La Maison de la sardine à Audierne

 Après La Belle Isloise qui a multiplié ses boutiques de sardines de Quiberon de longue date, La Perle des Dieux qui développe ses boutiques de sardines de St Gilles, voilà la Pointe de Penmarc'h avec ses sardines de Douarnenez qui essaime en Bretagne sous le nom de La Maison de la sardine. Autant de styles différents pour des produits de qualité (à l'ancienne). On s'abstiendra de remarques sur le style choisi par cette dernière qui n'a jamais fait preuve de grande créativité. Le gage du sérieux de la maison sans doute ?



in Le Telegramme

Une nouvelle boutique a ouvert ses portes, jeudi, dans le centre-ville d’Audierne, sous l’enseigne de La maison de la sardine.

C’est dans les locaux de l’ancienne pharmacie, rue de la Liberté, que La maison de la sardine a ouvert sa quatrième boutique après Douarnenez, La Baule et Le Crouesty.

Dans un décor résolument d’inspiration marine, intégrant de beaux meubles bretons, Fabien Nédélec, en charge du magasin, propose bien sûr des conserves de sardines, poisson emblème de la marque, dont une gamme est préparée entièrement à la main. Mais la boutique offre aussi tout un choix de conserves locales de la marque Pointe de Penmarc’h, préparées à Douarnenez, à déguster ou à offrir : rillettes de maquereaux, de sardines, de thon, des plats cuisinés ou des foies de poisson à tartiner à l’apéritif. À l’occasion de l’ouverture du magasin, des boîtes au décor spécial Cap-Sizun ont été créées.

La sardine déclinée à toutes les sauces

Le visiteur trouvera également un rayon d’épicerie fine, de produits bretons, ainsi que tout un panel de souvenirs et d’idées cadeaux dont le thème principal est, encore une fois,… la sardine : vaisselle, linge de maison, objets de décoration, ainsi qu’un rayon plus particulièrement dédié aux enfants. Il aura le choix entre des coffrets tout prêts ou la possibilité de composer lui-même son panier cadeau.

Pratique

Jusqu’à la fin septembre, le magasin est ouvert tous les jours, de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h 30. À partir du mois d’octobre, fermeture le lundi. Contact : tél. 09 83 67 40 30.

Sardines de Sicile à Catane

Le marché aux poissons de Catane sous l'oeil de Ste Agathe portant ses seins sur un plateau ??? 

©DR



 

Venise : Recette des Sarde in saor

 Un autre des joyaux vénitiens…




Sardines de Galice : La Brujula

 http://www.conservaslabrujula.com/


Ile de Ré : des boîtes de sardines à l'effigie du Tour de France

La fraternité des sardines portugaises


François Damiens et les sardines

Bienvenue au club !

Interrogé sur ses éventuelles passions secrètes, François Damiens a affirmé avoir un intérêt particulier pour… les boîtes de sardines.

François Damiens était l'invité du RTL INFO 13H à l'occasion de la sortie du film "Le bonheur des uns". L'acteur s'est confié sur son succès, ses amis ou encore sa collaboration avec Florence Foresti, qui lui donne la réplique dans ce nouveau long métrage. Mais au cours de cet entretien, notre journaliste Alix Battard a découvert un fait étonnant, voire bizarre, à propos du comédien.
"J'ai une passion pour les boîtes de sardine", a lancé François Damiens avec le plus grand sérieux. Une énième facétie ? Pas du tout. "Je les collectionne depuis une quinzaine d'années, révèle-t-il. Je les mange d'abord, puis je les expose dans des tableaux. Je les trouve magnifiques". Et l'acteur de développer : "Ça a démarré comme ça. Un jour j'étais dans une poissonnerie, j'en ai acheté deux, trois puis quatre, cinq. Ça ne coûte pas trop cher non plus. Pour deux, trois euros vous faites un chouette petit cadeau d'anniversaire. Maintenant je reçois des boîtes chaque année."

François Damiens a même un truc étonnant pour les cuire. "C'est délicieux !", se réjouit-il.


 

 

La crypto monnaie de sardines fait son chemin

 




Filets de sardines panés faits maison



 

Enfin des élections sans sardines en Côte d'ivoire !

Dans le Tonkpi, les préparatifs vont bon train. À cet effet 7info a rencontré Dr André Tia, délégué communal du PDCI à Man qui en plus des préparatifs, parle des relations entre Henri Konan Bédié et les Dan après le coup d’État de décembre 1999.

