Accords de pêche Maroc-UE…

Maroc-UE: L'accord de pêche expire ce samedi, renouvellement possible dans les prochains jours 

La Confédération espagnole de la pêche (CEPESCA) regrette qu'aucun consensus n'ait été trouvé pour le renouvellement de l'accord de pêche entre l'Union européenne (UE) et le Maroc.
L'accord de pêche expire ce samedi 14 juillet à minuit. Les flottes européennes doivent donc quitter les eaux marocaines avant minuit. Dans un communiqué, la Confédération espagnole de pêche demande aux responsables européens d'accélérer les négociations et d'apporter de l'aide aux pêcheurs qui seront affectés par cet arrêt temporaire. 
Médias 24 apprend d'une source proche du dossier que "l'accord sera probablement signé dans les prochains jours".  L'application de l'accord devra ensuite attendre la ratification par les deux parlements, mais une entrée en vigueur provisoire n'est pas exclue.
Le 21 mars, la Commission européenne a adopté un mandat de négociation pour le renouvellement d'un accord de pêche incluant le Sahara. Les négociations ont démarré le 16 avril.
Rappelons que cet accord rapporte actuellement au Maroc 40 millions d'euros par an, dont 30 millions fournis par l'UE pour payer l'accès aux ressources halieutiques. La flotte contribue à hauteur de 10 millions.
L'accord de pêche permet à quelque 126 navires (dont 90 espagnols), de 11 Etats membres de l'UE, d'opérer dans 6 catégories de pêche différentes. Il constitue un des principaux piliers du Partenariat Maroc-UE, à côté de l’Accord agricole.
Selon Javier Garat, secrétaire général de la Confédération, "nous regrettons que les négociateurs n'aient pas permis la conclusion d'un accord à temps pour empêcher le départ des flottes européennes des eaux marocaines".

La pêche à la sardine devrait être interdite en 2019 au Portugal et en Espagne

Selon le rapport établi par le CIEM et relayé par les médias locaux, le stock de sardines a diminué depuis 2006, tombant en dessous de 0,4 million de tonnes.
À son tour, le recrutement biologique a été inférieur à "la moyenne depuis 2005, ayant même atteint son pire résultat en 2017", au-dessous de 5 milliards de tonnes, lit-on dans le document de l'organe scientifique.
Bien qu'il ait recommandé la suspension de la capture de la sardine, le CIEM présente plusieurs scénarios de pêche.
Par exemple, si le niveau de capture de poissons entre deux et cinq ans est le même qu'en 2018, la biomasse sur une année sera d'environ 158.409 tonnes, contre 169.327 tonnes si la capture est interdite.
En octobre 2017, l'organisme scientifique avait également préconisé la suspension de la pêche à la sardine pour l'année 2018, appuyant son opinion par la réduction du stock de poissons.


La pêche à la sardine devrait être interdite en 2019 au Portugal et en Espagne
 
La pêche à la sardine devrait être interdite en 2019 au Portugal et en Espagne, compte tenu du déclin des stocks de ce petit poisson ces dernières années, selon un avis scientifique du Conseil international pour l'exploration de la mer (CIEM), publié vendredi 13 juillet.
Selon le rapport établi par le CIEM et relayé par les médias locaux, le stock de sardines a diminué depuis 2006, tombant en dessous de 0,4 million de tonnes.
À son tour, le recrutement biologique a été inférieur à "la moyenne depuis 2005, ayant même atteint son pire résultat en 2017", au-dessous de 5 milliards de tonnes, lit-on dans le document de l'organe scientifique.
Bien qu'il ait recommandé la suspension de la capture de la sardine, le CIEM présente plusieurs scénarios de pêche.
Par exemple, si le niveau de capture de poissons entre deux et cinq ans est le même qu'en 2018, la biomasse sur une année sera d'environ 158.409 tonnes, contre 169.327 tonnes si la capture est interdite.
En octobre 2017, l'organisme scientifique avait également préconisé la suspension de la pêche à la sardine pour l'année 2018, appuyant son opinion par la réduction du stock de poissons.
Dès 2016, l'organisme scientifique avait recommandé que le Portugal arrête complètement la pêche à la sardine pendant au moins 15 ans pour que le stock de sardines retrouve un niveau acceptable.
Suite à la recommandation de 2018, le Portugal, l'Espagne et la Commission européenne ont défini un plan de pêche dans lequel il a été convenu que la limite de capture à diviser entre le Portugal et l'Espagne devrait être inférieure à 15.000 tonnes.
(Avec MAP)

Rillettes de sardines Poisson d'Ouest

Mespaul. La conserverie Poisson d’Ouest mise sur des produits haut de gamme

En 2016, Julien Braun a opéré un choix stratégique en changeant sa marque, ses bocaux, ses étiquettes... Décision payante pour la conserverie Poisson d'Ouest à Mespaul (Finistère).

