont à l'abri dans une grande cuve. A l'abri de la lumière et du bruit. Les sardines de Floride viennent de traverser plus de 7000 kilomètres en avion. Un périple délicat pour ces petits poissons fragiles. Avec précaution, Eduardo Da Forno, biologiste de l'Aquarium, ouvre la cuve. Ouf, les sardines sont vivantes.

"On vient d'en voir deux passer à toute vitesse, c'est bon signe." 

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Droits de surpêche dans l' Adriatique

Les sardines de l'Adriatique au Parlement Européen
La pêche des sardines et anchois de l'Adriatique ne sera pas limitée. [SHUTTERSTOCK/ALBERT DONSKY]
 La capture des sardines et des anchois dans l’Adriatique suscite le débat. Adoptant pour une fois une position moins protectrice de l’environnement que la Commission, le Parlement européen refuse de limiter la pêche dans la zone.
Le plan pluriannuel pour la pêche dans l’Adriatique est censé limiter la surpêche. À Strasbourg, le débat entre les eurodéputés et le commissaire à la pêche, Karmenu Vella, a dégénéré en un jeu de reproches entre les décideurs politiques, reflétant l’écart entre les intérêts de l’industrie et les préoccupations environnementales.
L’intention de la Commission était d’introduire une sorte de système de quotas pour la protection des petits pélagiques de l’Adriatique. Ces poissons vivants à moins de 200m de profondeur sont très précieux pour le secteur local de la pêche. Dans la mer Adriatique, il s’agit surtout de sardines et d’anchois.
De son côté, la rapporteure croate Ruža Tomašić (CRE) a pour sa part défendu le maintien du régime actuel autorisant des limites de capture supérieures à 4 % par an entre 2020 et 2022.
Le débat qui avait lieu le 12 novembre a tourné au vinaigre lorsque le commissaire Karmenu Vella a critiqué le rapport de Ruža Tomašić, estimant que l’eurodéputée avait fait complètement abstraction des avis scientifiques et que son rapport n’était pas conforme aux principes fondamentaux de la politique commune de la pêche.
Il a également déclaré que cela créerait un mauvais précédent qui permettrait de maintenir la surpêche actuelle dans la zone.
Avant le vote, la rapporteure a quant à elle accusé la Commission d’adopter une approche contraire à l’éthique, d’user de manipulations et de faits induisant à l’erreur.
Le Parlement a finalement voté en faveur du rapport Tomašić par 342 voix pour, 295 voix contre et 24 abstentions, acceptant d’entamer directement des négociations avec les ministres européens de la pêche, dès que le Conseil aura adopté sa propre position commune.
Selon une source européenne, il est cependant hautement improbable que cela ait lieu avant la fin de la législature. /…

Brigade anti sardine au Cameroun : wtf ?

Brigade anti-Sardinards: Le Concert de Coco Argentée annulé au Vendôme à Paris

Qu'est-ce que la Brigade anti-sardinards qui se manifeste par des opérations de boycot auprès de ceux qui soutiennent le régime de Paul Biya ?

voila l'explication :

"Ils sont opposés au système de corruption par la baguette de pain bâtard et la boite de sardine frelatée que le régime a coutume de donner en aumône aux miluitants du parti au pouvoir lors de ses meetings auxquels accourent généralement curieux et affamés, précarisés par la confiscation de toutes les ressources du pays par la clique au poouvoir. "Ils", ce sont les Camerounais de la diaspora, qui ont pris ces dernières semaines, le peloton de tête de la campagne de dénonciation du hold-up électoral en train d'être perpétré au Cameroun et qui connaîtra son apothéose mardi, avec la prestation de serment de Paul Biya.

Réunis sous la bannière d'un regroupement non formel dénommé "Brigade Anti-Sardinards" pour leur opposition à ceux de leurs compatriotes prêts à ramper à plat ventre sous les pieds du dictateur cameronais et donneur occasionnel de pain et de sardine, ou à cautionner ses crimes pour un bout de quelque chose à se mettre sous la dent en attendant… la mort,  ces Camerounais de la diaspora viennent encore de se signaler par leur grandeur d'âme, en apportant un concours financier à la Fondation  Ayah, du nom du magistrat à la retraite qui fait l'objet de violentes persécutions du régime Biya, en raison de ses prises de position en faveur de la minorité anglophone du Cameroun, marginalisée et oprimée par le régime.  

