Si le mot composé en gréco-latin de cuisine a de quoi surprendre, il est surtout surprenant qu'il soit passé dans le langage courant ( ? ) alors que lorsque je me suis amusé à l'inventer, il s'agissait surtout de palier à un cruel manque de notre vocabulaire français. Bref, à défaut c'est celui qui est le plus souvent employé pour désigner les collectionneurs de boîtes de sardines. Et le mot est suffisamment alambiqué pour faire vrai. Son concurrent direct, clupéidophile, plus abscon, a des relents de perversité dont on peut volontiers s''abstenir.
Sur Wikipedia, la puxisardinophilie semble appartenir au dictionnaire, aussi bien en Français qu'en Anglais. Parmi les collectionneurs célèbres, hormis votre serviteur, on trouve sans surprise Pierre Tchernia qui a longtemps été célébré comme le grand précurseur. Plus étonnamment, on trouve aussi Vyvyan Holland, fils d'Oscar Wilde. D'où vient cette information ? C'est l'enquête à laquelle je me propose de m'atteler d'ici peu ! Philippe Anginot
Saint-Mars-la-Jaille. 700 visiteurs au salon des collectionneurs
Actualités.
Le salon des collectionneurs, organisé les 24 et 25 octobre à Saint-Mars-la-Jaille, a rencontré un beau succès en accueillant 700 visiteurs.
Les curieux ont pu découvrir une grande diversité de collections, ces 24 et 25 octobre à la salle Paul Guimard. 700 visiteurs du salon des collectionneurs ont échangé avec les 25 exposants et partager leurs connaissances autour d'objets insolites, témoins de notre histoire ou de notre patrimoine. Au-delà de la découverte, ce rendez-vous a permis de belles rencontres. Francis Magdolaine, trésorier du Syndicat d'Initiative, s'est réjoui de cette belle fréquentation, qui témoigne de "l'intérêt du public pour ce rendez-vous incontournable des amateurs de collections".
Une puxisardinophile, collectionneuse de boîte de sardines
Derrière son stand, Marie-France Doyen, originaire de Chartres, chérit la passion des boîtes de sardines. Cette collectionneuse est ce que l'on appelle une puxisardinophile. Dynamique et pétillante, Marie-France sourit : " on m'appelle souvent Madame Sardine ".
Son histoire commence en 1973, lors de ses premières vacances au camping du Croisic, avec une première boîte de sardines achetée en souvenir. Elle ne se doutait certainement pas que ce petit objet allait donner naissance à une véritable passion. Auparavant, Marie-France collectionnait déjà des étiquettes de fromage et des pots de yaourts fermiers. Au fil des années, sa collection s'est enrichie de nombreuses boîtes de sardines aux formes, aux couleurs et aux illustrations variées. Certaines évoquent des régions visitées au cours de ses vacances, d'autres présentent des motifs originaux ou des éditions particulières, lithographiées par Coralie Joulin et Delphine Cossais.
Aujourd'hui, elle possède près de 500 boîtes, témoins de ses voyages et de ses découvertes. Certains visiteurs me donnent des boîtes provenant de pays étrangers : Portugal, Russie, Pologne, Maroc, la Réunion. Mais elle ne se contente pas de les admirer chez elle. Avec son mari, elle sillonne les salons de collectionneurs, participant à une dizaine de rendez-vous par an. " Ces rencontres sont l'occasion de partager ma passion, d'échanger avec d'autres amateurs et de faire découvrir au public un univers parfois méconnu", précise Marie-France. Sa collection singulière prouve que les objets les plus simples du quotidien peuvent devenir de véritables trésors.
De l'autre côté de son impressionnant étalage, elle rencontre Jacques Petitot, visiteur du salon, qui a travaillé dans une usine de fabrication des boîtes de sardines à Usinor, aujourd'hui propriété d'Arcelor Mittal, à Basse Indre. "Le processus de laminage du fer-blanc se faisait avec une couche d'étain sur la tôle. Dans les années 70, l'entreprise produit une boîte de conserve sur deux en France. Nantes était la première conserverie de sardines à l'huile grâce à l'invention de l'appertisation (conservation par la chaleur)", complète le visiteur.
