Le réchauffement affecte les eaux marocaines…et les sardines


Tropicalisation et gélification de l'océan, mortalité massive d'animaux marins dans certaines
régions, hausse de la température de la mer, apparition d'espèces tropicales, épisodes de mortalité
massive de poissons... L'Institut national de la recherche halieutique (INRH) a observé, ces
dernières années, de nombreux signaux de l'impact des changements climatiques sur les
ressources halieutiques. Éclairage.
Le Maroc dont le domaine maritime est d'une superficie d'un million de km2 abritant d'importantes
ressources halieutiques, doit redoubler d'efforts pour s'adapter aux changements climatiques. C'est
l'enseignement majeur qui ressort de l'intervention de Najib Charouki, chercheur auprès de l'INRH,
dans le cadre d'un panel consacré aux défis des changements climatiques dans le secteur
halieutique au Maroc, au salon Halieutis à Agadir.
Les signaux qui ont été détectés ces dernières années par l'INRH à travers des études, des
observations ou des investigations - menées sur le terrain - prouvent que l'impact au Maroc des
changements climatiques sur les ressources halieutiques est significatif.
"Durant 2011 et 2015, années marquées par le réchauffement de la mer au niveau mondial, la
phénologie de deux espèces, à savoir la sardine et l'anchois, a démontré des anomalies", a
précisé Najib Charouki. "En 2011, la taille de première maturité de la sardine est descendue
au-dessous de 11 cm tandis qu'en 2015, la ponte de l’anchois s’est étalée au-delà de la période
estivale jusqu’à la fin d’automne", a-t-il détaillé.

…/… la suite ici in medias24.com

Sardines : Le Maroc 1er exportateur mondial


Infomédiaie Maroc - Grâce à ses 2 façades maritimes, méditerranéenne et atlantique, un littoral qui s'étend sur 3 500 kilomètres et un espace maritime d’environ 1,2 million de km2 réputé parmi les zones les plus poissonneuses au monde, le Maroc dispose d’un important patrimoine halieutique, le plaçant au 1er rang des producteurs de poissons en Afrique et au 25ème rang à l’échelle mondiale, selon l'Office national des Pêches (ONP).
 
Le Royaume est aussi le 1er exportateur mondial de sardines. La zone économique exclusive marocaine se caractérise par une grande diversité des ressources avec 500 espèces. L'ONP rappelle aussi que le secteur de la pêche occupe une place importante dans l’économie du Maroc.
 
Avec des captures atteignant plus d’un million de tonnes, il représente entre près de 3% du PIB et génère près de 700 000 emplois. Les exportations marocaines des produits de la mer ont enregistré près de 1,59 milliard de dollars, contribuant ainsi pour 58% aux exportations agroalimentaires. Le chiffre d’affaires du secteur connaît une croissance annuelle moyenne de 5% depuis 2001.

Bad trip au Costa Rica


Les poissons ont été retrouvés jeudi, le long du plage du Costa Rica. Les causes de cette mort fulgurante sont encore inconnues. 

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Ils s'enchevêtrent les uns sur les autres, sur l'eau, à la cime des arbres: les corps de ces sardines recouvrent près de deux kilomètres de littoral. Les poissons se sont échoués jeudi sur les rives du golfe de Nicoya, au Costa Rica.
Pour l'instant, les causes de cette mort fulgurante n'ont pas été établies. Des scientifiques ont prélevé des échantillons d'eau pour trouver une explication. Il pourrait s'agir d'un phénomène naturel, d'après Freddy Campos, biologiste. "Une augmentation du nombre d'algues pourrait avoir causé un manque d'oxygène dans l'eau et les poissons auraient eu des difficultés à respirer". Mais il précise que le phénomène pourrait aussi être lié à la pollution. (in lexpress.fr)

Aquaculture. Des dérives pointées du doigt

Saumon, cabillaud, daurade... : de nombreux poissons d'élevage sont nourris avec de la farine d'autres poissons, comme les sardines et les anchois, au risque de mettre en péril la sécurité alimentaire de populations dans les pays en voie de développement, estime l'ONG Bloom. 
 « Entre 1950 et 2013, 25 % des captures de poissons dans le monde (...) ont été réduites en farine et en huile », indique l'association française dans un rapport intitulé « Le côté obscur de l'aquaculture », réalisé avec deux universitaires canadiens, Megan Bailey (Dalhousie University) et Tim Cashion (University of British Columbia). « Actuellement, c'est 20 % », précise Frédéric Le Manach, directeur scientifique de Bloom, notamment parce qu'une part croissante de la farine ou de l'huile provient désormais de déchets de poisson. Mais en Europe, « il y a eu de grands changements », rappelle un professionnel français de l'aquaculture qui a requis l'anonymat : « Il y a 15 ans, on mettait 50 à 60 % de produits de poisson dans les aliments, à ce jour, on est à moins de 20 % ». 
 