Après cette aide des membres de la Brigade Anti-sardinards à leurs compatriotes exilés par dizaines de milliers au Nigeria depuis le début en décembre 2016  de la répression violente (exécutions sommaires, assassinats ciblés, arrestations arbitraires, emprisonnements injustes) des revendications pacifiques des anglophones marginalisés par le régime en place au Cameroun, l'opinion attend de voir la réaction de la diaspora « utile » proche du régime, qui ne cesse de prédire l'enfer à leurs compatriotes anglophones, tout en criant leur détermination à  aider Biya à faire du Cameroun un pays « uni » dans le "vivre ensemble"." (in Cameroon voice)

UNIVERSITE DE MOSTAGANEM : Les conclusions de la Thèse de doctorat sur la sardine commune ‘’Sardina pilchardus’’ 

 Le but de la présente thèse est de caractériser la sardine commune « Sardina pilchardus » capturée dans la côte algérienne (Ghazaouet, Beni Saf, Mostaganem, Alger et Jijel) sur le plan nutritionnel et toxicologique et d’étudier l’impact des traitements technologiques de cuisson et de fumage sur les phénomènes d’oxydations des lipides. L’analyse détaillée de la composition biochimique, toxicologique et de l’oxydation lipidique, nous a permis d’établir des différences très nettes entre les sardines provenant des différentes zones de pêche.

 Les teneurs en matière sèche et en matière minérale des différents filets de sardine étudiée appariaient dans des proportions comparables (P < 0,05) avec des taux allant de 23.08g/100g à 27,02 g.100g-1 et de 2,9 g.100g-1 à 3,2 g.100g-1, respectivement. Les concentrations en protéines des différents échantillons de filet laissent observer que la sardine de Jijel présente le taux le plus élevé en protéines (22,98 g.100g-1) dépassant largement celles de Ghazaouet, Mostaganem et de Beni Saf avec des différences de l’ordre de 3,27 g, 2,92 g et 2,42 g, respectivement (P < 0,05). En ce qui concerne les lipides totaux, la sardine de Beni Saf demeure plus riche par rapport aux autres échantillons notamment, ceux prélevés à Alger (10.07 g.100g-1 Vs 7 g.100g-1) avec une différence estimée à environ 1,5 fois. 

 Pour ce qui est des acides gras, leurs compositions ont présenté des fluctuations considérables entre les différents échantillons de sardine étudiée dans notre expérimentation. En effet, les concentrations des acides gras saturés se situaient entre 35,50 % et 41,32 %. Les taux des acides gras mono-insaturés et des acides gras polyinsaturés ont changé de 14,22 à 22,27 % et de 36,63 à 47,96 % respectivement. Les acides gras identifiés laissent observer un profil dominé par : l’acide palmitique (C16 : 0 ; 20.10-27.84 %), l’acide oléique (C18: 1 ω-9 cis, 5.57-16.07 %), l’acide linoléique (C18 : 2 ω-6 ; 1.45-5.89 %), l’acide eicosapentaénoïque (EPA ; C20 : 5 ω-3 ; 7.60-15.75 %) et l’acide docosahexaénoïque (DHA, C22: 6 ω -3 ; 16.83 -33.42%). Les proportions d’AGPI (ω-3) qui variaient de 29,4 % pour la sardine de Ghazaouet à 42,4 % pour la sardine de Mostaganem étaient nettement supérieures à celles des AGPI (ω-6) dont les concentrations étaient comprises entre 2,58 % pour la sardine d’Alger et 7,23 % pour la sardine de Ghazaouet. 

D’autre part, les taux en acide eicosapentaénoïque (EPA) les plus importants ont été détectés dans les sardines de Beni saf et de Ghazaouet avec une contribution de l’ordre de 38,36 % et de 31 % du total des AGPI (p <0 0="" 1="" 45="" 46="" 52="" 72="" acide="" agmi.="" agmi="" agpi="" alors="" apport="" apports="" ardine="" avec="" beni="" cependant="" cis="" concentrations="" d="" dans="" de="" des="" diff="" distinctes="" docosahexa="" du="" e="" en="" es="" estim="" et="" font="" ghazaouet="" ique="" jijel="" kg="" l="" la="" laiss="" le="" les="" lger="" mg="" mostaganem="" nbsp="" no="" observer="" ol="" ont="" ordre="" particulier="" plan="" plomb="" plus="" pond="" pour="" pr="" que="" rant="" rence="" respectivement.="" saf="" sardine="" sardines="" similaires="" sur="" taient="" tait="" teneurs="" total="" toxicologique="" un="" une="" variaient="">