À 94 ans, Léon Dodero en a vu passer, des poissons, dans ses filets. Mais il est une journée que l’ancien premier prud’homme du Brusc n’a jamais oubliée. Un 5 janvier, en plein mistral, il remonte avec un ami une tonne de sardines ! Le bateau ploie sous le poids de la pêche, chargé à ras de l’eau, au point qu’une partie des poissons finit par passer par-dessus bord dans le roulis. À quai, une autre épreuve les attend : de 9 heures à 17 heures, il faudra huit heures et l’aide d’autres pêcheurs pour démailler cette incroyable prise. Tout sera vendu. « C’était un joli pactole », se souvient Léon, les yeux encore pétillants. À cette époque, les sardines étaient charnues et la mer généreuse. Un constat amer pour celui qui a connu une Méditerranée capable de remplir un bateau en une seule sortie.
La Russie envisage de porter ses captures annuelles dans les eaux marocaines à 100 000 tonnes, contre un quota de 54 000 tonnes en 2026. Cette perspective, qui représenterait une hausse de 85 %, a été confirmée mercredi 28 octobre par l’Agence fédérale russe de la pêche, à l’occasion du sommet Russie-Afrique organisé à Moscou.
Les navires russes pêchent principalement des sardines, des maquereaux, des chinchards et des anchois dans la zone atlantique marocaine. Moscou conditionne l’augmentation envisagée à une amélioration des conditions de pêche. Le volume de 100 000 tonnes reste donc un objectif, et non un nouveau quota accordé par Rabat.
Cette ambition s’inscrit dans l’accord de coopération signé le 17 octobre 2025 entre les deux pays. À cette occasion, les autorités russes évoquaient déjà une progression des captures vers 90 000 à 100 000 tonnes par an.
Et même si on peut supposer qu'il manque à ce restaurant la composante culturelle qui surprendrait sûrement ses clients (et les multiplierait…) on se doit de saluer cette initiative qu'on va s'empresser d'aller visiter.
Oublie tout ce que tu pensais jusqu’à présent des tristes réserves de secours dans ton placard. Dans le quartier des Akazien à Schöneberg, le restaurateur Thomas Vetter a créé avec le Sardinen Bar un lieu insolite pour les amateurs de gastronomie, entièrement dédié à la sardine en conserve. Si tu es à la recherche d’un plaisir authentique et d’une ambiance conviviale et décontractée, tu es ici à la bonne adresse. Le concept s’articule autour de poissons en conserve de grande qualité, provenant du Portugal et de France, servis avec élégance directement à table. On a vérifié pour vous pourquoi cet endroit fait fureur depuis 2016.
Le poisson en conserve : une expérience gastronomique au Sardinen Bar
Photo : alejandro.sun / Instagram
Avez-vous déjà goûté des sardines millésimées, qui ont mûri plusieurs années dans une huile d’olive raffinée? C’est justement ça qui fait tout le charme : plus les poissons reposent longtemps dans la boîte, plus leur texture devient fondante et plus leur arôme se déploie subtilement. Au menu, tu trouveras un vaste choix de spécialités sélectionnées avec soin, provenant de petites entreprises artisanales de Saint-Gilles-Croix-de-Vie ou de Concarneau.
D’ailleurs, l’histoire de la sardine en boîte a commencé en 1824 à Nantes, en France. Le commerçant Joseph Colin a utilisé l’invention de Nicolas Appert, la stérilisation à chaud, pour mettre des sardines à l’huile dans des boîtes en fer-blanc. Ce qui était au départ une solution de ravitaillement de longue conservation pour l’armée et un mets raffiné pour la classe aisée s’est rapidement transformé, grâce à la production industrielle en série, en un produit de grande consommation à l’échelle mondiale.
Des sardines de saison et une grande diversité culinaire
Photo : sardinen.bar / Instagram
Au Sardinen Bar, on ne te sert pas seulement de simples sardines à l’huile. Tu pourras déguster des variantes épicées au piment, au citron ou au sel de mer, ainsi que du thon aromatique, du saumon fumé, du maquereau et de délicieuses tartinades de poisson. Ces mets sont accompagnés de baguette croustillante, de labneh onctueux, d’œufs pochés ou de salade verte fraîche, tandis que des plateaux de fromages et de jambon viennent parfaire la carte. Pour que la soirée soit réussie, l’équipe associe ces spécialités de poisson salées à des vins naturels, des vins mousseux de vignerons et des bières artisanales choisis avec soin.
Longtemps cantonné aux placards, le poisson en conserve est devenu un
produit tendance aux États-Unis. Restaurants, épiceries spécialisées et
réseaux sociaux participent à cet engouement, particulièrement marqué
chez les jeunes consommateurs à la recherche d’aliments riches en
protéines.
