Nouvelle usine algérienne à Skikda
L’usine, d’une capacité de production de 16 tonnes par jour, aura à
mettre en boîtes des miettes de thon et de sardines à raison de 250
boîtes par minute. «Le montage de l’usine est en cours, et selon son
patron, un natif de Skikda, elle devrait produire ses premières boîtes
au cours du second semestre de l’année prochaine», ajoute le DPRH. Cet
acquis va générer 220 postes d’emploi permanents et viendra réconforter
le tissu industriel sectoriel de l’est du pays qui a été nettement
affecté après la dissolution des deux unités de transformation qui
existaient à Collo et Jijel. Cette nouvelle usine n’est cependant pas
l’unique acquis dans la wilaya de Skikda. Selon le DPRH, le programme
d’investissement sectoriel comprend également huit projets d’élevage de
loups de mer et de dorades dans des cages flottantes.
Pêcheurs et chercheurs travaillent ensemble, et s'intéressent à la sardine
Les
pêcheurs français et les chercheurs de l'Ifremer viennent de
renouveller un partenariat de 4 ans, pour travailler ensemble sur la
préservation des ressources. Ces dernières années, ils avaient découvert
ensemble les raisons de la baisse de la taille et du nombre des
sardines.
"Il s'agit de mieux connaître l'état de la ressource, anticiper et prendre les bonnes décisions pour les quotas de capture", a résumé Gérard Romiti, président du comité national des pêches, signataire de cet accord-cadre avec l'association France Filière Pêche et l'Ifremer.
82 projets menés à bien
Durant les quatre premières années de ce partenariat, 82 projets ont été menés, pour 24 millions d'euros, dont 13 millions avancés par France Filière pêche, a rappelé Gérard Higuinen, président de France filière pêche, chargé notamment de promouvoir les produits de la pêche française."Il y a deux types de recherche: la connaissance des espèces et l'environnement, pour les deux tiers, et la sélectivité et les techniques de pêche, pour un tiers", a-t-il précisé.
Le problème pour la sardine : le phytoplancton
Parmi les projets menés ces dernières années, l'Ifremer et les pêcheurs se sont ainsi intéressés à la sardine de Méditerranée, dont "les débarquements ont fondu et la taille moyenne des poissons a également fondu", a indiqué François Jacq, président l'Ifremer.Après avoir étudié et écarté de nombreuses hypothèses, parmi lesquels la surpêche, la voracité du thon rouge ou la présence de bactéries, l'Ifremer a finalement pu établir qu'il s'agissait d'un problème de nourriture, le phytoplancton étant "soit moins nourrissant, soit moins abondant".
Ce partenariat a également permis de procéder à des expériences permettant de réduire les rejets en mer "d'espèces soit non désirées, soit non commercialisables", selon Youen Vermard, président de l'association française d'halieutique et cadre de recherche à l'Ifremer.
"On arrive sur certaines espèces à plus de 50% de diminution des rejets", indique Youen Vermard.
Par Ghislaine Milliet avec AFP
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Les sardines en boîtes vont-elles coûter plus cher ?
La baisse des quotas de pêche et la raréfaction de certaines espèces de
poissons vont sans doute entraîner une hausse des prix de vente. Les
poissons en boîte deviendront-ils un produit de luxe ?
Les consommateurs ne réalisent pas toujours, en ouvrant une boîte de sardines, que ce produit deviendra peut-être bientôt un mets de luxe. Les prix des conserves de poissons vont-ils flamber ?
Car les volumes de poissons vendus en boîte – comme la sardine, le thon et le maquereau – ont considérablement chuté depuis deux ans. En 2016, le quota de vente de sardines pour le Portugal était de 11.500 tonnes : c’est 10 % de moins qu’en 2015. De même, les prises de thon albacore ont réduit de 15 % en 2017 par rapport à 2015.