« Notre candidat a déposé son dossier de candidature qui a été accepté par la commission électorale indépendante. Il ne nous reste qu’à démontrer que Henri Konan Bédié est supporté, Henri Konan Bédié est adoubé par son parti. Cette mobilisation, c’est pour le 12 septembre prochain. Dans ce cadre nous avons appelé tous nos militants et sympathisants à venir s’inscrire massivement pour qu’on se retrouve à l’investiture de notre champion », a indiqué Dr André Tia. Pour lui, ce ne sont pas les chiffres qui parlent, mais les gestes.

Une mobilisation « sans pains ni sardines »

« Nous n’avons pas de chiffres à avancer. Mais sachez que sans pains, encore moins de boîtes de sardines, nous allons convoyer nos militants et sympathisants à l’investiture du président Henri Konan Bédié. Chaque militant paie son propre transport. La direction régionale et la direction centrale n’interviennent pas à ce niveau. Celui qui vient s’inscrire vient avec son transport, sa nourriture et autres. Nous avons plus de 100 personnes déjà  inscrites au moment où cet entretien est réalisé. C’est par amour pour le parti et pour le président Henri Konan Bédié que cela se fait. En tout cas, cela nous rassure pour la suite », fait-il savoir.

in 7info.ci

https://www.7info.ci/comment-le-tonkpi-prepare-linvestiture-de-bedie-a-yamoussoukro/

 

Oran : peut faire mieux !

ORAN : Vente de poissons sans règles d'hygiène

La vente de la sardine se fait dans des conditions d’hygiène déplorables au niveau des marchés d’Oran, notamment à Médina Jeddida et à la rue des Aurès ex la bastille. En effet, les poissonniers, qui étalent des caisses de sardines, ne semblent pas se soucier de l’hygiène alimentaire, puisqu’ils exposent la sardine à la chaleur et à la poussière.



Et comme si cela ne suffisait pas, ils facturent le kilogramme de ce produit halieutique à 800 DA ! Hier samedi aux environs de 10 heures, les poissonniers étaient toujours là, à commercialiser leur sardine sous un soleil de plomb. Il faisait presque 38 degrés et l’atmosphère était pesante et chargée d’humidité. Une situation qui peut putréfier carrément la sardine. «Il y a vraiment matière à s’inquiéter avec ces poissonniers qui vendent sous une chaleur torride la sardine, alors que celle-ci devrait être commercialisée dans des présentoirs frigorifiques pour préserver la qualité de ce produit de large consommation. Cependant, les premiers à plaindre ce ne sont pas ces vendeurs de poissons, mais les consommateurs qui continuent à en acheter en s’exposant aux toxi-infections qui pourraient s’avérer graves pour leur santé ! Et puis, on se demande où sont les agents de contrôle pour vérifier les conditions de commercialisation de ce produit, comme l’a souligné notre interlocuteur, les agents de contrôle brillent par leur absence, ce qui laisse libre cours à la vente dans des conditions douteuses. La sardine vendue dans des casiers en bois qui doivent être remplacés par des caisses en plastique, c’est la loi depuis 2010. Cette mesure devait entrer en application dès 2011 mais n’a jamais pu l’être tout à fait, «Les caisses en bois constituent un danger pour la santé du consommateur, car il y a des microbes qui s’accrochent au bois. Par ailleurs, leur nettoyage est difficile et elles se détériorent plus vite. Avec les caisses en plastique, le poisson sera mieux présenté aux consommateurs et le nettoyage plus facile.» Mais la réalité sur le  terrain est toute autre. A ce jour, tous les vendeurs que nous avons visités à travers les points de vente de poisson dans la ville d'Oran n’ont pas changé leurs caisses alors que les services de contrôle chargés de l’application de cette mesure demeurent absents sur le terrain.

Medjadji H. in www.reflexiondz.net   (Si vous aimez la liberté, payez-en le prix…)
Lundi 24 Août 2020

 

Le top du top avec des filets de sardines

 À deux pas de l’Élysée, dans l’ancien hôtel particulier du duc de Morny, racheté par une compagnie d’assurance puis par Pierre Cardin, s’est implanté l’un des plus beaux hôtels de Paris. Pour la cuisine, un chef s’est imposé au nouveau propriétaire, Jérôme Banctel.…C’est souvent à l’étranger qu’il va chercher son inspiration, notamment au Japon qu’il affectionne et où il puise des perceptions sensorielles et culturelles. Comme lui, sa cuisine est tout en élégance, en retenue, en minutie et en patience.…

 

Pour vous, ci-dessous, une recette autour du chou-fleur qui se déguste déjà en primeur, et de la sardine que l’on trouve à foison.  