Selon une enquête publiée par Fortune,
les ventes américaines de poissons en conserve sont passées de 2,3
milliards de dollars en 2018 à plus de 2,7 milliards. Sur les douze
derniers mois, les consommateurs américains ont dépensé 3,52 milliards
de dollars pour l’ensemble des produits de la mer longue conservation.
La sardine profite particulièrement du phénomène. Elle a désormais
dépassé le saumon pour devenir le deuxième poisson en conserve le plus
populaire aux États-Unis, derrière le thon.
Le phénomène apparaît également dans les commandes en ligne. Le bilan 2025 de Grubhub
montre que les commandes de poissons en conserve ont été multipliées
par trois en un an. Les achats effectués dans les épiceries via la
plateforme ont même bondi de 209 %.
Pour les conserveries marocaines, le marché américain représente donc
une opportunité particulièrement intéressante. Contrairement à la
sardine congelée, dont les exportations ont été suspendues par le Maroc
pour préserver l’approvisionnement du marché intérieur, la sardine
transformée et mise en boîte peut continuer à être exportée.
Cette nouvelle demande intervient toutefois alors que la ressource
marocaine se raréfie. Fortune rappelle que les débarquements de sardines
au Maroc ont chuté de près de 46 % entre 2022 et 2024.
Ils étaient passés d’environ 966 000 tonnes en 2022 à près de 525 000
tonnes deux ans plus tard. Le réchauffement des eaux est notamment mis
en cause : les bancs de sardines se déplacent vers des zones plus
fraîches et obligent les pêcheurs à s’éloigner davantage des côtes.
La
nouvelle association Mémoire d’Île et d’elles invite le public à
commémorer la grève des ouvrières de 1926, samedi 5 septembre, à
l’Île-Tudy. Créée pour ce centenaire, l’association a fondé une chorale
l’hiver dernier, les Sardines à l’Île. Son concert du 1er août avait
réuni plus de cent personnes dans la salle polyvalente. La cheffe de
chœur de la chorale est Laureline Vaillant. « Symboliquement, nous avons
choisi de déambuler sur un parcours passant par les trois anciennes
conserveries de l’Île-Tudy : l’usine Lecointre, aujourd’hui le centre
Berry-Tudy, l’usine Divanach et l’usine Philippe et Canaud, actuellement
le centre nautique », précise Loïc Toularastel, président de
l’association.
Un parcours chargé d’histoire
Le cortège
partira du centre Berry-Tudy à 17 h, après des chansons interprétées par
les Sardines à l’Île, dont une chanson créée par Loïc Toularastel pour
l’occasion et la « Chanson des sardinières », de Jacques Prévert, écrite
en 1949 et mise en musique par Michèle Buirette. L’historien Serge
Duigou racontera le début des événements de cette année 1926. Le cortège
s’arrêtera ensuite sur la cale du port avant de rejoindre le jardin de
la Pointe. Serge Duigou donnera à nouveau quelques repères historiques
sur ce mouvement de femmes. À la Maison de la Pointe, le maire, Éric
Jousseaume, interviendra à son tour, avant le vernissage de l’exposition
dédiée au centenaire et un concert de l’ensemble Les Doigts toniques.
Pratique
Samedi
5 septembre, rendez-vous dès 17 h dans la cour de Berry-Tudy. À partir
de 19 h 30, la fête se poursuivra dans la salle polyvalente avec une
danse des enfants, avant un grand bal traditionnel à 20 h, animé par de
nombreux artistes. Entrée : 8 € ; restauration, bar et tombola sur
place.
Un amas de sardines mortes bloque l’unique centrale nucléaire sud-africaine
En
Afrique du Sud, la centrale nucléaire de Koeberg a réduit la production
d’électricité d’un de ses deux réacteurs. L’une des pompes qui puisent
l’eau nécessaire au refroidissement de l’installation avait été bloquée
par des sardines mortes. Selon les autorités sud-africaines, celles-ci
seraient massivement infectées par l’“herpèsvirus de la sardine”.
Vendredi 21 août, la compagnie d’électricité publique sud-africaine
Eskom a déclaré réduire de moitié la production de l’une des deux
unités de la centrale nucléaire de Koeberg. Selon l’entreprise, il
s’agit d’une mesure de sécurité après l’arrêt automatique d’une pompe à
eau de refroidissement bloquée par l’accumulation de sardines mortes
dans la zone de prise d’eau de mer, près de la ville du Cap.