Essor en Asie 
Bloom craint cependant une reprise à la hausse de l'utilisation de farine dans les années à venir, « notamment à cause de l'essor de l'aquaculture en Asie où les éleveurs ont constaté qu'en mettant du poisson dans la nourriture des poissons d'élevage herbivores, ils avaient meilleur goût et grossissaient plus vite », indique Frédéric Le Manach. « L'aspect le plus scandaleux et problématique » de la pêche minotière, c'est que « 90 % des espèces ciblées pour être réduites en farine sont comestibles », souligne Claire Nouvian, présidente de Bloom. Comme les sardines ou les anchois. Les navires entrent « en concurrence directe avec les pêcheries vivrières locales », notamment en Afrique de l'Ouest, posant « une grave menace » sur la sécurité alimentaire des populations locales, souligne l'ONG. Les volumes pêchés sont « absolument phénoménaux » pour alimenter une aquaculture qui fournit désormais près de 50 % du poisson consommé dans le monde, ajoute-t-elle. Selon Bloom, l'aquaculture est la principale utilisatrice des farines de poisson (environ 57 % de la production mondiale), devant l'élevage de porcs (22 %), le secteur avicole (14 %), le reste étant utilisé pour l'alimentation d'animaux domestiques ou de visons. 
 
Des garde-fous en Europe 
En outre, « au début, on a ciblé les sardines, les anchois, les sprats... Maintenant on cible aussi le poisson sanglier, des poissons lanternes et le krill », une petite crevette de l'Antarctique essentielle dans la chaîne alimentaire, souligne Frédéric Le Manach. « Des garde-fous sont mis en place par les instances de chaque pays, au niveau étatique et des interprofessions », fait valoir le professionnel du secteur. « C'est relativement prégnant en Europe, depuis longtemps », mais ailleurs, c'est parfois « un peu plus le Far-West », admet-il, soulignant que le marché de l'aquaculture est mondial. Ce que relève également le comité des pêches régional de Bretagne, qui précise qu'il n'y a pas d'armement breton qui pratique cette pêche.

© Le Télégramme

Des sardines pour les poulets, des insectes pour les porcs

Petits poissons comestibles transformés en farine : "Un problème de sécurité alimentaire", dénonce une ONG
Un banc de sardines, au large de l'Afrique du Sud.  (PETE OXFORD / MINDEN PICTURES / BIOSPHOTO / AFP)

Des poissons réduits en farines sont utilisés pour l'élevage d'autres poissons, de porcs ou de poulets. Une transformation qui représente un danger pour les écosytèmes et la sécurité alimentaire, souligne l'ONG Bloom mardi.
Elle dénonce la transformation de plus en plus importante des petits poissons (sardines, anchois) en farine pour nourrir les poissons d'élevage mais aussi les poulets et les porcs, dans un rapport publié mardi 14 février. Sa présidente, Claire Nouvian, a expliqué sur franceinfo pourquoi cette récolte est dangereuse pour l'écosystème et pose des "problèmes de sécurité alimentaire".


franceinfo : Pourquoi récolte-t-on autant aujourd'hui ces petits poissons sauvages ?
Claire Nouvian : la pêche au niveau mondial a un problème chronique qui s'appelle la surcapacité de pêche. Il y a trop de bateaux puissants qui pêchent de façon trop efficace un nombre de poissons qui ne fait que décliner et donc on voit les captures mondiales chuter depuis la fin des années 1980-1990. Les industriels de la pêche ont déplacé leurs efforts de pêche vers les poissons plus petits pour les réduire en farine, et pour aller vers une aquaculture maîtrisée, mais à un prix très élevé pour les écosystèmes et dans une logique infernale vers une chute ultime.

Quels sont les problèmes que pose la pêche industrielle de petits poissons sauvages ?
Ces poissons qu'on appelle poissons de fourrage servent d'échelon alimentaire de base à l'ensemble des écosystèmes océaniques, c'est-à-dire les mammifères marins, les oiseaux marins, les grands poissons prédateurs... Donc là, on les leur retire. C'est le premier échelon majeur de l'échelle alimentaire océanique. Ensuite, ces poissons de fourrage ne sont pas des espèces que nous aimons consommer. Par conséquent, on les réduit en farine pour produire les poissons avec de gros filets blancs qu'on aime voir dans nos assiettes. Le problème, c'est qu'on a envoyé nos bateaux de pêche, nos flottes industrielles, vers les pays qui ont encore des eaux poissonneuses, en général les pays en développement. Or les populations des pays en développement,  consomment ces poissons de fourrage : elles mangent les sardines, les anchois, etc.