Ingrédients pour cinq :  

40 sardines, 500 g de quasi de veau, 20 g d’écorce de citron, 20 g de câpres, 20 g d’anchois au sel, 20 g de cornichon, 20 g d’oignon blanc, 100 g de chou-fleur, 200 g de caviar, mouron des oiseaux, sel fin, poivre du moulin, huile d’olive.  

Préparation :  

Lever les filets des sardines et les mettre au sel pendant 2 minutes. Les rincer et les désarêter. Garder au frais.  

Hacher le veau au couteau. Faire blanchir trois fois l’écorce de citron à l’eau bouillante, puis la hacher finement. Hacher de même les reste des condiments (câpres, anchois, cornichon, oignon). Les ajouter au veau. Saler, poivrer, lier à l’huile d’olive. Goûter et rectifier l’assaisonnement.  

Tailler à la mandoline de fins copeaux de chou-fleur cru. Disposer sur chaque assiette 8 filets de sardine en cercle. Au centre, disposer le tartare de veau puis rabattre les filets de sardines par-dessus. Garnir de copeaux de chou-fleur cru et d’une quenelle de caviar. Décorer d’une pluche de mouron des oiseaux.

in francetvinfo.com

 

Le plastique des sardines

 

100% des échantillons testés dans une étude sur les microplastiques est pollué

Les plastiques n’ont pas été conçus pour une consommation humaine (ni animale d’ailleurs), et pourtant, nous n’avons pas d’autre choix que d’en consommer. En effet, de minuscules restes de ces polymères synthétiques se sont maintenant infiltrés dans notre air, notre nourriture et notre eau, et les éviter est devenu une bataille presque impossible.

Une étude sur cinq fruits de mer populaires, achetés sur un marché australien, révèle à quel point ces micropolluants sont devenus omniprésents. Après avoir acheté cinq crabes bleus sauvages, dix crevettes tigrées d’élevage, dix calmars sauvages, dix huîtres d’élevage et dix sardines sauvages, les chercheurs ont trouvé des traces de plastique dans chacun de ces échantillons.

« En considérant une portion moyenne, un mangeur de fruits de mer pourrait être exposé à environ 0,7 milligramme de plastique lors de l’ingestion d’une portion moyenne d’huîtres ou de calamars, et jusqu’à 30 mg de plastique lors de la consommation de sardines, respectivement », explique Francisca Ribeiro, qui étudie l’exposition alimentaire aux plastiques à l’Université du Queensland, en Australie. « À titre de comparaison, 30 milligrammes est le poids moyen d’un grain de riz », a ajouté Ribeiro.

…/… 

in https://trustmyscience.com/echantillons-fruits-mer-tests-etude-microplastiques-pollues/ 


 

Le boum de la sardine à Alger

 