Il en est de même pour le mercure avec des concentrations allant 0,077 mg/kg (sardine de Ghazaouet) à 0,129 mg/kg (sardine de Jijel) avec une différence de 40 % entre ces deux zones de capture (P <0 0="" 21="" 37="" apparaissent="" aux="" avec="" carts="" ces="" concentrations="" conis="" dans="" de="" des="" deux="" e.="" en="" eq="" es="" esp="" estim="" et="" europea="" exp="" filets="" font="" fum="" g="" globulus="" grill="" kg="" les="" mda="" mg="" nbsp="" notre="" o.="" pr="" que="" respectivement.="" rieures="" rimentation="" s="" sardines="" savoir="" sentement="" sup="" tales="" teneurs="" v="" vs="">

À propos du test de dégustation, 53 % des participants ont apprécié les filets de sardine fumée à l’Eucaliptus globulus alors que 27 % et 20 % des panélistes ont préféré les sardines fumées à l’Olea europaea et les sardines grillées, respectivement. 

Enfin, et à travers ces résultats, il nous est permis de déduire que la sardine algérienne serait une excellente source de nutriments essentiels aux besoins nutritionnels de l’homme. Cependant, la contamination de cette espèce de poisson par des agents toxiques tels les métaux lourds réduit considérablement sa valeur santé. 

D’autre part, le choix et la maitrise des traitements technologiques de fumage et de cuisson sont nécessaires en vue de préserver les meilleures qualités de la viande d’une manière générale. Dans l’éventualité d’une poursuite des recherches sur « la caractérisation nutritionnelle et toxicologique des poissons », il conviendrait de réaliser une étude comparative en touchant à d’autres poissons pélagiques tels le rouget (Mullus barbatus), le thon (Thunnus thynnus) et le maquereau (Scomber scombrus), espèces relevant de la côte Algérienne et d’autres côtes du bassin méditerranéen"


Belguendouz Abdenour
Dimanche 28 Octobre 2018 - 18:16

Quand la sardine philosophe



Ce sont onze petites histoires (parfois légèrement déjantées ou, à tout le moins fantasques sinon fantastiques) qui constituent cet ouvrage tout à fait recommandable.

Car il ne s’agit pas simplement de s’amuser avec la réalité pas plus qu’avec les grands noms de la philosophie (même si Diogène finit dans la peau d’un silure et Rousseau dans celle d’un paresseux jardinier adepte du laisser-faire). Non ! Hélène Péquignat est enseignante de philosophie et n’utilise ces subterfuges que dans la mesure où ils lui permettent de présenter des courants de pensée, des thèmes philosophiques pour les disséquer et en expliquer les tenants et aboutissants.

Rappel de boîtes Mouettes d'Arvor

Des boîtes de sardines de saison à l’huile d’olive Millésime 2018 de la marque Les Mouettes d’Arvor sont actuellement rappelées en raison d’un risque de décollement du vernis intérieur.
Avis aux amateurs de sardines. Des boîtes de sardines de saison à l’huile d’olive Millésime 2018 de la marque Les Mouettes d’Arvor font actuellement l’objet d’un rappel. Motif : « risque de décollement du vernis intérieur de couleur marron, du fond de la boite de conserve ». Les produits concernés ont été commercialisés depuis le 24 juillet 2018.
  • Conditionnement : boîte métallique 115 grammes
  • Code-barres : 3 365 622 031 960
  • Estampille sanitaire FR 29-039-512 CE
  • À consommer de préférence avant fin 2028
Si vous possédez une boîte, ne la consommez pas et rapportez-la en magasin afin de vous rembourser. Pour plus d’informations, contactez le service qualité Conserverie Gonidec au 02 98 98 09 23.

La sardine ou le logement, que choisir?

Le problème du prix élevé de la sardine en Algérie comparé à celui du logement…
 
"C'est officiel! Le prix élevé de la sardine est maintenu par rejet à la mer des excédents. L'administration laisse entendre qu'elle ne peut rien pour les consommateurs. Les associations s'occupent des procès sur la qualité des logements...