Cela pose de vrais problèmes de sécurité alimentaires en allant retirer de la bouche les protéines qui servent à des gens qui en ont beaucoup plus besoin que nous.
Claire Nouvian, de l'ONG Bloom


Quelle est la proportion entre la production sauvage et les la production de poissons d'élevage ?
Au niveau mondial, c'est à peu près moitié-moitié. L'aquaculture a explosé de façon exponentielle depuis la chute des captures sauvages donc depuis la fin des années 1980. Aujourd'hui, tout ce qu'on consomme de saumons, quasiment, est issu de l'aquaculture. D'autre part, 90% des espèces qui sont réduites en farine dans le monde sont parfaitement comestibles par les humains. Donc, non seulement, ces poissons [réduits en farine, ndlr] sont donnés a des poissons prédateurs, mais on les donnes aussi à des espèces herbivores, qui n'ont donc jamais mangé de protéines animales. On les donne à des cochons, à des volailles. Il est évident que cet apport de protéines dans le régime des porcs est absolument superflu, et devrait même être interdit par l'Union européenne.

Comment consommer aujourd'hui ? Doit-on arrêter de manger des poissons d'élevage ?
Il faut consommer beaucoup moins de poissons d'élevage et sauvages. Choisir de consommer de façon rare de très bons produits. Limiter notre consommation en porc industriel et en volaille aussi, parce qu'il y a des impacts écosystémiques dans la chaîne en amont. Et on peut décider de choisir et d'encourager, via les pouvoirs publics, des solutions qui existent. Pour nourrir l'aquaculture, on peut créer des fermes d'insectes. Il y a des mouches qui pondent des larves énormes qui peuvent servir à nourrir les poissons prédateurs. On peut imaginer des cercles vertueux, y compris dans les schémas industriels. On peut même régler le problème des déchets parce qu'on va utiliser le sang des abattoirs et les invendus alimentaires pour faire des pâtes qu'on utilise pour nourrir les mouches.

Chlef : La sardine prend des ailes

Hausse des frais et baisse des prises
PUBLIE LE : 13-02-2017 | 0:00 in El Moudjahid
D.R
Le prix de la sardine enregistre des niveaux jamais égalés à Chlef, selon des citoyens de la région, qui regrettent que les bourses moyennes ne sont plus à même de "s'assurer" ce produit, considéré naguère comme un mets principal des catégories modestes à Chlef. Actuellement, les marchés du poisson à Chlef enregistrent une baisse de l’offre, en dépit de la disponibilité en son sein d’un port de pêche à Ténès, et de trois abris de pêche à Beni Haoua, El Marsa et Sidi Abderrahmane.  Selon le directeur de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya, Abderrahmane Abed, cette hausse "record" des prix du poisson, dont la sardine notamment, s'explique par la fin de la période de reproduction de la sardine, fixée entre juin et septembre. "Comme tout autre produit du marché, le poisson obéit au principe de l’offre et de la demande, mais les dernières intempéries sont principalement à l’origine d’une baisse drastique de la production halieutique, causant un déséquilibre sur le marché", a ajouté le même responsable. Un habitant de la ville de Ténès, Maàmar, a assuré à l’APS qu’il n’achète plus de poisson, en dépit de l’existence d’un port de pêche dans la région où il réside. "Le prix de la sardine, à titre indicatif, a atteint le pic des 800 DA le kg, contre pas plus de 100 DA, l’année dernière", a-t-il déploré. Pour Hadj Tayeb, la spéculation, le manque de contrôle et les intempéries sont autant de "prétextes avancés" par les vendeurs de poisson pour justifier cette envolée des prix et priver ainsi le citoyen modeste de sardine ou de tout autre produit de la mer. Le prix de la sardine oscille actuellement entre 600 et 800 DA à Chlef, contre 1.500 DA le kg pour le loup de mer et 2.200 DA pour la crevette royale.

Les sardines de Top chef

Un volontaire pour lui donner des leçons de sardine ?
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Douarnenez. Des sardines en quantité exceptionnelle en baie 

  in Ouest-France

Il y a tellement de sardines à prendre que les pêcheurs doivent respecter des quotas stricts. Actuellement, chaque bateau peut prendre une à deux tonnes par jour maximum.
« Les bateaux se limitent volontairement, pour que la prise ne soit pas trop élevée », explique José Salaün, directeur de la criée de Douarnenez.
Le problème des pêcheurs, c’est que les sardines du début de l’année sont « maigres », c’est-à-dire qu’elles ont un taux de matière grasse trop faible pour intéresser les conserveries. Ces dernières sont d’ailleurs fermées actuellement, et les bolincheurs se contentent du marché du frais.« À partir de mars, le sédiment avec lequel se nourrit le poisson est plus abondant, et il commence à devenir plus gras », explique Steven Donnart.

« Les sardines ne vont pas s’envoler ! »

D’où une limitation prise en concertation avec l’OP. Actuellement, les bateaux de la baie sont limités selon la journée à ne prendre qu’entre une et deux tonnes par jour, en attendant que le poisson engraisse.Optimiste, Steven Donnart pense que les sardines ne vont pas trop s’éloigner des côtes du Finistère : « Elles ne vont pas s’envoler, ni traverser l’Atlantique ! »
Cette abondance subite et tardive a permis de rattraper le bilan de l’année dernière : selon la criée, 2016 a terminé l’année avec 120 % de prises de plus que 2015.