Le prix de la sardine a considérablement baissé, pour atteindre les 200 DA/kg, à Alger et dans d'autres villes côtières du pays.
«Les cours» de la sardine chez les grossistes de la Pêcherie d'Alger fluctue entre 100 DA et 150 DA le kg, au moment où les marchands de détail l'écoulent dans une fourchette allant de 200 à 250 DA
le kg, soit des prix bien loin des pics à 1 000 DA le kg, enregistrés il n'y a pas si longtemps, dans la capitale.
Le prix actuel de la sardine est, aux yeux des acheteurs,
«très abordable». En effet, selon les témoignages recueillis auprès des habitants de l'Algérois, qui n'hésitent pas à en acheter de grandes quantités, le prix du kilogramme de cette variété de poisson, très prisée de par ses vertus et avantages nutritionnels, permet aux familles d'«en profiter pour acheter quelques kilos, afin de se régaler et faire le tour des tables des voisins». Tous les Algériens entretiennent en effet «une longue histoire» avec cette variété de poissons très prisée de par ses vertus et avantages nutritionnels, «car ce n'est pas tous les jours que la sardine est vendue à
200 DA/kg!», nous dit un père de famille. Les citoyens «toutes classes confondues», se sont bousculés devant l'étal du vendeur à la sauvette pour en acheter.
Appelée «le plat des pau-
vres», la sardine qui n'était malheureusement plus accessible aux petites bourses, s'invite ainsi de nos jours, avec cette baisse «alléchante», aux assiettes des Algérois. Le vendeur à la sauvette, de son côté, nous explique que «ce bas tarif est rare. Il est dû à la bonne pêche qu'ont effectué les pêcheurs au large, ces derniers jours».
Il faut le noter que ce recul des prix du poisson bleu a pour origine principale «l'amélioration» intervenue, ces derniers temps, dans la production du poisson bleu, selon la directrice de la pêche et de l'aquaculture de la wilaya d'Alger, Rabia Zerrouki, qui a signalé «des pics de 249 tonnes de poisson capturés ces derniers jours», s'est-elle félicitée. La part léonine de cette production est, selon Rabia Zerrouki représentée par la sardine, l'anchois, et l'allache (communément appelé latcha) très répandus dans les côtes de la Baie d'Alger.
Cette baisse des prix s'explique également par «les importantes quantités de sardine écoulées au niveau de la Pêcherie d'Alger en provenance de Boumerdès, Tipasa et Mostaganem», a noté la même responsable.
Cette baisse des prix «du foie gras de la mer», au grand bonheur des ménages, intervient en pleine saison estivale.
Il existe certes mille et une façons, de préparer les sardines, mais ces dernières grillées au braséro demeurent «inégalables» et sont un délice des plus enviés par les estivants qui trouvent du plaisir à le préparer en bord de mer ou en excursion au niveau des forêts.
Par contre, les ménages sont appelés, en ces temps de chaleur infernale, à faire attention à ce que ce produit, hautement périssable ne soit pas avarié.
«Il faut faire très attention. La sardine est malheureusement exposée à la vente, par certains poissonniers indélicats, même si elle manque de fraîcheur et même si parfois elle présente un aspect d'avarie», avertit le vendeur à la sauvette, qui venait d'écouler le 5 ème et dernier casier de sardine, à 11h.

Mohamed AMROUNI in lexpressiondz.com

 

Vendée. Sur les traces de la sardine à Saint-Gilles-Croix-de-Vie

 

La sardine, c’est l’emblème de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Il faut dire que cette cité maritime compte parmi les premiers ports sardiniers de France et que la fameuse conserverie Gendreau, entreprise historique de cette ville, est en fait la dernière des treize conserveries que comptait le secteur au XIXe siècle.

Pour rendre hommage à cette histoire, la communauté de communes du Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie a inauguré, début août, un nouvel espace dédié à la pêche à Saint-Gilles. En 2018 déjà, l’office de tourisme intercommunal rendait hommage à cette tradition en dessinant le Chemin de la sardine.

Si vous vous baladez dans le centre de la cité maritime, le long des ports ou dans le quartier du Maroc par exemple, soyez attentifs aux petites sardines bleues peintes au sol : elles indiquent la route à suivre si vous voulez remonter la trace du poisson argenté.

Le long du circuit, quatorze points d’intérêt permettent d’explorer la ville et de comprendre son histoire. Le quai de débarquement, par exemple. Au pied de la criée, c’est là que le poisson est déchargé avant d’être vendu.

Le quartier de la Petite-Île est également mis à l’honneur. Surnommé quartier du Maroc, c’est là que des pêcheurs Maures, surnommés Marocains sont venus s’installer au XVIe siècle, bouleversant au passage l’économie locale avec leurs nouvelles techniques de pêche. Sans oublier des éléments de patrimoine, comme l’église Sainte-Croix ou le voilier traditionnel Le Hope.

Plan du parcours disponible gratuitement à l’office de tourisme ou sur son site internet. Boucle d’environ 2 km, environ 1 h 30. 

in ouestfrance

 

Connétable in L'Usine Nouvelle du 10/08/2020

[Sortie d'usine] Comment se déroule la mise en boîte des sardines, maquereaux et thons Connétable

Derrière la marque française de poisson en boîte Connétable s'active l'entreprise bretonne Chancerelle. Celle-ci prépare à la main chaque sardine, maquereau et thon, et est désormais labellisée Pêche durable. 

Parce que le poisson, c'est bon tout le temps mais surtout l'été, le français Connétable ne s'arrête pas même en vacances. Vous connaissez forcément son slogan "C'est extraaaaa", parfois chanté avec un peu trop d'engouement dans la publicité.

Derrière cette marque se trouve la PME Chancerelle. Basée à Douarnenez (Finistère) et sur deux sites au Maroc, la PME (157 millions d’euros de chiffre d’affaires, 145 millions de boîtes produites par an, 2300 salariés) se fournit en quelque 41 500 tonnes de poissons par an.

