
Les petites sardines de Marseille et d'Oyonnax

Le Sardinen Bar de Schöneberg : Enfin un vrai sardine restaurant à Berlin !
Et même si on peut supposer qu'il manque à ce restaurant la composante culturelle qui surprendrait sûrement ses clients (et les multiplierait…) on se doit de saluer cette initiative qu'on va s'empresser d'aller visiter.
Oublie tout ce que tu pensais jusqu’à présent des tristes réserves de secours dans ton placard. Dans le quartier des Akazien à Schöneberg, le restaurateur Thomas Vetter a créé avec le Sardinen Bar un lieu insolite pour les amateurs de gastronomie, entièrement dédié à la sardine en conserve. Si tu es à la recherche d’un plaisir authentique et d’une ambiance conviviale et décontractée, tu es ici à la bonne adresse. Le concept s’articule autour de poissons en conserve de grande qualité, provenant du Portugal et de France, servis avec élégance directement à table. On a vérifié pour vous pourquoi cet endroit fait fureur depuis 2016.
Le poisson en conserve : une expérience gastronomique au Sardinen Bar

Avez-vous déjà goûté des sardines millésimées, qui ont mûri plusieurs années dans une huile d’olive raffinée? C’est justement ça qui fait tout le charme : plus les poissons reposent longtemps dans la boîte, plus leur texture devient fondante et plus leur arôme se déploie subtilement. Au menu, tu trouveras un vaste choix de spécialités sélectionnées avec soin, provenant de petites entreprises artisanales de Saint-Gilles-Croix-de-Vie ou de Concarneau.
D’ailleurs, l’histoire de la sardine en boîte a commencé en 1824 à Nantes, en France. Le commerçant Joseph Colin a utilisé l’invention de Nicolas Appert, la stérilisation à chaud, pour mettre des sardines à l’huile dans des boîtes en fer-blanc. Ce qui était au départ une solution de ravitaillement de longue conservation pour l’armée et un mets raffiné pour la classe aisée s’est rapidement transformé, grâce à la production industrielle en série, en un produit de grande consommation à l’échelle mondiale.
Des sardines de saison et une grande diversité culinaire

Au Sardinen Bar, on ne te sert pas seulement de simples sardines à l’huile. Tu pourras déguster des variantes épicées au piment, au citron ou au sel de mer, ainsi que du thon aromatique, du saumon fumé, du maquereau et de délicieuses tartinades de poisson. Ces mets sont accompagnés de baguette croustillante, de labneh onctueux, d’œufs pochés ou de salade verte fraîche, tandis que des plateaux de fromages et de jambon viennent parfaire la carte. Pour que la soirée soit réussie, l’équipe associe ces spécialités de poisson salées à des vins naturels, des vins mousseux de vignerons et des bières artisanales choisis avec soin.
📍 Adresse : Grunewaldstraße 79, 10823 Berlin-Schöneberg
📆 Date et horaires : du mardi au samedi, de 17 h à 23 h (fermé le dimanche et le lundi)
⏳ Durée : environ 1 h 30 à 2 h 30 pour une soirée détendue et gourmande
💵 Prix : conserves entre 8 € et 16 € (les sardines millésimées sont parfois plus chères), vin à partir d’environ 6 € le verre
ℹ️ Site web : https://www.sardinenbarberlin.com/
Succès pour la sardine aux USA
Longtemps cantonné aux placards, le poisson en conserve est devenu un produit tendance aux États-Unis. Restaurants, épiceries spécialisées et réseaux sociaux participent à cet engouement, particulièrement marqué chez les jeunes consommateurs à la recherche d’aliments riches en protéines.
Selon une enquête publiée par Fortune, les ventes américaines de poissons en conserve sont passées de 2,3 milliards de dollars en 2018 à plus de 2,7 milliards. Sur les douze derniers mois, les consommateurs américains ont dépensé 3,52 milliards de dollars pour l’ensemble des produits de la mer longue conservation.
La sardine profite particulièrement du phénomène. Elle a désormais dépassé le saumon pour devenir le deuxième poisson en conserve le plus populaire aux États-Unis, derrière le thon.