« Nous avions demandé 15 % d’augmentation en 2016, nous avions obtenu quelques pourcents de plus. Nous demandons de nouveau 15 % de hausse de tarif », explique Amaury Dutreil, directeur général de Petit Navire, filiale du groupe thaïlandais Thaï Union avant d’expliquer que « Le thon albacore, le plus consommé en France, se négocie à un niveau historique à 2.600 euros la tonne contre 1.600 euros fin 2015. »
Les producteurs sont conscients de l’attente éthique des consommateurs en matière de pêche et souhaitent mettre en avant leurs pratiques durables et respectueuses de l’environnement grâce à la certification MSC (Marine Stewardship Council). Ils souhaitent participer à la protection des espèces marines dont les effectifs se raréfient depuis quelques années. Il n’y aura sans doute pas de pénurie pour autant dans les rayons des supermarchés, mais il faut donc s’attendre à une possible hausse des prix des boîtes de conserve.
in Consoglobe.com
Les consommateurs ne réalisent pas toujours, en ouvrant une boîte de sardines, que ce produit deviendra peut-être bientôt un mets de luxe. Les prix des conserves de poissons vont-ils flamber ?
Sardines, maquereaux, thons en conserve… vers une flambée des prix ?
Les producteurs de boîtes de conserve vont bientôt renégocier le prix de vente auprès des magasins de la grande distribution. Il se pourrait que cette année, ils réclament une hausse de 15 % aux distributeurs, et ce pour des raisons simples : les quotas de pêche sont plus stricts. S’il y a moins de poissons disponibles, les prix pourraient flamber.
Car les volumes de poissons vendus en boîte – comme la sardine, le thon et le maquereau – ont considérablement chuté depuis deux ans. En 2016, le quota de vente de sardines pour le Portugal était de 11.500 tonnes : c’est 10 % de moins qu’en 2015. De même, les prises de thon albacore ont réduit de 15 % en 2017 par rapport à 2015.
« Nous avions demandé 15 % d’augmentation en 2016, nous avions obtenu quelques pourcents de plus. Nous demandons de nouveau 15 % de hausse de tarif », explique Amaury Dutreil, directeur général de Petit Navire, filiale du groupe thaïlandais Thaï Union avant d’expliquer que « Le thon albacore, le plus consommé en France, se négocie à un niveau historique à 2.600 euros la tonne contre 1.600 euros fin 2015. »
Les producteurs sont conscients de l’attente éthique des consommateurs en matière de pêche et souhaitent mettre en avant leurs pratiques durables et respectueuses de l’environnement grâce à la certification MSC (Marine Stewardship Council). Ils souhaitent participer à la protection des espèces marines dont les effectifs se raréfient depuis quelques années. Il n’y aura sans doute pas de pénurie pour autant dans les rayons des supermarchés, mais il faut donc s’attendre à une possible hausse des prix des boîtes de conserve.
in Consoglobe.com
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Ouf ! La menace est écartée !
les experts rassurent
L’Institut National de Recherche Halieutique a réagi à un récent rapport indiquant que le stock de sardines dans les eaux avoisinant le Maroc est actuellement en dessous de la limite de la biomasse.
Par
H24info Les sardines pour maigrir
Selon le Dr Saldmann les sardines sont un excellent aliment quand on cherche à maigrir. Il faut en effet plus de 9 heures pour que l'estomac les digère, retardant d'autant une nouvelle sensation de faim.
Menaces sur les sardines
Le stock de sardines en méditerranée menacé
Le Centre international pour l’exploration de la mer a attiré l’attention de l’UE sur le stock de sardine dans la mer méditerranéenne et de l’océan Atlantique qui est actuellement en dessous de la limite de la biomasse.
A retrouver ici
La collection de Pierre Tchernia vendue aux enchères
La collection de boîtes de sardines de Pierre Tchernia a été vendue aux enchères à Drouot pour la modique somme de 1600 €…
On peut espérer que Michel-Edouard Leclerc en soit l'heureux acquéreur, lui qui sait si bien associer, comme Magic Tchernia, bande dessinée et boîte de sardines…
Et je suis par ailleurs très heureux de constater que le mot "puxisardinophilie" est définitivement entré dans le dictionnaire d'usage. Quelle fierté pour son modeste inventeur !
On peut espérer que Michel-Edouard Leclerc en soit l'heureux acquéreur, lui qui sait si bien associer, comme Magic Tchernia, bande dessinée et boîte de sardines…
Et je suis par ailleurs très heureux de constater que le mot "puxisardinophilie" est définitivement entré dans le dictionnaire d'usage. Quelle fierté pour son modeste inventeur !