Aveu de faiblesse. On reçoit l'info comme une claque. Une bonne claque qui réveille. Elle nous vient du directeur général de la pêche et de l'aquaculture auprès du ministère de l'Agriculture et de la Pêche, Taha Hammouche. Savez-vous ce qu'il a dit, mardi dernier, au sujet des quantités de sardines jetées par les pêcheurs pour maintenir un prix de vente élevé? Il a dit que c'est «immoral et déplorable». Si, si, il était offusqué, solidaire et même triste. Avec ses mots, il pense atteindre la conscience de ces pêcheurs. Il pense qu'ils vont se mettre à demander pardon en pleurant de toutes leurs larmes. Tout le monde avait entendu parler de cet acte de délinquance. Aujourd'hui, non seulement ce responsable nous donne la preuve, par ses appréciations, que la pratique de jeter les excédents de pêche est une pratique courante, mais il nous affirme dans le même temps qu'il n'y a rien à faire pour les empêcher. Mieux, il est même gentil avec eux et leur fait des recommandations. Il conseille à ces pêcheurs de faire don de ces quantités de sardines, au lieu de les jeter, aux foyers de personnes âgées et des orphelins ou s'ils préfèrent, aux hôpitaux. C'est-à-dire qu'il leur indique une façon «humanitaire» de continuer à spéculer sur les prix de la sardine. Il devient leur allié et conseiller.
Pour mesurer les dégâts d'une telle position, il ne faut pas oublier que le directeur général de la pêche au ministère de l'Agriculture engage le gouvernement tout entier par ses déclarations. Cette incapacité face aux trafiquants a été exprimée par ce responsable «en marge de l'ouverture de l'année pédagogique de la formation en pêche et aquaculture à Cherchell.». Pour être «pédagogique» on ne peut pas trouver mieux. Les élèves qui l'écoutent pourront demain assister au spectacle de rejet à la mer des sardines comme d'une oeuvre «salutaire» pour maintenir les profits des patrons pêcheurs. Car c'est des intérêts des patrons qu'il s'agit, pas de leurs pêcheurs salariés. Voilà, nous sommes avertis que nous continuerons à payer la sardine au prix fort sans que le ministère de l'Agriculture ne lève le petit doigt pour défendre les consommateurs. Les sardiniers qui jetteront leur produit à la mer sont assurés qu'ils n'encourent aucune sanction. Pour finir, nous vous donnons «la cerise sur...la sardine». Le DG de la pêche en question s'est fendu, dans la foulée, d'une précision. «Les services du ministère n'ont pas la prérogative d'intervenir sur le prix de la sardine, qui obéit à la règle de l'offre et de la demande» a-t-il dit. Comme pour mieux enfoncer le clou sachant que l'offre est biaisée. De ce côté-là, on a touché le fond de l'entendement.
Reste qu'il existe, parait-il, une association qui défend les intérêts des consommateurs. Il y en aurait même plusieurs. Celle dont on parle souvent parce qu'elle fait parler d'elle vient de déposer plainte contre deux entreprises publiques de logements. Son président fait une addiction des plateaux de télévision avec un art consommé de l'enfumage. Il sait tout sur tous les produits de consommation courante et non courante. Il a toujours une longueur d'avance sur les problèmes puisqu'il assure avoir tiré la sonnette d'alarme bien avant que la question ne lui soit posée. Sur «la sardine à la mer» on ne l'a ni vu ni entendu.
Les procès en cours sur les logements doivent retenir tout son temps. C'est important le logement. Tout le monde est à l'écoute de ce «bras de fer» entre cette association et l'administration publique. De quoi s'agit-il? De formulaires à revoir. Des précisions à apporter sur les délais et la qualité. C'est très sérieux comme corrections à apporter. C'est même plus sérieux que le prix de la sardine et de la méthode pratiquée pour le maintenir élevé. Aucune association de défense des consommateurs n'a été attirée par la «parole officielle» du directeur général de la pêche qui confirme, en baissant les bras, que la pratique de jeter les excédents de sardines à la mer est une réalité. Même pas la plus petite association. De celles qui ne sont pas occupées à poursuivre l'Etat pour exiger la qualité et la rapidité dans l'exécution de son programme du «logement pour tous». Voilà deux décennies que des millions de logements sont distribués et c'est maintenant que certains trouvent «des poux» dans ce programme unique au monde.
Bref, quittons l'opportunisme politique pour revenir à la sardine. Plus connue pour être le poisson du pauvre. Quant aux poissons du «riche» que sont, par exemple, les crevettes «royales», chacun sait depuis belle lurette qu'elles se vendent au large. Qu'elles passent des bateaux algériens aux bateaux espagnols, français ou italiens pour prendre la destination des marchés aux poissons à l'étranger. Notre DG de la pêche nous en dira plus la prochaine fois. Pour nous dire que «c'est immoral et déplorable». C'est vrai, mais pas seulement pour le poisson!"
in L'ExpressionDZ.com par  Par

L'intelligence de la sardine

L’intelligence de la sardine

Lu à Nantes, dans le cadre du festival Midi Minuit Poésie, en compagnie de Jean-Charles Massera et Edwy Plenel. Nous parlions de démocratie. 
 