Julien Braun a mis au point une gamme de 25 produits : rillettes, conserves de sardines et tartinades.

 

Vous ne trouverez pas les conserves de Poisson d’Ouest, installée à Mespaul (Finistère) près de Saint-Pol de Léon, dans votre supermarché.
Julien Braun a choisi de distribuer ses bocaux dans des épiceries fines principalement. Question d’image et de charge de travail. « Seul, je ne pourrai jamais fournir », assure le patron originaire d’Alsace.
Dans sa jeunesse, ses parents emménagent en Bretagne. Il fait une prépa maths puis décide en 2005 de créer la conserverie Mer terroir tradition.

Changement de marque en 2016

Il n’a que 21 ans. Il bénéficie des conseils de son père qui travaille alors dans l’agroalimentaire. Julien Braun élabore lui-même ses recettes, acquiert tout le matériel…
L’affaire ronronnait. Ça ne décollait pas. J’ai longtemps réfléchi et puis je me suis décidé à changer la marque et refaire tout : les bocaux, les couvercles, les étiquettes… 
Cette décision s’avère payante puisqu’en très peu de temps, le chiffre d’affaires de Poisson d’Ouest double pour atteindre 360 000 euros en 2017.
Ses produits sont vendus dans des bocaux au design épuré de 90 ou 200 g. « Ça fait plus haut de gamme, plus chic », décrit le patron.
Le contenu se veut aussi haut de gamme avec une teneur de poisson ou crustacés de 60 % au minimum. « Presque tout vient de Roscoff ou des ports de Cornouaille », poursuit Julien Braun, 34 ans.

Projet de déménagement

La gamme comprend 25 références dont une majorité de rillettes : cabillaud, bar, langoustines, sardines, araignée de mer… Julien Braun fabrique aussi des conserves de sardines et depuis peu des tartinades : saumon dulse et piquillos, maquereau wakamé et moutarde.
Trois nouvelles références de tartinades devraient bientôt être vendues. Le patron aime introduire dans ses recettes des algues et légumes locaux : coco de paimpol, artichaut. Il a même réussi à marier le lieu jaune et la saucisse de Molène. Un délice !
Le développement de Poisson d’Ouest est désormais bridé par la taille de sa fabrique située à Mespaul.
Mon local fait 150 m2. Il en faudrait le double. J’ai pris contact avec les communautés de communes du secteur pour trouver un site.
De nouvelles perspectives pourraient alors s’ouvrir : élargir la gamme, produire davantage (115 000 unités en 2017), embaucher…
Pour l’instant, Julien Braun travaille seul. Il a toutefois délégué la commercialisation de ses produits à trois agents qui se focalisent sur la Bretagne, le Grand Ouest et la région parisienne.
Quelques bocaux sont vendus en Allemagne. Poisson d’Ouest aimerait aussi prendre pied en Espagne.
Le Courrier - Le Progrès

 

