D'étranges cercles dans le désert … et des sardines aussi !
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Une expertise de sardinologie !
Une enquête dont les sardines sont au final les héroïnes…
Un documentaire exceptionnel par son format et sa qualité… avec la participation du sardinologue émérite !
Plus de 2 millions de vues sur Youtube, plus de 8000 commentaires !
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Magouilles algériennes
La sardine en conseil des ministres…Belle revanche de cette espèce
marine, originaire de la Sardaigne et qui tient son nom des grecs, qui
avaient remarqué son abondance dans les eaux de cette île.
Considérée comme le poisson du pauvre, elle défie porte- monnaies et bourses algériennes.
1200 kilomètres de côtes et la sardine à 1200 dinars….fulminent les amateurs de l’Escabéche.
Cela pourrait s’intituler le vieil homme et l’amer réalité sardinée ! Ou la sardine vous salut bien et vous snobe !
Drôle
d’histoire que celle de l’algérien et du poisson ! Rareté du produit et
cherté de l’offre. Et réputation sulfureuse de nos pêcheurs qui jettent
la moitié de la cargaison avant d’entrer au port…afin de gonfler les
prix.
Boutef avait mis à la tête du ministère de la pèche, ses
copains du Hamas…Qui se firent « marins » et équipèrent de chalutiers,
leurs proches. C’était presque Moby Dick, troquant le caban avec la
gandoura, et essayant de pêcher la sardine via la politique. Mais
rassurez-vous, la crasse date de bien avant Hamas.
Saloperie et
cupidité en latitude et longitude. Le poisson est comme une voile de
gaze entre les mains d’un truqueur. Avec pratiques sordides à l’heure du
filet pélagique et de la sonde numérique!
A l’ouest, dit la
réputation…Nos marins vénaux à bâbord et à tribord, vendent en haute-
mer, leurs cargaisons aux espagnoles (en euros) et rentrent
bredouilles. Les moussaillons de la Numidie côtière se prosternent
chaque jour, devant la thune ibère.
Magouilles d’écumes et perversion d’un métier qui forme des marins salauds et des capitaines cupides.
Il est 6 heures du mat à la pêcherie d’Alger…Le poisson trône en haut de l’affiche…des prix.
Sardine à 1000 dinars le kilo, la crevette royale à 4000, l’espadon à 3000, la sépia à 2500.
L’hameçon,
jadis dirigé vers le poisson, accroche désormais le client en le
dépouillant…C’est l’histoire de la sardine vendue au prix du homard dans
l’Algérie des 1200 kilomètres de côtes…perverties.
La Nation, 15 mars 2021
Oran : peut faire mieux !
ORAN : Vente de poissons sans règles d'hygiène
La vente de la sardine se fait dans des conditions d’hygiène déplorables au niveau des marchés d’Oran, notamment à Médina Jeddida et à la rue des Aurès ex la bastille. En effet, les poissonniers, qui étalent des caisses de sardines, ne semblent pas se soucier de l’hygiène alimentaire, puisqu’ils exposent la sardine à la chaleur et à la poussière.
Le boum de la sardine à Alger
Le prix de la sardine a considérablement baissé, pour atteindre les 200
DA/kg, à Alger et dans d'autres villes côtières du pays.
«Les cours»
de la sardine chez les grossistes de la Pêcherie d'Alger fluctue entre
100 DA et 150 DA le kg, au moment où les marchands de détail l'écoulent
dans une fourchette allant de 200 à 250 DA
le kg, soit des prix bien loin des pics à 1 000 DA le kg, enregistrés il n'y a pas si longtemps, dans la capitale.
Le prix actuel de la sardine est, aux yeux des acheteurs,
«très
abordable». En effet, selon les témoignages recueillis auprès des
habitants de l'Algérois, qui n'hésitent pas à en acheter de grandes
quantités, le prix du kilogramme de cette variété de poisson, très
prisée de par ses vertus et avantages nutritionnels, permet aux familles
d'«en profiter pour acheter quelques kilos, afin de se régaler et faire
le tour des tables des voisins». Tous les Algériens entretiennent en
effet «une longue histoire» avec cette variété de poissons très prisée
de par ses vertus et avantages nutritionnels, «car ce n'est pas tous les
jours que la sardine est vendue à
200 DA/kg!», nous dit un père de
famille. Les citoyens «toutes classes confondues», se sont bousculés
devant l'étal du vendeur à la sauvette pour en acheter.