"Pour se faire une idée de l’idée d’une sardine, il ne faut pas considérer l’activité de chaque cerveau de sardine indépendamment du monde de la sardine, mais entièrement relié à un ensemble de représentations du monde sardinal dans un collectif intellectuel en bancs où chaque individu agit pour sa survie en contribuant à la survie de tous, c’est pourquoi nous pouvons parler d’une intelligence collective de la sardine en banc."

"C'est qui le patron?"


Les sardines des pêcheurs bretons arriveront en rayon à la fin de l'année.

Bientôt des sardines bretonnes vendues sous la marque "C'est qui le patron?"

Pour la première fois, la marque des consommateurs se lance dans les produits de la mer. Elle proposera bientôt des sardines "C'est qui le patron?" pêchées par les bolincheurs bretons.

Les sardines des pêcheurs bretons arriveront en rayon à la fin de l'année.

 

Un prix sera garanti aux pêcheurs.


C'est tout le concept de la marque, ce sont les clients eux même qui définissent les produits qui seront lancés sous l'étiquette C'est qui le patron? 

Les clients sociétaires ont choisi les sardines bretonnes

Les clients sociétaires, qui répondent à des questionnaires pour décider des prochains produits commercialisés, attendaient depuis longtemps la vente de poisson. Ce sera chose faite à partir de la fin de l'année. Les questionnaires ont permis de choisir les pêcheurs bretons, qui pêchent à la bolinche, une technique qui abîme moins les poissons. Un choix qui coûte plus cher, mais les clients étaient également attachés à la pratique d'une pêche durable. L'entreprise a donc cherché un partenaire capable de produire ces boîtes de sardines, ce sera Chancerelle, à Douarnenez.

2,70€ la boîte

C'est qui le patron? promet aussi un prix d'achat fixe aux pêcheurs de l'association des bolincheurs de Bretagne. "On est sur un prix garanti de 750 euros la tonne de sardine pêchée, avec un engagement sur trois ans", explique Laurent Pasquier, l'un des fondateurs de la marque. Dans les rayons, la boîte de sardine sera affichée à 2,70€.
Les 6400 sociétaires ne manquent jamais de communiquer à chaque sortie d'un nouveau produit. Les sardines bretonnes devraient donc bénéficier d'une pub gratuite sur les réseaux sociaux. A terme, l'entreprise espère commercialiser 1% des sardines vendues en France.

Sardine palace in Marseille

À la faveur de l'inauguration du Nhow et de La Marseillaise de Jean Nouvel, Marseille est sous le feu de l'actualité architecturale.

Un banc de sardines qui frétillent en guise de lustre, un salon jaune acidulé du sol au plafond, des graffitis aux murs signés par des jeunes pousses locales et un long tunnel arc-bouté bleu klein qui plonge dans la Méditerranée : le tout nouveau Nhow de Marseille a fière allure. Ce quatre étoiles détonnant reflète les contrastes de la cité du pastis, de la mer à la pétanque en passant par « les quartiers nord et les fadas à l'accent pagnolesque », ajoutent en cœur Claire Fatosme et Christian Lefèvre, les architectes et propriétaires des murs qui ont eu à cœur de capter la ville dans toute sa diversité.

Le sky bar et ses sardinent frétillantes.
© DR
La petite histoire. Le groupe espagnol aux 400 hôtels dans le monde, réputé pour ses établissements à thèmes – à l'instar des Nhow de Berlin ou de Milan respectivement dédiés à la musique et à la mode –, offre un second souffle à l'ancien Palm Beach de la cité phocéenne. Une bonne nouvelle pour les Marseillais, très attachés à ce lieu qui abrite une source d'eau naturellement chaude et riche en minéraux. Mais également, pour la capitale culturelle de l'Europe en 2013, qui s'était faite plus discrète depuis l'ouverture du Mucem (musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée), de la villa Méditerranée ou du musée Regards de Provence, il y a maintenant cinq ans.
Pour réserver c'est là : http://nhow-marseille.com/meetings-and-events/
Publié le | Le Point.fr
in Le Point 