Les sardines de Mostaganem en Algérie



©DR
La direction de la pêche et des ressources halieutiques (DPRH) de la wilaya de Mostaganem a dévoilé un premier bilan de la campagne de pêche de la sardine lancée le 1er mai dernier sur le littoral de Mostaganem, en indiquant que 1200 t de sardines et poissons bleus (anchois, allache et saurel) ont été pêchés. La campagne de pêche de la sardine est organisée chaque année dans la wilaya de Mostaganem à la période d’abondance de ce produit et des conditions climatiques favorables à la pêche, du 1er mai au 31 octobre. Dernièrement, le directeur de la pêche, Rahmani Toufik, a affirmé que toutes les dispositions ont été prises pour la réussite de cette campagne de pêche, avec l’allégement des mesures de contrôle lors de la sortie des embarcations et des sardiniers et l’octroi d'autorisations aux pêcheurs concernés par cette campagne. L’entreprise de gestion des ports et abris de pêche (EGPP) de la wilaya de Mostaganem a réuni les moyens et les conditions nécessaires au profit des marins pêcheurs pour la réparation des embarcations tout en veillant à assurer le contrôle vétérinaire et des produits nécessaires, dont la glace et les caisses, et à faciliter le déchargement, le stockage et la commercialisation du produit. La direction de la pêche et des ressources halieutiques a chargé les inspecteurs de la pêche des différents ports de Sidi Lakhdar et de la Salamandre de contrôler la production lors de cette campagne, surtout en juillet et août, afin de garantir la sécurité du produit et sa conformité à la taille marchande et par conséquent protéger le consommateur. Rappelons que la campagne de pêche de 2017 a enregistré une production de plus de 7000 t de sardine avec une baisse des prix de ce poisson de 500 à 200 DA le kilo.

M. Salah  in Liberté-Algérie

Des sardines pour les vieux…mais pas que !

Les sardines en boite : un petit poisson qui alignent les atouts nutritionnels ! 

 

Savoureuses avec un filet de citron et du bon pain frais ou en rillettes sur du pain grillé, les sardines régalent. Mais elles ne font pas que cela : elles apportent énormément d’éléments nutritionnels très précieux pour notre corps. A tout âge et notamment pour les ainés. 

Manger des sardines est bon pour la santé. Elles sont en effet remarquablement riches en Oméga 3 (EPA et DHA), en vitamine D mais aussi en calcium, en phosphore et en vitamine B12.
 
Les Oméga 3 : premier atout majeur des sardines. La famille des Oméga 3 comprend le chef de file (l’acide alpha linolénique) et ses dérivés EPA et DHA qui nous sont apportés essentiellement par les poissons gras ; aucun autre aliment n’en contient autant. Les sardines en sont exceptionnellement riches avec au moins 1 g d’EPA et 1 g de DHA/100 g alors que le besoin nutritionnel est de 250 mg par jour pour chacun d’entre eux !
 
Une simple portion de 100 g de sardines en couvre 5 à 6 fois le besoin quotidien ! Cette richesse est précieuse car les Français ne consomment que la moitié des apports d’Oméga 3 dont ils ont besoin (ils ne mangent pas assez de poissons gras). Raison de plus pour corriger la situation en mangeant plus souvent des sardines en conserve.  

retrouver l'article intégral dans Seniormag ici

 

Pour changer !

Spaghetti pêches et sardines

Les pêches remplacent ici les tomates cerises de la recette sicilienne classique.
Pour 4 personnes, en plat
  • 400g de spaghetti
  • 20 sardines, levées en filets
  • 2 pêches jaunes, dénoyautées
  • 1 petite échalote, ciselée
  • 4 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1/2 verre de vin moelleux (facultatif)
  • Quelques feuilles d'aneth ou des barbes de fenouil
  • Poivre du moulin
Chauffez une grande casserole avec 4 litres d’eau et 40g de gros sel. Pendant que l’eau chauffe, faites revenir doucement l’échalote avec une cuillère d’huile, pendant 5-6 minutes.
Coupez les pêches en quartiers très fins, et ajoutez la moitié dans la poêle avec les échalotes. Cuisez encore deux minutes, puis déglacez avec le vin moelleux.
Quand l’eau est bouillante, jetez les pâtes et cuisez-les deux minutes de moins par rapport à ce qui est marqué sur le paquet.
En attendant que les pâtes cuisent, coupez les sardines en cubes d’environ 1 cm.
Avant d’égoutter les pâtes, prenez deux louches de l’eau dans laquelle elles cuisent et versez-les dans la poêle avec les pêches et les échalotes.
Égouttez les pâtes et mettez-les également dans la poêle, avec le reste de l’huile.
Cuisez une minute à feu vif en remuant régulièrement, puis rajoutez les morceaux de sardines et les autres quartiers de pêches. Remuez encore une minute, et poivrez à souhait. Les sardines ne doivent quasiment pas cuire, elles doivent juste chauffer et s’amalgamer avec le reste.
Dressez dans 4 assiettes creuses et terminez avec les feuilles d’aneth ou de fenouil.
Si vous essayez d’y mettre du parmesan, je viens vous chercher en bas de chez vous.