Réalisée tout au long de l'année selon la variété désirée (sardine, maquereau ou thon), la pêche débute en Manche, se poursuit dans le nord de l’Ecosse puis à l’ouest de l’Irlande pour finir en mer d’Iroise. A leur arrivée à la conserverie, tous les poissons sont toujours préparés à la main, un gage de qualité pour Connétable.

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in L'usine nouvelle

 

 

 

CONNETABLE FR Film 3D usine sardines 2019

Les keftas à la tunisienne

Recette : Boulettes de sardines

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Les ingrédients :

  • 1 kg de sardines
  • 2 gousses d’ail
  • 2 cuillères à soupe de persil haché
  • 2 cuillères à soupe de coriandre ciselée
  • Les épices : 1/2 cuillère à café de curcuma,1 cuillère à café de cumin, sel et poivre
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillère à soupe de jus d’un demi-citron
  • Pour la sauce : 2 tomates coupées en cubes, 1 gousse d’ail, 2 cuillères à soupe d’huile, 2 cuillères à soupe de concentré de tomates, 2 poivrons, 1 feuille de laurier, 1 cuillère à café de paprika, sel et poivre.

La préparation :

  1. Écailler les sardines, vider et lever les filets, puis rincer rapidement.
  2. Hacher la chair des sardines dans un mixeur.
  3. Dans un saladier, mettre les sardines avec l’huile d’olive et les épices.
  4. Ajouter le jus de citron, le persil haché, la coriandre et l’ail.
  5. Mélanger le tout puis humidifier vos mains et former des boulettes. Réserver.
  6. Dans une casserole, faire chauffer l’huile, mettre l’ail haché, ajouter les tomates, le concentré de tomates, les poivrons, le laurier et les épices,
  7. Ajouter un verre d’eau, puis laisser mijoter (environ 10 minutes).
  8. Déposer les boulettes de sardines dans la sauce et laisser cuire à feu doux (environ 20 minutes).

Le scandale du cluster de Safi

Quand on confine et qu'on exige des gestes barrières, c'est pour éviter ce qui se passe à Safi…

"Une ville de 300.000 habitants mise en quarantaine. Les accès à la ville de Safi sont fermés depuis l’apparition, le 2 juillet 2020, d’un foyer énorme de contamination dans une usine de conserverie de sardines, appartenant au groupe Unimer de la famille Alj.

Le virus avait déjà fait ses ravages sans crier gare. Tout allait bien, d’après les résultats des rapports des commissions de la préfecture désignées par le comité de veille pour surveiller, entre autres, les usines de conserverie de sardines qui font la notoriété de la ville. Quand on a découvert par centaines des ouvrières contaminées. Ces dernières avaient déjà porté le virus chez elles. Longtemps épargnée par les plans de confinement, la nonchalance et l’irresponsabilité des usines de sardines en ont fait une ville fantôme où il ne faut surtout pas s’y approcher. Ce qui s’est réellement passé, c’est que le coronavirus et le confinement de plusieurs villes importatrices de sardines safiotes, comme Casablanca, premier marché de destination des conserves de sardines, a créé une surabondance de ce poisson tant prisé au Maroc comme à l’étranger.

Une ville fantôme
La conséquence est que les prix au kilo ont drastiquement chuté, passant de 3 dirhams à 50 centimes. Cette surabondance signifiait, pour les propriétaires de ces usines, une surproduction. A Safi, il y a 11 usines de conserverie de sardines. Chaque usine a engagé de nouvelles ouvrières intermittentes (90% des employés de ces usines sont des femmes), variant entre 100 et 300 par usine. Les mesures de prévention sanitaires étaient le dernier souci de ces opérateurs. Le contrôle des autorités locales et des commissions de la préfecture a conclu qu’il n’y a rien qui inquiète.

Sachant que le cahier des charges relatif notamment à la distanciation physique et à la réduction de moitié du personnel n’a pas été respecté, pire encore, le nombre des employées a été doublé. A l’intérieur de ces usines, l’on a interdit même aux employées de porter leurs téléphones portables de peur qu’elles filment ce qui se passait à l’intérieur. Puis, d’un coup, le drame s’est produit. Voilà donc le résultat de l’exploitation intensive de ces usines tolérées par les autorités locales. La section de l’OMDH à Safi et différents acteurs associatifs ont dénoncé cette situation et avaient tiré la sonnette d’alarme un peu tôt, mais sans succès.