Symbole national au Portugal, la sardine en voie d’extinction

Au Portugal, depuis plusieurs années, le CIEM (Conseil international pour l’exploration de la mer) alerte sur la disparition du stock de sardines dans les eaux portugaises, et conseille zéro capture durant au moins une année.
Dans ce pays, où la sardine est érigée en véritable symbole de prospérité, d’abondance mais aussi de survie, ne plus pêcher la sardine est inenvisageable.
Les consommateurs portugais ne sont pas prêts à arrêter d’en manger. Les pêcheurs voient toujours plus de sardines en mer, et se sentent victimes d’un système qui les dépasse.
A écouter sur RFI


Sardines for me formidables

Tu mitonnes !

Une sardine for me formidable

Par Jacky Durand

Chaque semaine, passage en cuisine et réveil des papilles. Aujourd'hui, ode au petit poisson bleu aussi à l'aise sur le gril que sur la pissaladière.


Le premier homme qui nous a fait manger des sardines grillées entières, ni vidées, ni écaillées, ni ébarbées était un «dur» à cuire dans notre monde de minot. Sten, le grand Sten qu’il s’appelait. Pas loin du double mètre, la tête glabre et luisante comme une boule de billard, des pognes à boxer un essieu de 38 tonnes. La légende disait qu’il avait fait «l’Indo» mais nous, on préférait ses faits d’armes les soirs de bal monté quand il jouait les juges de paix pour séparer à coups de beigne les Yougos et les Arabes qui se mettaient sur la courge à coups de canettes. Il avait aussi remis d’équerre notre copain Dédé le gitan à grands coups de pompes dans le cul quand il avait mal parlé à la boulangère.

Citroën DS

Sten aimait les femmes, le pastis et les sardines. C’était son tiercé gagnant mais pas forcément dans cet ordre-là. On lui connaissait une régulière, élégante comme une Citroën DS des années 60. Elle avait sa flûte à champagne posée sur le zinc de Sten. Ils fumaient des Gitanes (elle avec filtre, les hommes c’était sans) en parlant à voix basse. Nous on se shootait avec le parfum de la dame que l’on identifia un siècle plus tard dans les allées des Galeries Lafayette : l’Heure bleue de Guerlain. La belle s’éclipsait à l’heure du 421, de l’apéro et des pastis tassés comme du flan parisien. Nous, on avait le droit à un diabolo en semaine. Le dimanche midi, c’était Orangina et sardines. Sten détestait les apôtres du septième jour : les «culs bénis» sortant de la messe et les «cocos» vendant l’Huma Dimanche. Il préférait sa «smala» comme il disait. Une bande d’apaches qui mangeait liquide toute en gobant ses poissons grillés. Ils avaient les yeux rouges comme des lapins russes, autant d’avoir trop soudé la semaine à l’usine que d’être accros au «jaune».
 A retrouver sur Liberation.fr ici

Le Portugal privé de sardines…

30/09/2018 14:12
Des employés mettent en boîte des sardines, le 21 novembre 2014 dans une usine près de Porto. Photo: AFP/VNA/CVN
 
La pêche de la sardine au Portugal est interdite du 29 septembre au 16 mai prochain, selon un arrêté publié par le Bulletin officiel de la République. 
Après que le Portugal ait atteint la limite de pêche autorisée, "il est nécessaire d'éviter toute capture de sardines en vue de renforcer les mesures de conservation et de protection de cette espèce", annonce le Bulletin officiel de la République.

Le gouvernement indique que la sardine est une ressource "d'intérêt stratégique" pour le secteur de la pêche au Portugal, la mise en conserve et les exportations de produits halieutiques, tout en soulignant son rôle socio-économique important pour les pêcheurs.

Cette ressource devrait être exploitée de manière à assurer, à long terme, "la durabilité environnementale, économique et sociale de la pêcherie, dans le cadre d’une approche de rationalisation, basée sur des preuves scientifiques, tout en préservant les revenus de l’industrie de la pêche et de ses professionnels", poursuit la même source.

Dans le même ordre d'idées, et suite à une recommandation du Conseil international pour l'exploration de la mer (CIEM), le Portugal et l'Espagne, en accord avec la Commission européenne, ont élaboré un plan de pêche dans lequel il a été établi que les captures, à répartir entre les deux pays, devraient être de 12.028 tonnes pendant la saison de la pêche.