À Douarnenez, les pêcheurs s'entendent pour maintenir le prix de la sardine

Si cet été, les conserveries ont eu beaucoup de mal à s’approvisionner en sardine, depuis un mois, le poisson est de retour en abondance au large des côtes bretonnes. À Douarnenez, pour ne pas faire couler les cours, la profession met en place une nouvelle organisation.
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  • Par Eric Nedjar
  • Publié le , mis à jour le
Ces jours-ci, les pêcheurs de Douarnenez n'ont pas à aller bien loin pour trouver de la sardine en abondance. © S.Soviller
© S.Soviller Ces jours-ci, les pêcheurs de Douarnenez n'ont pas à aller bien loin pour trouver de la sardine en abondance.
En début de semaine, ce lundi, 95 tonnes de sardines ont été débarquées au port de pêche de Douarnenez. Depuis un mois, ce poisson refait son apparition au large des côtes bretonnes.

Pour faire face à cette nouvelle abondance, pour ne pas innonder le marcher et éviter que les cours s’effondrent, la profession a décidé de s’entendre pour limiter à 5 tonnes par bateau, la quantité de poisson à pêcher. Elle a également mis en place un point de vente unique pour les sardines débarquées à Douarnenez, Concarneau ou Saint-Guénolé.

C’est mesures, expérimentées pour la première fois dans le Finistère, ont permis de maintenir ces derniers jours pour tous des prix de vente à 60 centimes de kilo.

L'appart de rêve à Lisbonne

Merci Airbnb !

Saint-Gilles. Un nouveau studio de tatouage

 
  • Bastien Piet et Camille Auclair dans leur studio de tatouage décoré par leurs soins, place de La Fauvette
    Bastien Piet et Camille Auclair dans leur studio de tatouage décoré par leurs soins, place de La Fauvette | par Ouest-France

par Ouest-France
Un nouveau studio de tatouage vient de voir le jour à Saint-Gilles, côté Croix-de-Vie, place de La Fauvette : Les sardines à l’encre.
Après des études d’art pour Bastien Piet et de design pour Camille Auclair, ils ont choisi tous deux de se diriger vers le tatouage.
Avant de se lancer côte à côte, à Saint-Gilles, ils se sont formés et ont travaillé pendant quelques années en magasin ou en solo. Les deux amis, désormais titulaires d’une attestation de formation en hygiène et salubrité, ont décidé de s’installer ensemble et ont ouvert leur boutique juste avant les fêtes.
Les sardines à l’encre, studio de tatouage, 56, place de La Fauvette, (le long de la voie ferrée). Ouvert du lundi au samedi, de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h. Tél. 02 44 36 40 27. Renseignements : Facebook, les sardines à l’encre.

Course poursuite après les sardines en Tunisie

Kairouan: 16 mille boites de sardines destinées à la contrebande

Par - 06 Jan 2017
sardineAprès une longue course poursuite sur la route reliant le Kairouan à Mahdia, les unités de la Garde Nationale sont parvenues à arrêter et saisir deux camions transportant de grandes quantités de sardines estimées à 16 mille boites d’une valeur de 16 mille dinars.
Selon les éléments d’information fournis, les boites de sardine provenaient du Cap-Bon en direction de la Libye, suivant des chemins illégaux de contrebande.
Les marchandises saisies ont été confisquées et transmises au dépôt municipale du Kairouan.

Marseille : vent de folie sur la corrida de Noël

 
Parmi les quelque 850 coureurs, le banc de 19 sardines a illuminé la corrida. Sans toutefois boucher le Vieux-Port ! Photo thierry garro, in Ma Provence http://www.laprovence.com/article/edition-marseille/4257981/corrida-du-vieux-port-serres-comme-des-sardines.html

 
Depuis des années, aux alentours de Noël, le Vieux-Port se transforme en défilé de costumes en tout genre. Le cru 2016 n'a pas fait exception. Danseuses, clowns, Sioux et autres pharaons ont paradé hier soir pour la 9e édition de la corrida de Noël. Un événement organisé par le Stade marseillais université club (Smuc ) pour finir l'année en beauté.

Une vraie course pour certains...

Hier en fin d'après-midi, ils étaient donc près de 850 participants à prendre part à cette célébration loufoque. Ils devaient parcourir deux fois de suite un tracé de trois kilomètres partant de l'Hôtel de Ville jusqu'au quai Rive-Neuve, puis revenant sur la place aux Huiles. Si le but n'était pas de faire dans la compétition, certains ont pris le sujet au sérieux et sont venus avec leur équipement de course à pied afin de faire le meilleur score possible.…/  Avec un burger géant sur la tête, Ahmed profite de la collation proposée en fin de parcours : "Ce serait sympa d'organiser un événement similaire pour les enfants, qui aiment beaucoup nous regarder courir déguisés." Quelques coureurs n'ont pas pris le défi du costume à la légère. Un banc de 19 sardines, deux gabians et un pêcheur ont mis l'ambiance sur la piste, ravissant les plus petits comme les plus grands sur leur passage. Ils ont d'ailleurs remporté le prix du meilleur déguisement de groupe. 