recette de Tommaso Melilli parue dans Slate

"en mode sardines"

Merci la grève SNCF !
Désormais on dit : "voyager en mode sardines" (selon le journal Luxemburger Wort qui s'y connaît en sardines)

Départ plus tôt, retour plus tard, "mode sardines" omniprésent Dans les témoignages reçus à la rédaction, c'est le mot qui revient le plus: le "mode sardines". Pour les non-initiés, ce terme désigne le fait d'être très proche physiquement de ses compagnons de voyage, faute de trains plus grands et de places assises. Une sorte de métro parisien, mais dans le TER français. Jour de grève oblige, moins de trains étaient programmés à la circulation et donc davantage de monde se retrouvait dans les trains roulants. Une situation exaspérante pour bon nombre de voyageurs. S'ajoutent à cela des départs plus tôt le matin et des retours plus tardifs qu'à l'accoutumée. Pour ma part léger impact le matin ou je dois prendre le train 30 minutes plus tôt. Le soir horaire habituel. La seule contrainte subie en ces 3 mois est le mode sardine... — Laloétitia (@Laloetitia57) 27 juin 2018

Sardines Saupiquet à Quimper

Ce qu'il en reste…

Saupiquet fête vendredi et samedi ses 50 ans de présence au Moulin-Vert à Quimper. La filiale de l’Italien Bolton est leader pour le maquereau et le filet de sardine.

Assemblée plénière au Chapeau-Rouge vendredi avec la direction générale du groupe italien Bolton, portes ouvertes le lendemain à l’usine pour les familles des salariés. Saupiquet célèbre ses 50 ans de présence au Moulin-Vert. « Nous sommes sûrs d’être présent au Moulin-Vert depuis 1968 », commente Jean-François Boyard, directeur du site depuis 1999. Installé à son bureau, allée de Kergolvez, il dispose sur son ordinateur d’une image d’une carte postale de la première usine Saupiquet de Quimper installée à la Glacière sur le site de l’actuel multiplex Cinéville.

Une conserveriede légumes à l’origine


L’entreprise n’a cependant aucun document pour affirmer quand Arsène Saupiquet, qui a fondé sa première conserverie en 1877 et créée en 1891 la société anonyme de conserves Saupiquet, s’est installé en Cornouaille. « Au début du XXe siècle », avance Jean-François Boyard.
Pour le consommateur, Saupiquet évoque tout naturellement la conserve de sardines et plus encore de maquereaux. Tout faux. À l’origine, les sites Saupiquet en France sont des conserveries de… légumes. Sous la marque Cassegrain. Ce qui explique l’emplacement de l’usine près de la voie ferrée et de la rivière car les légumes nécessitent une forte consommation d’eau. « 80 % de l’activité était consacrée aux légumes. Le maquereau était travaillé l’hiver pour occuper le personnel », précise le directeur. L’installation au Moulin-Vert s’est traduite par le rapatriement à Quimper de l’unité Cassegrain de Gourin et de Saupiquet à Pont-l’Abbé.
la suite dans le Télégramme

Opération sardines à Strasbourg

Opération « sardines » devant des écoles de Strasbourg jeudi matin

 

 

Pas fraîche la sardine exposée au soleil de Kabylie?