L'énigme de la sardine contaminée enfin levée
Algérie : Sardine contaminée, un parasite identifié sans danger sur la santé humaine
L’énigme de la sardine contaminée présentant des petites boules
blanchâtres en forme de petits œufs et commercialisée ces dernières
semaines, vient d’être levée par l’équipe du laboratoire de recherche en
physiologie animale de la faculté des sciences de la nature et de la
vie à l’université Abderrahmane Mira de Béjaïa.
A retrouver sur EL WATAN
A retrouver sur EL WATAN
Les sardines russes sont marocaines
in Infomediaire Maroc
– Les échanges commerciaux maroco-russes font ressortir que les exportations marocaines globales à destination de la Russie sont constituées à 97% de produits agro-alimentaires.
La Russie représente ainsi près de 18% de la valeur totale des exportations agro-alimentaires du Maroc pour atteindre 1,8 milliard de dirhams en 2016. Le Maroc a exporté vers la Russie en 2016 un total de 351 000 tonnes de produits agro-alimentaires, se positionnant ainsi comme 1er fournisseur du marché russe en tomate et 2ème fournisseur en petits fruits d’agrumes.
Capitaine Cook
Quelque six millions de boîtes de sardines à l'huile sortent tous les ans de l'usine Capitaine Cook de Plozévet (29). Des sardines haut de gamme, travaillées à l'ancienne et qui valent au site bigouden d'être labellisé «Entreprise du Patrimoine Vivant».
A voir dans le Télégramme
Championnat du monde de lancer de sardines
On le pratique avec une grille de barbecue faisant office de raquette. Y maintenir la sardine n'est déjà pas une mince affaire… Ça se passe à Doëlan en Bretagne et les mouettes s'y régalent aussi
A retrouver sur Ouest-France ici
A retrouver sur Ouest-France ici
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Pluie de sardines au Honduras
Every Year, the Sky ‘Rains Fish.’ Explanations Vary.
By KIRK SEMPLE
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YORO,
Honduras — Things don’t come easy in La Unión, a small community on the
periphery of Yoro, a farming town in north-central Honduras.
Poverty
is universal, jobs are scarce, large families are crammed into
mud-brick homes and meals often are constituted of little more than the
subsistence crops residents grow — mainly corn and beans.
But every once in a while an amazing thing happens, something that makes the residents of La Unión feel pretty special.
The skies, they say, rain fish.
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pluie de sardines
Sardines corses : elles approchent de la Sardaigne…
Gastronomie : "Regina di mare" met en boite les sardines avec des produits "nustrali"
Rédigé par Philippe Jammes le Samedi 15 Juillet 2017 à 18:40 | Modifié le Samedi 15 Juillet 2017 - 18:47
Depuis début juillet, la société « Regina di mare » propose à la vente dans les supermarchés et épiceries locales, des sardines en boites « recette corse », composées d’ingrédients soigneusement sélectionnés auprès d’artisans et producteurs de l’île : sardines au cédrat du Cap Corse, sardines à la nepita, sardines aux herbes du maquis et sardines au pastis Dami.
"Regina di mare" a présenté ses sardines "recette corse"
Elaborées avec le plus grand soin ces sardines (origine
Méditerranée ou Atlantique nord) offrent nouveauté et originalité.
Ces 4 premières recettes ensoleillées dues à Philippe Ré, fin cuisinier (entre autre !), feront assurément le bonheur des gourmets.
Pour Philippe Ré, créateur de la société Regina di Mare, « un bon produit est le résultat d’une alchimie originale, qui combine à la fois les vertus de son lieu d’origine et ses conditions de fabrication. Grâce à son terroir si particulier et au savoir-faire ancestral de ses producteurs, la Corse a su révéler des produits de qualité ».
Il nous rappelle tout cela dans notre vidéo.
Ces 4 premières recettes ensoleillées dues à Philippe Ré, fin cuisinier (entre autre !), feront assurément le bonheur des gourmets.
Pour Philippe Ré, créateur de la société Regina di Mare, « un bon produit est le résultat d’une alchimie originale, qui combine à la fois les vertus de son lieu d’origine et ses conditions de fabrication. Grâce à son terroir si particulier et au savoir-faire ancestral de ses producteurs, la Corse a su révéler des produits de qualité ».