Le phénomène apparaît également dans les commandes en ligne. Le bilan 2025 de Grubhub montre que les commandes de poissons en conserve ont été multipliées par trois en un an. Les achats effectués dans les épiceries via la plateforme ont même bondi de 209 %.
Sur Bladi.net : En France, la folie des sardines se heurte au verrou marocain
Pour les conserveries marocaines, le marché américain représente donc une opportunité particulièrement intéressante. Contrairement à la sardine congelée, dont les exportations ont été suspendues par le Maroc pour préserver l’approvisionnement du marché intérieur, la sardine transformée et mise en boîte peut continuer à être exportée.
Cette particularité avait déjà permis aux conserveries installées au Maroc de continuer à servir leurs clients étrangers malgré les restrictions décidées par Rabat. En France, plusieurs industriels avaient ainsi adapté leur approvisionnement en privilégiant directement la transformation au Maroc.
Le succès américain arrive au mauvais moment
Cette nouvelle demande intervient toutefois alors que la ressource marocaine se raréfie. Fortune rappelle que les débarquements de sardines au Maroc ont chuté de près de 46 % entre 2022 et 2024.
Ils étaient passés d’environ 966 000 tonnes en 2022 à près de 525 000 tonnes deux ans plus tard. Le réchauffement des eaux est notamment mis en cause : les bancs de sardines se déplacent vers des zones plus fraîches et obligent les pêcheurs à s’éloigner davantage des côtes.
Cette baisse des captures avait poussé le Maroc à suspendre les exportations de sardines congelées à partir de février 2026, afin de privilégier le marché national et l’industrie locale de transformation.
Un virus très, très inquiétant…
On revit la terrible épidémie qui a frappé les sardines australiennes dans les années 1990 à Freemantle… Un article de TV5Monde à retrouver ICI.
Sardines à l'île
La nouvelle association Mémoire d’Île et d’elles invite le public à commémorer la grève des ouvrières de 1926, samedi 5 septembre, à l’Île-Tudy. Créée pour ce centenaire, l’association a fondé une chorale l’hiver dernier, les Sardines à l’Île. Son concert du 1er août avait réuni plus de cent personnes dans la salle polyvalente. La cheffe de chœur de la chorale est Laureline Vaillant. « Symboliquement, nous avons choisi de déambuler sur un parcours passant par les trois anciennes conserveries de l’Île-Tudy : l’usine Lecointre, aujourd’hui le centre Berry-Tudy, l’usine Divanach et l’usine Philippe et Canaud, actuellement le centre nautique », précise Loïc Toularastel, président de l’association.
Un parcours chargé d’histoire
Le cortège partira du centre Berry-Tudy à 17 h, après des chansons interprétées par les Sardines à l’Île, dont une chanson créée par Loïc Toularastel pour l’occasion et la « Chanson des sardinières », de Jacques Prévert, écrite en 1949 et mise en musique par Michèle Buirette. L’historien Serge Duigou racontera le début des événements de cette année 1926. Le cortège s’arrêtera ensuite sur la cale du port avant de rejoindre le jardin de la Pointe. Serge Duigou donnera à nouveau quelques repères historiques sur ce mouvement de femmes. À la Maison de la Pointe, le maire, Éric Jousseaume, interviendra à son tour, avant le vernissage de l’exposition dédiée au centenaire et un concert de l’ensemble Les Doigts toniques.
Pratique
Samedi 5 septembre, rendez-vous dès 17 h dans la cour de Berry-Tudy. À partir de 19 h 30, la fête se poursuivra dans la salle polyvalente avec une danse des enfants, avant un grand bal traditionnel à 20 h, animé par de nombreux artistes. Entrée : 8 € ; restauration, bar et tombola sur place.
Mauvaises nouvelles des sardines d'Afrique du sud
Un amas de sardines mortes bloque l’unique centrale nucléaire sud-africaine
En Afrique du Sud, la centrale nucléaire de Koeberg a réduit la production d’électricité d’un de ses deux réacteurs. L’une des pompes qui puisent l’eau nécessaire au refroidissement de l’installation avait été bloquée par des sardines mortes. Selon les autorités sud-africaines, celles-ci seraient massivement infectées par l’“herpèsvirus de la sardine”.