Au Maroc, ça va bien !

Pêche: hausse de plus de 11% des captures de sardines

Par Younès Tantaoui le 23/12/2016 à 09h30
Sardines
© Copyright : DR
Le secteur de la pêche maritime profite au terme des dix premiers mois de 2016 de la bonne tenue des captures de la sardine, du maquereau, des algues et du calamar. La valeur des captures a ainsi augmenté de 7% à fin octobre dernier.
L’année 2016 a été plutôt bonne pour le secteur de la pêche. La dernière note de conjoncture de la direction des études et des prévisions financières, relevant du ministère de l’Economie et des Finances, fait en effet ressortir une augmentation de 11,3% du volume des débarquements de la pêche côtière et artisanale au terme des dix premiers mois de 2016.

La même source précise que cette augmentation s’explique par la bonne tenue des captures de la sardine (+11,4%), du maquereau (+33%), des algues (+50,1%), du chinchard (+12,7%) et du calamar (+155,8%).

En valeur, ces débarquements ont augmenté de 7% à fin octobre 2016, impulsés par l’accroissement de la valeur des captures de la sardine de 9,5%, en dépit d’une baisse du prix moyen à la vente de 1,7%. Cette progression s’explique, également, par le bon comportement des captures des céphalopodes (+10,6%, s’expliquant à hauteur de 60% par la hausse de la valeur des captures du calamar de 166,1%), du maquereau (+34,8%), des crustacés (+16,5%) et des algues (+57,2%).

Let the dindes alone…

Retour de la sardine pour Noël à Douarnenez  

William LECOQ in Ouest-France
 
Depuis quelques jours, les bolinches prennent des sardines de gros calibre par centaines de tonnes au large de Douarnenez. Une situation inhabituelle à cette période de l'année.
Depuis quelques jours, la silhouette des bolincheurs, filets à l'eau, accompagnés de leur nuée de goélands, est venue s'ajouter à la vue panoramique depuis les ports douarnenistes.
Pas besoin d'aller bien loin, l'animal recherché est trouvable à quelques encablures à peine des rivages de la cité penn-sardin. Le poisson coupable, bien connu dans la région, porte un nom : la sardine.
En ce milieu de mois de décembre, le poisson emblématique de la baie est pêché en grande quantité. Depuis trois semaines, la criée de Douarnenez en reçoit ainsi entre 100 et 250 tonnes par jour, selon son directeur José Salaün.
« Normalement, à cette époque, il y en a moins », confie-t-il.
Pêche de beau temps
Déjà bien orientée depuis début 2016, avec 71,82 % de hausse du tonnage débarqué en criée sur les neuf premiers mois, la halle à marée penn-sardin est cette fois sûre de terminer l'année en fanfare. Une bonne nouvelle, lorsque l'on sait que l'année 2015 a été, au contraire, plutôt maussade.
Double bonus : la sardine en question est d'un gros calibre, particulièrement intéressant pour les conserveries. « En ce moment, il y a de 10 à 15 sardines par kg, explique Pierrick Joncour, armateur du Basse-Gouache, l'un des bolincheurs actuellement à pied d'oeuvre dans la baie. À cette taille-là, c'est beaucoup plus facile pour les machines. »
Mais alors qu'est-ce qui amène autant de poisson dans les eaux de la baie, à une période où il brille habituellement par sa rareté ? « C'est dû au fait qu'il y ait eu du beau temps, poursuit Pierrick Joncour. En septembre, il n'y a eu aucune tempête. Les vents étaient toujours orientés nord-est ou sud-ouest. Et la sardine, c'est une pêche de beau temps. »
Ce retour peut sembler d'autant plus surprenant que, l'été dernier, les pêcheurs comme les bolincheurs faisaient plutôt la grimace. Fin septembre, l'entreprise Chancerelle, leader français des conserves de sardines à l'ancienne, annonçait qu'elle allait devoir réduire sérieusement la voilure face à la pénurie (non-reconduction d'intérimaires et chômage technique).
« Il n'y avait pas de sardines assez grosses », analyse simplement Pierrick Joncour.