Derrière la mort de ces poissons, le ministère des Forêts, de la Pêche et de l’Environnement sud-africain (DFFE) soupçonne une infection par “l’herpèsvirus de la sardine” (PHV).
L’analyse d’échantillons prélevés sur les sardines aurait confirmé la
présence du virus, qui provoque une inflammation et des lésions
branchiales caractéristiques perturbant l’absorption d’oxygène.
L’infection
aurait pu être provoquée par les algues nuisibles, le faible niveau
d’oxygène dans la mer ou des conditions océanographiques inhabituelles,
avec des eaux “anormalement froides”, ajoute le Mail and Guardian.
“Le
PHV a été détecté à la fois chez des sardines mortes et, à des
concentrations plus faibles, chez certaines sardines apparemment saines
prélevées sur la côte ouest. Cela suggère que la présence du virus à
elle seule pourrait ne pas suffire à provoquer une mortalité massive”, précise le rapport du DFFE.
“Deux
autres toxines algales, l’acide domoïque et la yessotoxine, ont été
détectées à de faibles concentrations, mais […] n’étaient probablement
pas la cause principale des morts”,ajoute Independent Online, qui souligne que “la lagune de Milnerton […] est confrontée depuis longtemps à des problèmes de pollution et d’eaux usées”.
Si Dédé la sardine alias André Guelfi a laissé des traces dans le grand procès pour corruption de Total dans les années 1990 pour la rondelette somme de 12 milliard d'euros ( ! ), c'est une autre figure de la poissonnerie internationnale qui vient de nous quitter, Dominique Alderweireld alias Dodo la saumure, le roi des proxénètes belges autrement dit le pacha des maquereaux qu'une affaire au Carlton de Lille impliquant DSK (dont ils ont été blanchis) a rendus célèbres. On ne sait pas si Dédé et Dodo se sont un jour fréquentés…
Ramdam chez les sardines ! Vous l'aurez remarqué, il devient difficile de s'en procurer. Les rayons sont dévalisés. Seuls résistent les sardines de luxe. Le Maroc s'est vu privé de sa capacité à exporter ses sardines congelées et les conserveurs français sont à la peine. Seuls ceux qui ont leur propre conserverie au Maroc résistent. Ainsi Ferrigno à Port-Saint-Louis diffusent ses boîtes chez Aldi à un prix encore abordable… ce que ne dit pas l'article de Marianne ci-dessus.
Dans le langage courant on appelle boîte-à-sardines tout véhicule qui se préssente comme l'assemblage d'une caisse à roulettes plus ou moins bricolée pour dévaler les pentes. Depuis les années 1950 plusieurs localités ont fait de cette spécialité l'objet d'un événement festif lors d'une course ou pour celles en bord de mer d'une régate d'objets flottants…
S'il est déconseillé de consommer les sardines sans peau et sans arrêtes pour des raisons à la fois gastronomiques et nutritionnelles, il est avéré que les sardines, confites à l'huile ou fraîches sont bonnes pour la santé et en particulier pour avoir bon teint et belle peau. C'est ce qu'explique l'article ci dessous que vous pouvez retrouver en intégralité ICI
Le Musée Imaginaire de la Sardine présente l'incroyable histoire d'un petit poisson si modeste qu'on pourrait croire qu'il est muet. Autour d'une collection de milliers d'objets, de boîtes et d'images rassemblés par Philippe Anginot au fil du temps, l'exposition propose un parcours ludique dans les univers que croise la sardine depuis l'origine du monde.
Un bijou de poésie rigolote et de surréalisme scientifique. Un trou béant dans le patrimoine culturel de la planète est comblé. (Midi Libre) Vite vu, bien vu, on en apprend un maximum. (Marine) Une exposition surprenante. (Paysan du midi) La sardine a trouvé son prophète. (Les Nouvelles Calédoniennes) La sardine dans tous ses états. (La Marseillaise) Un véritable plaidoyer pour ce poisson oublié. (Dernières Nouvelles d’Alsace) Un drôle de jeu savant où le très sérieux le dispute au loufoque. (Midi Libre) Vous avez dit Sardinologie ? Pierre Georges. (Le Monde)
musee imaginaire de la sardine
musee imaginaire de la sardine
Conditions d'installation
Location à la semaine Surface nécessaire minimum 100 m2 Hauteur de plafond : 4/4,5 m Montage : 2 jours pleins Transport 20 m3 A/R Dijon A fournir : 45 panneaux d'affichage électoral Fiche technique complète sur demande