Il nous rappelle tout cela dans notre vidéo.
Sardines de l'été
Chaque jeudi, passage en cuisine et réveil des papilles. Aujourd'hui, on enfourche une Kawasaki mythique pour aller se régaler de sardines.
Photo animée par Emmanuel Pierrot
On devrait toujours dîner léger le soir. Quoique…Ainsi l’autre jour, on a englouti grave et on a fait un rêve barré, vraiment barré de chez barré. La bectance d’abord, une traversée au bout de la nuit sans phare, ni sonar. Imaginez la baie d’Hyères, un soir d’été sur un radeau avec trois aminches, ogre causeur rabelaisien, punk balzacien et aigle royal scrutant la planète bouffe. On navigue à vue entre les mots et les mets, entre les mojettes en embuscade sous la poutargue et les sardines confites. Les quilles sont des mortiers de bonheur.
Sardines à St jean-de-Luz
Saint-Jean-de-Luz va fêter la sardine
Publié le par François Camps.
Archives F. H.
La météo s’annonce des plus clémentes pour la Nuit de la sardine, ce samedi. Une aubaine pour le club luzien de l’Arin, organisateur de la fête
Samedi 15 juillet, à partir de 19h30, les sardines
seront à l’honneur au Campos Berri, à côté du jai-alai, à
Saint-Jean-de-Luz. Le club de football de l’Arin attend près de 1 300 personnes
pour sa traditionnelle Fête de la sardine et propose pour l’occasion
une série de grillades. Outre les sardines et le thon à la plancha,
accompagnés de piperade, des saucisses, de la ventrèche, des frites et
du gâteau basque seront à la carte.
La sardine est à Lorient
mardi 11 juillet 2017 in keroman.fr
Il s’appelle Berceau de l’Océan. Un bolincheur de 15m basé à Concarneau. La semaine dernière, ce fut le premier navire à pointer le bout de son étrave devant le port de Lorient Keroman. « Le lendemain, il y en avait deux, puis cinq, puis dix, et maintenant on en annonce quinze pour le début de la semaine ! », raconte François Cuvilly, responsable halieutique du port. Venus pour la plupart de Concarneau ou du Guilvinec, les bolincheurs traquent actuellement la sardine, qu’ils viennent ensuite vendre à la criée de Lorient. « Les zones de pêche se situent en ce moment au large de Belle-Île et de Groix. C’est plus simple pour eux de débarquer ici. Ca leur fait moins de route que de rentrer dans leur port d’attache. Et puis Lorient est un port accueillant, qui leur offre tous les services nécessaires », poursuit François Cuvilly. A commencer par de la glace, dont les bolincheurs sont très friands. Une fois débarqué, le poisson est stocké dans des containers de 600 litres qu’on remplit de glace et d’eau de mer. « Ca permet de garder la sardine bien raide, en bon état de conservation avant la vente à la criée ».
LA SARDINE DÉBARQUE EN FORCE !
Depuis une semaine, le port de Lorient Keroman vit au rythme des débarquements de sardines. Une quinzaine de bolincheurs finistériens y vendent chaque jour leurs captures. Plus de 350 tonnes ont déjà été commercialisées. La saison est lancée !Il s’appelle Berceau de l’Océan. Un bolincheur de 15m basé à Concarneau. La semaine dernière, ce fut le premier navire à pointer le bout de son étrave devant le port de Lorient Keroman. « Le lendemain, il y en avait deux, puis cinq, puis dix, et maintenant on en annonce quinze pour le début de la semaine ! », raconte François Cuvilly, responsable halieutique du port. Venus pour la plupart de Concarneau ou du Guilvinec, les bolincheurs traquent actuellement la sardine, qu’ils viennent ensuite vendre à la criée de Lorient. « Les zones de pêche se situent en ce moment au large de Belle-Île et de Groix. C’est plus simple pour eux de débarquer ici. Ca leur fait moins de route que de rentrer dans leur port d’attache. Et puis Lorient est un port accueillant, qui leur offre tous les services nécessaires », poursuit François Cuvilly. A commencer par de la glace, dont les bolincheurs sont très friands. Une fois débarqué, le poisson est stocké dans des containers de 600 litres qu’on remplit de glace et d’eau de mer. « Ca permet de garder la sardine bien raide, en bon état de conservation avant la vente à la criée ».