Le comble, c’est que le ministère de la Santé, malgré le nombre élevé des contaminations, n’a pas daigné doter la ville d’unités mobiles Covid-19 et rouvrir les dispensaires fermés de la ville pour faire face à cette situation et séparer les malades du coronavirus et les autres malades qui affluent sur l’hôpital Mohammed V."


La sardine vue de Safi

L'oeil de Gueddar
"A Safi il n'y a pas que la sardine qu'on entasse"
in le360.ma ©Khalil Gueddar
Illustration d'un article sur le surpeuplement des villes…

Les sardines aiment le Covid

La conserverie Chancerelle, à Douarnenez, a enregistré des ventes en hausse de 40 % durant le confinement.

L’enjeu aujourd’hui est de reconstituer les stocks mis à mal par cette consommation accrue. « Nous avons normalement la moitié du chiffre d’affaires de côté, nous nous donnons cinq mois pour retrouver ces niveaux », souligne le dirigeant. Il s’agit de faire comprendre à la grande distribution que s’il n’y a pas eu de rupture durant le confinement, elle pourrait intervenir d’ici un mois ou deux. « Ce n’est pas parce que nous remplissons une boîte qu’elle part à la vente, le produit a un temps d’affinage, on ne peut pas les libérer avant novembre », ajoute-t-il.

Pêche responsable


Sur certains d’entre eux, apparaît désormais un logo bleu « Pêche Responsable », certifiant que le poisson a été pêché dans des conditions de respect des ressources, supérieures au standard du marché.

Chancerelle a décidé de baser sa politique d’achat déclinée en 36 critères : qualité des produits, gestion des ressources marines, exigences sociales et transparence. Chacun d’entre eux est validé par un organisme indépendant, en l’occurrence Bureau Veritas. La démarche a de quoi séduire les consommateurs mais, l’assure Jean-François Feillet, « ce n’est pas le marketing qui en est l’origine, ce sont plutôt des convictions anciennes que nous mettons en place ». Les aspects sociaux et de transparence poussent à abandonner certains approvisionnements, ce qui représente une hausse des coûts. Jean Mauviel l’évoque : « Nous l’assumons, car nous voulons apparaître comme le référent du poisson premium pêché de façon responsable, et ainsi assurer notre développement et notre pérennité ».

in le telegramme ici

Franck Margerin aime les sardines de la Quiberonnaise !

A retrouver ici
L'auteur de bande dessinée Franck Margerin célèbre les 150 ans de la SNSM avec une boîte originale éditée par La Quiberonnaise. On ne louera jamais assez les liens qui unissent l'univers de la sardine et celui de la bande dessinée : même goût pour les dessinateurs de talent, même goût pour l'expression en petites cases, même goût pour les héros animaliers, etc…
Pierre Tchernia en son temps avait relevé cette parenté avec sa collection, d'autres l'ont suivi. Et si Thierry Jourdan affirme sa fidélité à Franck Margerin avec l'édition de plusieurs boîtes au fil des années, Michel-Edouard Leclerc se présente aussi, en tant qu'épicier, comme mécène et bédéphile chevronné… Il y en a d'autres parmi les auteurs et amateurs d'images comme, pour ne citer que la doyenne, la photographe Louise Weiss à qui je ne peux qu'associer, en tant que compagne d'Henri Cueco (artiste, auteur de "Le collectionneur de collections"), Marinette Cueco magnifique plasticienne honorée cet été au festival des jardins de Chaumont-sur-Loire.


Sardines Quiberonnaises, Margerin et la SNSM

La SNSM aime les sardines et les sardines mettent la main à la poche quand il s'agit de leur venir en aide…
La conserverie La Quiberonnaise s'est une fois de plus attaché le concours de Franck Margerin pour illustrer une boîte 2020 dont une part de la vente viendra au secours de la SNSM privée cette année de ses habituels soutiens événementiels.
A retrouver dans actualitte.com


Les Sardines 2020 de Jacques Gonidec illustrées par Christian Sanséau

Le meilleur de la sardine, on le dit on le répète, dans une série limitée à 40 000 exemplaires à déguster dans 10 ans… Difficiles à trouver hors de Concarneau…



Des sardines de la Pointe de Penmarc'h pour la SNSM

Pour soutenir les sauveteurs en mer de Douarnenez et leur vedette Penn sardin. Boîte en vente chez les commerçants de Douarnenez.