Par ailleurs, "les possibilités de pêche pour 2019 seront définies dans le cadre d'un plan de reconstitution de cette espèce et de l’adoption d’une règle d’exploitation à valider par le CIEM, ayant recommandé une pêche zéro de la sardine en 2019", a fait savoir un communiqué du ministère de la mer.
 
APS/VNA/CVN
 

Bar à sardines de La Belle Iloise à Paris

Entreprise. La Belle-Iloise ouvre son premier bar à sardines à Paris





La Belle Iloise ouvre son premier bar à sardine à Paris. - Catherine Hilliet Le Branchi, PDG de la Belle Iloise, hier soir, lors de l'inauguration du Bar à Sardines, rue Montorgueil
La Belle Iloise ouvre son premier bar à sardine à Paris. - Catherine Hilliet Le Branchi, PDG de la Belle Iloise, hier soir, lors de l'inauguration du Bar à Sardines, rue Montorgueil | OUEST-FRANCE




La conserverie, fondée à Quiberon (Morbihan), a inauguré hier lundi 17 septembre 2018 son premier Bar à sardines à Paris, en présence de Caroline Hilliet Le Branchu, PDG de l’entreprise.
À deux pas des Halles, l’ancien ventre de Paris, la rue Montorgueil est l’une des plus gourmande de la Capitale. C’est là, au 55, entre l’historique restaurant le Rocher de Cancale et Stöhrer, la plus ancienne pâtisserie de Paris, que la Belle Iloise installe son enseigne bleue et blanche.

Au cœur du Paris touristique





La Belle Iloise ouvre son premier bar à sardine à Paris. | Ouest-France
Dans les 78 boutiques en France et en Belgique (les dernières viennent d’ouvrir au Cap Ferret, Bordeaux et Andernos en Nouvelle Aquitaine), les clients fidèles connaissent le guéridon où ils peuvent déguster à leur passage une spécialité du jour. Mais cette fois, au cœur du Paris touristique, l’entreprise quiberonnaise propose une nouvelle expérience culinaire, un bar à sardines.
« L’idée des bars divers et variés est très en vogue à Paris, explique Caroline Hilliet Le Branchu, PDG de l’entreprise et petite fille du fondateur. Ici, sur notre lieu de vente, nous avons aménagé un espace où l’on peut venir chercher chaque jour sandwichs, salades, quiches et les BBI (Burger Belle Iloise) du jour. Tous sont élaborés avec nos productions accompagnées de produits frais. »

Un atelier pour les amateurs

Quelques tables rouges sont disposées sur la terrasse sous le store, comme une invitation à glisse un peu hors du flot des passants de cette rue piétonne, l’une des plus fréquentées de Paris.




La Belle Iloise ouvre son premier bar à sardine à Paris. | Ouest-France
À l’intérieur de la boutique, un comptoir frais propose les recettes du jour. À l’extérieur, un bar ambulant offre aux plus pressés une halte gourmande.
Hier, soir de l’inauguration, les couleurs douces des boîtes de thon, sardines et autres maquereaux attiraient l’œil des badauds. Patrice Christopoulos, le chef de la Tablée, le restaurant nantais qui met la Belle Iloise à l’honneur, a quitté ses fourneaux pour proposer des recettes inédites.

La campagne de pêche bat son plein

Après Nantes, cette deuxième création de restauration est une étape importante pour la Belle Iloise qui réalise désormais 75 % de son chiffre d’affaires (50 millions d’euros) dans ses 78 boutiques. Rue Montorgueil, cinq ambassadeurs porteront le message des salariés de la maison (entre 350 et 600 pour suivre la saison de pêche).




La Belle Iloise ouvre son premier bar à sardine à Paris. | Ouest-France
« La campagne de pêche bat son plein, sourit Caroline Hilliet Le Branchu. Bien sûr, le quai d’où l’on voit les bateaux rentrer au port est loin mais nos boutiques racontent un peu de cette histoire aux citadins. Cette adresse nous permettra, j’espère, d’organiser des ateliers culinaires pour partager notre créativité avec celle des amateurs de sardines et de produits de la mer à Paris, et ils sont nombreux ! »