Descente sur le marché de la sardine

Hier, une panique indescriptible s’est emparée des poissonniers officiant au niveau du marché hebdomadaire de M’Chedallah. Et pour cause : les contrôleurs des prix et de la répression des fraudes de l’inspection du commerce de la même ville, accompagnés du vétérinaire de la subdivision agricole locale et d’éléments de la Gendarmerie nationale, ont opéré des contrôles inopinés dans ledit souk, qui se sont soldés par la saisie de toutes les caisses de sardines mises en vente. Les griefs retenus contre les poissonniers se rapportent à la vente de cette denrée périssable au-delà de 10 heures, horaire de fin de commercialisation de ce produit de large consommation, fixé par la réglementation en vigueur. Les contrôleurs, arrivés vers 10h30, ont tancé de façon virulente les poissonniers, qui, comme assommés, étaient pris au dépourvu, ne réalisant pas ce qui leur arrivait. Au total, ce sont quatre vendeurs de sardines qui ont été contrôlés et verbalisés. Si certains poissonniers ont accepté le «verdict» sans opposer une grande résistance, d'autres, en revanche, ont exprimé leur colère en tentant de convaincre les contrôleurs et surtout le vétérinaire que les sardines vendues étaient «fraîches». Cependant, le vétérinaire, qui ne l'entendait pas de cette oreille, a rétorqué que l'état des poissons, exposés à la vente sous une chaleur suffocante, frisait l'avarie. Les contrôleurs, avant de saisir les marchandises, avaient aspergé les caisses de sardines avec du grésil, pour détruire les produits, qui seront, par la suite, mis dans des sacs noirs. A rappeler que la semaine dernière, c'étaient aux bouchers officiant au niveau de ce même marché de recevoir les contrôleurs, qui ont, là aussi, procédé à des saisies. Les contrevenants vendaient à l'air libre de la viande rouge, alors que la réglementation stipule que tout boucher doit équiper sa boutique de présentoirs frigorifiques, dans lesquels doit être mise en vente la viande. A l’issue de cette opération, cinq bouchers ont été convoqués à l'inspection du commerce de M'Chedallah.
Y Samir.

Non au parc éolien en Vendée

Le conseil municipal de Saint-Gilles-Croix-de-Vie s’est réuni lundi soir pour rendre son avis sur le projet de parc éolien en mer entre l’île d’Yeu et Noirmoutier.

Qu’a voté le conseil municipal ?

À l’unanimité, les élus du conseil municipal de Saint-Gilles-Croix-de-Vie ont voté un avis défavorable au projet d’un parc de 62 éoliennes en mer entre l’île d’Yeu et Noirmoutier. Ils demandent « des investigations complémentaires ».

Pourquoi ce choix ?

« À la lecture de l’étude d’impact, ce qui nous questionne, c’est le lieu choisi pour ce projet et ses conséquences sur la ressource en poissons et notamment les sardines », a détaillé François Blanchet, le maire de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Le poisson bleu, star de la commune, passe par le site où doivent être implantées les éoliennes lors de sa migration vers les côtes de Saint-Gilles.
L’étude d’impact indique que pendant la durée des travaux, environ deux ans, les poissons vont quitter le site et qu’au terme, ils « devraient peut-être revenir » mais sans certitude. « Si nos pêcheurs et la conserverie Gendreau n’ont plus de sardines pendant deux ans, comment fait-on ? Quid des emplois ? Nous avons échangé avec les gens de mer et conclu qu’il valait mieux tirer la sonnette d’alarme », a ajouté le maire.

Jean-Claude BOULARD

Disparition d'un grand ami de la sardine, Jean-Claude Boulard, député, sénateur, maire de la ville du Mans et surtout auteur de L'épopée de la sardine saga inégalée mais romancée de sardiniers douarnenistes…

Trésor des dieux

On les connaissait à l'huile, au citron, au poivre, à la tomate... Les voilà carrément « détox » et même aux algues bio par la grâce du Trésor des Dieux. La marque lance en effet ces deux variétés de sardines en boîte. La version détox joue un peu sur les codes de la diététique ayurvédique en associant curcuma, gingembre et poivre noir (la base du « lait d'or »), aux vertus anti-inflammatoires et hépato-protectrices. Celle aux algues (dulse, laitue et haricot de mer) capitalise sur les bienfaits (acides aminés, vitamines, antioxydants...) de ces légumes marins. Les sardines sont en tant que telles un super aliment : haute teneur en oméga-3, un acide gras très apprécié du système cardio-vasculaire, richesse en calcium (notamment dans les arêtes, qu'on peut aisément ingérer avec les sardines en boîte) et en phosphore pour la santé du squelette, vitamines B12 et D...

2018 : 5 000 tonnes autorisées pour les Français



2018, très bonne année pour les anchois, moyenne pour la sardine dans le golfe de Gascogne. Ce sont les premières tendances qui se dégagent de la nouvelle campagne Pelgas, menée au mois de mai par l’Ifremer.