70 centimes le kilo
Les clients sont la plupart du temps des mareyeurs ou des conserveries. Certains alimentent le marché du frais et proposent des sardines en filet, comme Coeffic Marée qui s’en est fait une véritable spécialité. « Les prix oscillent entre 0,60 et 0,70€ le kilo. On est en plein dans la saison. C’est bon pour le consommateur », commente François Cuvilly. Les bolincheurs quittent généralement les quais en fin d’après-midi pour se rendre sur les zones de pêche. Ils commencent à mettre à l’eau les filets au coucher du soleil. Certains sont de retour dès 2 heures du matin. Pour la seule semaine dernière, 360 tonnes de sardines ont été débarquées à Lorient Keroman. Un chiffre en très large augmentation par rapport à 2016. « On avait fait alors à peine quelques centaines de tonnes », se souvient le responsable. Comme pour toutes les autres espèces, la pêche à la sardine n’est pas une science exacte. Et repose souvent sur les aléas de la météo. Les débarquements à Lorient pourraient bien durer tout l’été. Ou s’arrêter du jour au lendemain si les bancs décident soudain de remonter vers la mer celtique. En attendant, les services du port de Keroman s’activent tous les jours pour fournir aux équipages la glace et le nombre de containers suffisants pour assurer les ventes dans les meilleures conditions possibles. Une réactivité essentielle pour le premier port français. Et un bon échauffement avant la saison de l’anchois attendue, elle, pour début septembre.Gâvres 2017
2 500 boîtes de sardines à l’effigie de la presqu’île sont en vente dans les commerces depuis ce week-end. Une exclusivité gâvraise sur une idée originale de Pascal Orvoen, pour fêter les 150 ans de la commune.
La jolie et préservée commune de Gâvres fête ses 150 ans cette année. 2 500 boîtes de sardines à l’effigie de la presqu’île sont en vente dans les commerces depuis ce week-end. Une exclusivité gâvraise sur une idée originale de Pascal Orvoen, pour marquer les 150 ans de la commune.
Ancien port sardinier
Un clin d’œil à cet ancien port sardinier. « C’est un rappel de la pêche et de la conserverie qui ont fait vivre des centaines de familles au siècle dernier », explique le maire, Dominique Le Vouédec.
Des sardines millésimées, préparées à l'ancienne et mises en boîte à la main, comme avant. « C'est un savoir-faire de la célèbre conserverie la Quiberonnaise », rappelle Pascal qui a suivi de près toutes les étapes de leur conditionnement jusqu’à leur réception vendredi.
Des sardines de garde...
Des sardines ultra fraiches, fermes et argentées « triées , préparées et mises en boîte le 21 juin dernier ». Sous le couvercle, « 5 à 6 sardines : le top ! »
Mais pour les déguster, il faudra encore patienter. « Elles sont trop fraîches. L’idéal serait d’attendre le 15 août. »Des boîtes collectors qui devraient s’écouler comme des petits pains. Dans tous les commerces du village, sur le marché du jeudi, lors des fêtes cet été…
Sardines portugaises à l'export
Les entreprises portugaises ont
solidifié, et surtout diversifié leurs exportations. " Cela nous a aidés à surmonter la crise de 2008 ",
illustre Rodrigo Faustino de Souza, la petite vingtaine. Sa famille possède la
conserverie Portugal Norte, à Matosinhos, une petite ville du nord du pays, où
l'industrie de la sardine était florissante après guerre. Dans les années 2000,
elle développe une marque haut de gamme et lance des recettes audacieuses pour
séduire de nouveaux palais. Comme les sardines à la sauce japonaise -teriyaki, qui s'arrachent désormais à
Macao, Hongkong et Montréal. " Lors
de la crise de 2008, la hausse de nos ventes en Angola a -compensé la baisse de
celles vers l'Europe ", explique le jeune homme. Maintenant que l'Angola
va mal, l'Asie prend le relais : "
C'est rassurant. Mais cela signifie que nous ne devons jamais nous endormir sur
nos lauriers. "
in Le Monde du 2 juillet 2017
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