Les sardines du père Noël

Qui êtes-vous, Père Noël ?
«Mes parents sont issus de l'immigration italienne de l'après-guerre. Ils n'arrêtaient pas de travailler, et malgré tout, ils étaient pauvres. Je me souviens à peine de ma grand-mère qui était employée de maison, elle a travaillé jusqu'à son décès, à 85 ans.»
Quel est votre plus beau cadeau de Noël ?
«Quand j'ai eu 5 ans, mon père m'a offert un cadeau qui a marqué à tout jamais ma mémoire. C'était un petit train, un train magique que mon père avait construit avec 3 boîtes de sardines et une de maquereaux. Une ficelle reliait les wagons entre eux et la locomotive contenait une orange. J'étais le plus heureux des enfants. Je m'amusais des jours et des jours avec ce train qui m'emmenait dans des pays merveilleux. Et l'orange m'apportait ce soleil qui me manquait parfois». «Quand j'ai eu 60 ans, mes amis, mes collègues de travail m'ont offert un cadeau. Dans un paquet se trouvait un petit train magique, réalisé avec 3 boîtes de sardines et une de maquereaux… J'en ai pleuré d'émotion».
Depuis plus de 20 ans, il est le Père Noël. Avec sa barbe et ses cheveux blancs, son habit rouge, ses yeux pétillants, il apporte aux enfants de l'espoir, du bonheur et des rêves plein la tête. Souvent, il va dans les écoles comme à Colayrac-Saint-Cirq ou Castelculier. Les enfants peuvent aussi venir le voir dans la maison du Père Noël où il les accueille avec joie et bonhomie avec les lutins et Mère Noëlle. Le Père Noël habite vraiment en Lot-et-Garonne !

En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2016/12/22/2483775-j-ai-pleure-d-emotion-devant-trois-boites-de-sardines.html#1GzqsuZO88ZrUmRs.99

Un nouveau débouché pour les sardines

L'iconique « fish and chips » britannique menacé par le changement climatique

L'iconique « fish and chips » britannique menacé par le changement climatique
(Photo d'illustration d'archives)
Pendant des générations, les Britanniques ont compté sur les mers entourant le Royaume-Uni pour fournir l'ingrédient clé d'un plat qui est une véritable institution nationale : le Fish and Chips, du poisson et des frites. Mais comme c'est le cas avec tant d'autres choses, le changement climatique pourrait bien les contraindre à changer cette vieille habitude. Les goûteux, succulents -mais désormais menacés- poissons comme la morue, la plie et l'églefin pourraient ainsi devoir faire place à quelque chose de plus durable. Quelque chose d'un peu plus méditerranéen aussi, même : le calamar.
Selon des scientifiques marins, la hausse des températures dans la mer du Nord entraîne un changement permanent des stocks de poissons en Grande-Bretagne. Les espèces d'eau froide, comme la morue, se déplacent de plus en plus vers le Nord vers les eaux plus froides autour de la Scandinavie. Dans le même temps, des créatures marines généralement associées aux eaux environnant l'Espagne et le Portugal se rencontrent plus souvent autour de la Grande-Bretagne. Des sardines, des anchois et surtout du calamar y sont ainsi trouvés en nombre croissant. Le calmar des eaux chaudes est devenu trois fois plus abondant dans la région depuis les années 1980. Les populations de mulets, de maquereaux et de sardines ont également augmenté.
Les Britanniques mangent 382 millions de portions de Fish and Chips chaque année. « Les consommateurs britanniques aiment manger une gamme limitée de fruits de mer, mais à long terme, nous devrons adapter nos régimes », a déclaré John Pinnegar, du Centre pour l'environnement, la pêche et les sciences de l'aquaculture (Cefas) de Grande-Bretagne. « En 2025 et au-delà », ajoute-t-il, « il faudra peut-être remplacer la morue et d'autres vieux poissons favoris par des espèces d'eau chaude comme le calamar, le maquereau, la sardine et le rouget ».
Le Centre pour l'environnement, la pêche et les sciences de l'aquaculture, qui surveille les stocks halieutiques depuis plus d'un siècle, a récemment trouvé du calmar dans 60% de ses points d'observation de la mer du Nord, contre 20% dans les années 80. Selon le Dr John Pinnegar de Cefas, le moment est venu pour les habitudes alimentaires britanniques de refléter ce nouvel environnement, et d'alléger la pression sur les stocks déjà épuisés de poissons traditionnels. « Peut-être que les consommateurs pourraient choisir des espèces qui se trouvent dans nos propres eaux », a-t-il expliqué à BBC News. « Et il y a beaucoup d'espèces qui semblent augmenter -des choses comme le rouget, les anchois, les sardines, le calamar ». La température moyenne annuelle de la surface de la mer du Nord a sensiblement augmenté au cours des 30 dernières années, et cette tendance devrait se poursuivre.
(Rédacteurs :Guangqi CUI, Wei SHAN

Dealers de sardines à Vingtimille

« Je ne peux pas être bien chez moi quand quelqu’un a faim à côté »

Monument en l’honneur de Gisèle et Jean-Pierre Cottalorda
samedi 17 décembre 2016
popularité : 67%