Anchois, sardines, chinchards et sprats se plaisent dans les eaux du golfe de Gascogne. En témoignent les premiers résultats de la campagne Pelgas 2018, dévoilés ce vendredi, à Lorient, à bord du navire océanographique de l’Ifremer Thalassa : « En termes d’indice d’abondance, 2 018 est une très bonne année pour l’anchois, moyenne pour la sardine. Les stocks sont stables ». Pendant 35 jours, 24 heures sur 24, les scientifiques se sont relayés pour évaluer la biomasse de ces poissons bleus. Outre des mesures physico-chimiques (température ou salinité de l’eau) de leur environnement, ils ont collecté moult données sur ces petits pélagiques mais aussi leur nourriture (plancton) et leurs prédateurs. Une collecte de données qui passe par la pêche. En cela, le Thalassa a été appuyé par deux paires de chalutiers. Cela fait dix-huit ans que la campagne Pelgas est menée. Onze ans que les pêcheurs professionnels y sont associés. Une collaboration qui garantit un constat partagé. D’autant que les résultats de Pelgas, qui seront officiellement et intégralement donnés fin juin à Lisbonne, servent chaque année à l’établissement du total admissible de capture (TAC) de l’anchois dans le golfe de Gascogne.

5 000 tonnes autorisées pour les Français


Les principales nouveautés de cette campagne sont la présence accrue des anchois et des sardines sur la vasière du golfe de Gascogne, et notamment dans les eaux de surface. « Les pluies abondantes de l’hiver et du printemps qui ont gonflé les fleuves ont entraîné un important apport d’eau douce et de sels minéraux », expliquent Mathieu Doray et Erwan Duhamel, chercheurs à Ifremer Nantes et Lorient. « Cela a profité au phytoplancton dont se nourrissent ces poissons ». En 2017, l’indice d’abondance établi par l’Ifremer évaluait le stock d’anchois à 120 000 tonnes dans le golfe de Gascogne. Le TAC 2018, partagé entre Espagnols et Français, était de 33 000 tonnes, dont 5 000 pour la seule flottille hexagonale. Elle est composée d’une quinzaine de paires de pélagiques, d’une trentaine de bolincheurs et d’une trentaine d’occasionnels, qui pêchent de juin à octobre selon les métiers. Les premiers résultats de 2018 sont de bon augure pour le TAC 2019. Reste à les coupler avec ceux des campagnes espagnoles (œufs et juvéniles) qui se déroulent jusqu’en octobre.

in : http://www.letelegramme.fr/economie/poissons-bleus-des-stocks-stables-01-06-2018-11979270.php

Les voleurs de sardines d'El Jadida

Encore très jeunes, ces deux malfrats se tiennent au box des accusés à la salle d’audience à la chambre criminelle près la Cour d’appel d’El Jadida, poursuivis en état d’arrestation pour constitution d’une association de malfaiteurs et vol qualifié. Certes, ils nient les charges retenues contre eux, mais leurs aveux lors de leurs interrogatoires effectués par les éléments de la gendarmerie royale de la capitale de la région de Doukkala les mettent en cause. En effet, selon le procès-verbal, ils ont volé deux camions remorques transportant des boîtes de sardines en conserve.
Lors de la première opération, ils ont volé le camion remorque qui venait de s’arrêter, à l’entrée de la ville d’Azemmour, par son chauffeur. Ce dernier était juste descendu pour faire ses besoins. Le camion remorque transportait une cargaison de 68.600 boîtes de sardines en conserve. Retournant au camion remorque pour reprendre son chemin, le chauffeur a été surpris par l’un des deux malfrats qui lui a aspergé le visage de gaz d’une bombe lacrymogène. Dès qu’il est tombé par terre, les deux malfrats sont montés à bord du camion remorque pour que l’un d’eux le conduise. Le lendemain, le camion remorque a été retrouvé dans la région de Mediouna. Le duo a mis la main sur le téléphone portable du chauffeur, une somme d’argent et quelques centaines de boîtes de sardines en conserve. La seconde opération a eu lieu quelques jours plus tard. Le chauffeur d’un camion remorque a expliqué aux enquêteurs de la gendarmerie royale d’El Jadida qu’il a remarqué de grosses pierres lui coupant le chemin au niveau de la route nationale n°1. Mais quand il est descendu pour dégager la route, un jeune homme l’a attaqué à la bombe lacrymogène. Les deux malfrats se sont emparés du camion remorque qui était chargé de vingt tonnes de boîtes de sardines en conserve. Repérés par les gendarmes, les deux malfrats ont été arrêtés.
Verdict: 10 ans de réclusion criminelle pour chacun des deux malfrats.