Sculpture sardinière à ETEL

« Bd des Zinzins ». Des sardines sculptées




Les techniciens des services communaux avec Etienne Pigeon, premier adjoint,...
Les techniciens des services communaux avec Etienne Pigeon, premier adjoint, aux côtés de la sculpture des sardines en boite, installée à l'angle du boulevard « des Zinzins ».
La sculpture des sardines en boîte a été placée, vendredi matin, par les techniciens communaux à l'angle du boulevard de Gaulle. Conçue, à l'origine du projet en 2013, pour être placée sur l'îlot de la rue de l'Océan, cette sculpture avait été destinée ensuite à l'angle Leclerc-Bougo, derrière le rond-point. Finalement, la municipalité a préféré réserver l'espace Leclerc-Bougo à de la signalétique et a opté pour ce nouvel emplacement. « Ici, c'est l'endroit idéal, c'est vraiment sa place », observait Etienne Pigeon, premier-adjoint, en évoquant le « boulevard des Zinzins » comme il était désigné autrefois, en référence aux zingueurs-sertisseurs qui avaient été employés par la commune, au temps de la crise sardinière des années 1913, pour construire cette chaussée-digue sur l'anse du Pradic.

Représenter le passé sardinier et usinier de la commune


Cette sculpture avait été commandée, en 2013 par la commune, au lycée des métiers Emile-James à la suite de la réalisation du thon découpé (autre référence aux conserveries) placé sur le rond-point Schwerer-Surcouf. L'idée avait été d'évoquer le passé sardinier et usinier d'Etel par l'enroulement du couvercle d'une boîte de sardines évidée, avec des dessins de poissons.

La collaboration de trois lycées morbihannais


Pour ce projet, le lycée Emile-James a collaboré avec les lycées Jean-Guehenno de Vannes et Colbert de Lorient qui disposent, pour leurs formations en chaudronnerie, des machines pour former et évider les plaques d'aluminium. Sous la direction de Jean-Yves Gauducheau et Bernard Jegouzo, enseignants, les élèves d'Emile-James ont réalisé le travail d'assemblage, soudure et peinture. « Bien mettre en valeur cette sculpture met aussi en valeur le travail des élèves », soulignaient Etienne Pigeon et Julien Penven, conseiller municipal. Un éclairage sera étudié pour souligner l'aspect graphique de cette oeuvre, et l'espace à ses pieds sera paysager de manière minérale. Interrogé sur d'autres projets à venir, Etienne Pigeon annonçait une troisième sculpture à installer, avant le 8 mai, en haut de la rue de la Libération, sans en dévoiler davantage, pour ménager le suspens.

C'est où Laâyoune ?

Paris- Le Front Polisario a déposé mardi après-midi une plainte devant le procureur de la République du Tribunal de Grande instance de Paris contre la société "Chancerelle", qui exploite la marque de conserverie "Connetable", pour activité "illégale" dans le territoire sahraoui.
La conserverie Connetable, implantée en France dans le Finistère, affirme vendre également des sardines issues du Maroc ce qui représente plus de la moitié de son activité et de son personnel. Or, ces sardines sont en réalité pêchées "illégalement" dans les eaux sahraouies, a expliqué le représentant du Front Polisario en France Bachir Oubbi Bouchraya, précisant que les conserves sont expédiées depuis le site de la société d’Agadir au Maroc, "mais tout le poisson vient des eaux sahraouies".
Mercredi dernier, Chancerelle a annoncé avoir conclu un investissement de 4 millions d’euros pour la construction d’une nouvelle usine de traitement de sardines, à El-Ayoun, capitale du Sahara occidental occupée par le Maroc.

la suite ici  in Algérie Presse Service 18:09:2018

Compagnie bretonne. Une boîte de sardines décorée par Amélie Fish



La nouvelle boîte de sardines millésimées 2018 de la Compagnie bretonne arrive ce lundi dans les épiceries fines. Chaque année depuis 2013, la Compagnie bretonne vend une série limitée de 40 000 boîtes de sardines millésimées et décorées par un artiste contemporain. « Nous souhaitons faire honneur au savoir faire historique de la conserverie et au travail créatif d’artistes contemporains locaux. L’occasion aussi de sélectionner la meilleure sardine fraîche de l’année pêchée mi-août », explique Sten Furic, de la Compagnie. Dans un style street art, le design de la boîte a été réalisé par l’artiste peintre Amélie Fish. Les couleurs utilisées explosent, les contours sont surlignés, à la manière des vitraux. Il est conseillé d’attendre 18 mois avant de consommer, le temps nécessaire pour apprécier ces sardines à leur juste valeur.
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