Par Le Partageux in Altermonde-sans-frontières.com
Les valeureux de notre temps. Ceux que nos petits-enfants honoreront en gravant leurs noms sur les monuments du futur. « Mézenfin ! Aidez nos SDF plutôt que des migrants étrangers ! » Cet argument, nous l’entendons tous beaucoup trop souvent. « Les gens qui disent ça, ils ne s’occupent jamais des SDF. Jamais. Nous, on est sensibles à la misère humaine. On est sensibles à la misère humaine à Nice et à Menton, où ce sont des SDF. Et là maintenant c’est à notre porte (les réfugiés dans la vallée de la Roya et à Vintimille.) C’est notre seul moteur, le reste, ça n’a pas d’importance. Mais cet argument-là… Nous, entre parenthèses, on s’occupe des deux. »
Depuis des années, avec l’association Soupe de nuit, Gisèle et Jean-Pierre Cottalorda distribuent chaque semaine des repas aux sans-abri du département des Alpes-maritimes. Alors aider les réfugiés, quand ils ont commencé à arriver, ça coulait de source pour ce couple de retraités âgés de soixante-dix ans. Mais la mission se révèle beaucoup plus difficile. Impossible de distribuer des repas chauds. « On a une impression d’inachevé. On ne peut pas faire plus que ça. On ne peut pas faire plus de 150 sandwiches. »
Gisèle et Jean-Pierre mettent un sandwich, une boîte de sardines, un œuf dur et une pomme dans chaque sachet. « Nous, on deale des sardines. On est des dealers de sardines ! » Chaque mardi en soirée ils font la tournée de distribution. D’autres volontaires se relaient les autres soirs de la semaine pour distribuer un minimum de nourriture à des réfugiés affamés et pétrifiés de froid. « On est obligés de faire des petits sachets comme on peut, de distribuer à la sauvette pour ne pas être inquiétés par la police. Parce que, dans la mesure où le maire de Vintimille a pris un arrêté disant qu’il était hors de question que nous donnions à manger aux migrants, on est obligés tout simplement de se cacher. D’où ces petits sachets qui nous prennent beaucoup de temps. »
Dans un reportage télévisé on voit une petite fille qui veut aider ses grands-parents. Mais, à cinq ans, tu sais, on n’est pas d’une productivité à faire pâmer de jouissance les Fillon-Macron et leurs bailleurs de fonds. Plutôt même un frein. Pas grave, ce qui compte, c’est qu’une petite mignonne apprend qu’on ne vit pas sur une île déserte. « Moi je ne peux pas être bien chez moi quand quelqu’un a faim à côté. C’est pas possible. Je sais très bien que je prends le risque d’être en infraction. » Et ça ne manque pas de piquant de voir nos deux retraités se cacher de la police pour distribuer des sachets de nourriture. Pour éviter la garde à vue.
Jean-Pierre, la garde à vue, il connaît rudement bien. Il a mis des suspects d’infraction en garde à vue pendant plus de trente ans. Avant d’être retraité, il était patron dans la police. « On n’a pas le droit, mais humainement, on ne peut pas ne rien faire. »

Des cormorans au père noël en Corée du sud …


SHOW live ici - 
Dans un aquarium de Séoul, en Corée du Sud, un plongeur habillé en père Noël offre un spectacle original en nageant au milieu de milliers de sardines. Accompagné d'autres plongeurs, il présente un show mêlant danse et animations avec les poissons.
Un père Noël sous-marin, voilà le personnage qu'ont pu découvrir les visiteurs de l'aquarium COEX de Séoul ce samedi 17 décembre. Un plongeur revêtu du traditionel costume rouge et blanc a donné un spectacle original en nageant au milieu d'environ 20.000 sardines. Il était accompagné de quatre autres plongeurs, eux aussi déguisés, qui ont offert un show mêlant danse et animation avec les poissons. 
Le spectacle aura lieu trois fois par jour le week-end, jusqu'au 25 décembre prochain. L'aquarium de Séoul à l'habitude d'offrir ce genre de spectacle à l'occasion des fêtes de Noël... pour le plus grand plaisir des enfants.

Grand prix de ©National Geographic pour les sardines



Cette photo de G. Lecoeur a été prise lors de la migration des sardines, le long de la côte sauvage de l’Afrique du Sud. C’est lors de cette migration que les poissons deviennent les proies favorites des dauphins et des cormorans. Les mammifères marins ont développé une technique de chasse en groupe unique. Les oiseaux, eux, repèrent de très loin les mouvements sous la surface de l’eau et suivent les dauphins. Une fois qu’ils ont repéré un groupe de dauphins, ils savent que les poissons seront rabattus tous au même endroit et ils plongent, parfois de plus de 40 mètres de haut, crevant la surface la tête la première et fondant sur les sardines à près de 80 km/h.

Les tartines de Julien Duboué, c'est la classe

Les rillettes de sardines à bobos ! On peut aussi remplacer le tarama par des oeufs d'esturgeon du Sud-ouest… ici


Rillettes de sardines par Julien Duboué, recette extraite de son livre Sud-Ouest

Onctuosité envoûtante et fraîcheur iodée pour ces sardines en boîte mixées avec du tarama, de la moutarde à l’ancienne, du citron confit et une mayonnaise maison relevée au piment d’Espelette. Idéal pour tartiner au moment de l’apéritif.