Vendredi 21 août, la compagnie d’électricité publique sud-africaine Eskom a déclaré réduire de moitié la production de l’une des deux unités de la centrale nucléaire de Koeberg. Selon l’entreprise, il s’agit d’une mesure de sécurité après l’arrêt automatique d’une pompe à eau de refroidissement bloquée par l’accumulation de sardines mortes dans la zone de prise d’eau de mer, près de la ville du Cap.
Derrière la mort de ces poissons, le ministère des Forêts, de la Pêche et de l’Environnement sud-africain (DFFE) soupçonne une infection par “l’herpèsvirus de la sardine” (PHV). L’analyse d’échantillons prélevés sur les sardines aurait confirmé la présence du virus, qui provoque une inflammation et des lésions branchiales caractéristiques perturbant l’absorption d’oxygène.
L’infection aurait pu être provoquée par les algues nuisibles, le faible niveau d’oxygène dans la mer ou des conditions océanographiques inhabituelles, avec des eaux “anormalement froides”, ajoute le Mail and Guardian.
“Le PHV a été détecté à la fois chez des sardines mortes et, à des concentrations plus faibles, chez certaines sardines apparemment saines prélevées sur la côte ouest. Cela suggère que la présence du virus à elle seule pourrait ne pas suffire à provoquer une mortalité massive”, précise le rapport du DFFE.
“Deux autres toxines algales, l’acide domoïque et la yessotoxine, ont été détectées à de faibles concentrations, mais […] n’étaient probablement pas la cause principale des morts”, ajoute Independent Online, qui souligne que “la lagune de Milnerton […] est confrontée depuis longtemps à des problèmes de pollution et d’eaux usées”.
Lire la suite sur Courrier international
Plus d'infos ici : https://www.capetownetc.com/news/pilchard-herpesvirus-detected-in-sardines-along-south-africas-west-coast/
ou encore ICI : https://www.togolais.info/les-sardines-atteintes-dherpes-echouent-en-masse/
Dédé et Dodo
Si Dédé la sardine alias André Guelfi a laissé des traces dans le grand procès pour corruption de Total dans les années 1990 pour la rondelette somme de 12 milliard d'euros ( ! ), c'est une autre figure de la poissonnerie internationnale qui vient de nous quitter, Dominique Alderweireld alias Dodo la saumure, le roi des proxénètes belges autrement dit le pacha des maquereaux qu'une affaire au Carlton de Lille impliquant DSK (dont ils ont été blanchis) a rendus célèbres. On ne sait pas si Dédé et Dodo se sont un jour fréquentés…
La sardine et les influenceur-e-s
Ramdam chez les sardines ! Vous l'aurez remarqué, il devient difficile de s'en procurer. Les rayons sont dévalisés. Seuls résistent les sardines de luxe. Le Maroc s'est vu privé de sa capacité à exporter ses sardines congelées et les conserveurs français sont à la peine. Seuls ceux qui ont leur propre conserverie au Maroc résistent. Ainsi Ferrigno à Port-Saint-Louis diffusent ses boîtes chez Aldi à un prix encore abordable… ce que ne dit pas l'article de Marianne ci-dessus.
Boîte à sardines…mobile
Dans le langage courant on appelle boîte-à-sardines tout véhicule qui se préssente comme l'assemblage d'une caisse à roulettes plus ou moins bricolée pour dévaler les pentes. Depuis les années 1950 plusieurs localités ont fait de cette spécialité l'objet d'un événement festif lors d'une course ou pour celles en bord de mer d'une régate d'objets flottants…
La peau et les sardines
S'il est déconseillé de consommer les sardines sans peau et sans arrêtes pour des raisons à la fois gastronomiques et nutritionnelles, il est avéré que les sardines, confites à l'huile ou fraîches sont bonnes pour la santé et en particulier pour avoir bon teint et belle peau. C'est ce qu'explique l'article ci dessous que vous pouvez retrouver en intégralité ICI





