Filets de sardine

Pickles de sardines, yaourt grec, concombre et menthe

 
 

Le transfert des deux Pierre…

Si Tchernia adorait les sardines… Bellemare les détestait, allez savoir pourquoi ces deux hommes de télévision faisaient une fixette sur les sardines…en boîte haha !


Au Maroc des hauts, en Algérie des bas pour les prix


Nous y voila…

Vous aimez les sardines en boîtes joliment illustrées ? Oubliez vos vieux réflexes ringards. Comme en Asie, l'avenir de la sardine est dans la transparence de son emballage : du bon vieux plastique jetable et bien polluant. La preuve ? Inkiele, entreprise espagnole bien placée sur le secteur ouvre une nouvelle unité de production au Maroc, pour s'occuper des sardines riffaines…
On ne recule devant rien pour s'offrir de bons vieux tapas à pas cher : maniée pour 1 euro de l'heure, étripée et filetée à la machine, cuite à la vapeur et recouverte d'huile industrielle, la sardine nouvelle saura séduire  les consommateurs du XXIème siècle, rassurés par la transparence de leur barquette en plastique ! Au secours !!!!


Course de boîtes à sardines ou prétendues telles !

Et pendant ce temps-là, certains s'y croient…


Encore quelques jours pour décider…

Dans la sardine, c’est qui le patron ?

 

Les consommateurs, répond PdM. À eux de voter pour un cahier des charges responsable pour la conserve.
La marque C’est qui le patron a acquis sa notoriété avec la brique de lait, dont le prix garantit une juste rémunération des producteurs, un pâturage suffisant des vaches… Un cahier des charges voté par les consommateurs. Ce concept se décline dans les conserves de sardines : lieu et technique de pêche, rémunération des pêcheurs, fraîcheur, calibre et parage des sardines, cuisson, recette. Aux consommateurs de dire leurs préférences jusqu’au 31 mai.
« Les questionnaires ont une vocation pédagogique », indique Laurent Pasquier, cofondateur de la marque. L’objectif est de faire prendre conscience de l’impact de telle ou telle promesse sur le prix de vente. La boîte de sardine se trouve de 1,85 à 2,70 euros pour celle de bolinche, certifiée MSC, pêchée au large de la Bretagne, payée au producteur de 750 euros la tonne. L’élaboration de la future conserve associe des OP comme Pêcheurs de Bretagne et des transformateurs.
Plus d'informations sur le site de PdM.

Pourquoi les sardines sont-elles chères pendant le Ramadan au Maroc?

Pourquoi les sardines sont-elles chères? Premiers éléments de réponse
Pixabay (Ph. Amadeo Sainz) 
La fédération nationale des pêches maritimes se réunit avec les différentes chambres régionales des pêches maritimes, ce mercredi 23 mai à Rabat, pour discuter de la vague de protestation concernant le prix de la sardine sur le marché national. Les professionnels discuteront également des pistes pour organiser la commercialisation du poisson.

Black blague


GO du Ramadan : « Ndogou sérère »
Un Sérère et un Toucouleur travaillent sur un chantier à Mbao (Dakar). A l’heure du déjeuner, le Sérère regarde le Toucouleur qui mange des sardines et met toutes les têtes dans un sac en plastique.
Le Sérère : « Pourquoi tu mets ces têtes de sardines dans ce sac en plastique? »
Le Toucouleur : « Je les garde pour mes mômes. Les têtes de sardines ça rend les mômes intelligents. »
Le Sérère : « Moi aussi je veux devenir intelligent ! Tu me donnes tes têtes de sardines »
Le Toucouleur : « Je ne peux pas te les donner, mais je peux te les vendre ».
Le Sérère : « D’accord je t’achète les têtes de sardines. Combien? »
Le Toucouleur « 50 euros ».
Le Sérère : « Ok »
Le Toucouleur vend les têtes de sardines au sérère qui se dépêche de les dévorer.
Au bout d’un moment, le Sérère dit au Toucouleur : « Dis donc, tu t’es foutu de moi ! Avec 50 euros j’aurais pu acheter plusieurs kilos de sardines avec les têtes ».
Et le toucouleur de lui dire : « Hé bien, tu vois que ça commence à marcher !»
Cébé