Rillettes de sardines par Julien Duboué, recette extraite de son livre Sud-Ouest ©Guillaume Czerw

Préparation : 10 min

Ingrédients Pour 4 personnes :
200 g de sardines en conserve à l’huile d’olive (environ 2 boîtes)
80 g de tarama nature de la maison Barthouil
65 g de moutarde à l’ancienne
2 c. à c. rases de piment d’Espelette en poudre
2 c. à s. de citrons confits hachés
80 g de vinaigre de Xérès
80 g de mayonnaise maison
Mayonnaise
1 jaune d’œuf
1 c. à c. de moutarde
1 pincée de sel
1 pincée de poivre
20 cl d’huile d’arachide
Mélangez fortement le jaune d’oeuf, la moutarde, le sel et le poivre pendant 1 min. Ajoutez l’huile en fouettant jusqu’à ce que la mayonnaise monte.
50 g d’ail blanchi
Ail blanchi
200 g de gousses d’ail
50cl de lait
Épluchez les gousses d’ail, retirez les germes, puis hachez-les finement au couteau. Dans une petite casserole, portez à ébullition le lait avec l’ail haché. Filtrez le tout dans une passoire fine, égouttez, puis pressez l’ail ainsi blanchi.
Égouttez les sardines tout en conservant l’huile pour la suite de la recette. Dans un robot, mixez les sardines, puis ajoutez le reste des ingrédients avant de mixer à nouveau. Ajoutez ensuite l’huile des sardines, puis mixez une dernière fois, jusqu’à l’obtention d’une texture lisse et homogène. Mettez au frais et servez bien froid.
À tartiner sur des croûtons de pain grillés.

Pour la p'tite histoire... par Julien Duboué
« Presque tous les bars à tapas que je connais proposent à leur carte la fameuse boîte de sardines, avec ses sardines entières à l’intérieure, agrémentées de pain et de beurre. Ici, j’ai voulu retravailler l’esprit de cette tapas incontournable, mais en le présentant différemment, sous forme de rillettes à tartiner sur des croûtons de pain grillé, et en y apportant un maximum d’onctuosité, avec de jolies notes fumées en prime, grâce au fabuleux tarama de la maison Barthouil .»
Sud-Ouest - Alain Ducasse Edition - Un concentré de convivialité en 80 recettes  - Auteurs : Julien Duboué, Philippe Boé. Photographies Guillaume Czerw.
En vente en librairie au prix de 29€.

Sabrina aime les sardinas

Les tartines aux sardines, une recette pour enfants !
http://pluzz.francetv.fr/videos/les_defis_d_alfridge_,150182972.html

Rien ne va plus

C'est confirmé : rien ne va plus mais on va faire comme si !

Consommation : les cours du poisson explosent

Thons, maquereaux, sardines. Les cours du poisson sont en hausse alors que neuf ménages français sur dix en achètent régulièrement en conserve.


Accompagné d'huile, de tomates, nature ou bien grillé, c'est un produit bon marché que les Français adorent : la conserve de poisson. Neuf ménages français sur dix en possèdent au moins une dans leur placard. Mais les cours du poisson explosent : + 30% pour le thon, + 35% pour le maquereau et + 49% pour les sardines. Alors la conserve de poisson française va-t-elle devenir un produit de luxe ?

Un problème de taille

Pour les pêcheurs qui fendent l'obscurité au port de Douarnenez (Finistère), ce n'est pas un problème de quantité, mais de taille. 2016 restera une mauvaise année pour la sardine. Patricia Bréhonnet, par exemple, commande six tonnes de sardines pour une conserverie bretonne. Avant d'acheter, il faut peser et mesurer. Les poissons jugés trop petits seront recalés, car ils doivent être suffisamment charnus. Et cette année, la sardine est trop chétive.
Un reportage Francetvinfo ici

La sardine et le champagne


La Ponsardine, le nouveau coffret de Veuve Clicquot


La Maison Veuve Clicquot propose un nouveau coffret en édition limitée, la Ponsardine, qui prend la forme d'une boite … Une boîte à sardine faisant référence à l’histoire de la Maison … 

En effet, en 1813, Nicolas Ponsardin fut élevé au rang de Baron par Napoléon 1er. Ce statut lui confèra le droit de posséder ses propres armoiries. À l’époque, et avec le sens de l’auto-dérision, celui-ci décide de choisir un pont surmonté d’une sardine : pon(t)sardin(e). 
Par la suite, sa fille, Barbe Nicole Ponsardin, deviendra la célèbre « Veuve Clicquot ». C’est pourquoi la marque a décidé en 2012 de lancer ce coffret original pour célèbrer ce passé important pour la marque. (introuvable aujourd'hui)