Appelée «le plat des pau-
vres»,
la sardine qui n'était malheureusement plus accessible aux petites
bourses, s'invite ainsi de nos jours, avec cette baisse «alléchante»,
aux assiettes des Algérois. Le vendeur à la sauvette, de son côté, nous
explique que «ce bas tarif est rare. Il est dû à la bonne pêche qu'ont
effectué les pêcheurs au large, ces derniers jours».
Il faut le noter
que ce recul des prix du poisson bleu a pour origine principale
«l'amélioration» intervenue, ces derniers temps, dans la production du
poisson bleu, selon la directrice de la pêche et de l'aquaculture de la
wilaya d'Alger, Rabia Zerrouki, qui a signalé «des pics de 249 tonnes de
poisson capturés ces derniers jours», s'est-elle félicitée. La part
léonine de cette production est, selon Rabia Zerrouki représentée par la
sardine, l'anchois, et l'allache (communément appelé latcha) très
répandus dans les côtes de la Baie d'Alger.
Cette baisse des prix
s'explique également par «les importantes quantités de sardine écoulées
au niveau de la Pêcherie d'Alger en provenance de Boumerdès, Tipasa et
Mostaganem», a noté la même responsable.
Cette baisse des prix «du foie gras de la mer», au grand bonheur des ménages, intervient en pleine saison estivale.
Il
existe certes mille et une façons, de préparer les sardines, mais ces
dernières grillées au braséro demeurent «inégalables» et sont un délice
des plus enviés par les estivants qui trouvent du plaisir à le préparer
en bord de mer ou en excursion au niveau des forêts.
Par contre, les
ménages sont appelés, en ces temps de chaleur infernale, à faire
attention à ce que ce produit, hautement périssable ne soit pas avarié.
«Il
faut faire très attention. La sardine est malheureusement exposée à la
vente, par certains poissonniers indélicats, même si elle manque de
fraîcheur et même si parfois elle présente un aspect d'avarie», avertit
le vendeur à la sauvette, qui venait d'écouler le 5 ème et dernier
casier de sardine, à 11h.
Mohamed AMROUNI in lexpressiondz.com
Les sardines algériennes en 2019
Ressources halieutiques à Boumerdès
La production en baisse en 2019
Les opérations de prise de poissons à Boumerdès ont accusé une baisse, en 2019, estimée à 24%, comparativement à 2018, entraînant une “instabilité” des prix des produits de la mer, a-t-on appris dimanche du directeur de la pêche et de l’aquaculture de la wilaya.
“Une production de près de 5400 t de poissons, dont 90% de sardines et d’anchois, a été réalisée en 2019, contre 7110 t en 2018, soit une différence de plus de 1700 t”, a indiqué Kadri Cherif. “Ce recul sensible de la production halieutique, après des années d’amélioration, peut s’expliquer, a-t-il dit, par les mauvaises conditions météorologiques ayant réduit les sorties des marins pêcheurs, estimées à 28 000 en 2019, contre 34 000 sorties en mer en 2018.”
À cela s’ajoute la “non-mobilisation de la totalité de la flottille de pêche de la wilaya, la non-prospection de nouvelles zones de pêche, et la migration des bancs de poissons ayant coïncidée avec la période de reproduction durant laquelle le poisson n’atteint pas sa taille commerciale”, a-t-il encore précisé.
Les conséquences de cette baisse sont visibles sur les marchés de poisson de la wilaya, où le prix du kilogramme de sardine (poisson populaire par excellence) est très fluctuant. Écoulée dans une fourchette entre 400 à 600 DA le kilo durant le premier semestre 2019, la sardine a vu ses cours baisser jusqu’à 100 DA le kg durant l’été dernier, avant de remonter puis de se stabiliser actuellement à des niveaux entre 250 à 350 DA/kg.
Pas moins de 4994 artisans et marins pêcheurs immatriculés, dont près de 2000 pêcheurs, activent sur le littoral de la wilaya (long de 100 km), qui compte neuf plages d’échouage et trois ports principaux de pêche (Dellys, Zemmouri et Cap-Djinet) d’une capacité globale de 607 embarcations.
in liberte-algerie.com
http://www.liberte-algerie.com/centre/la-production-en-baisse-en-2019-332342
Sardines algériennes à Beni-Saf
Publié aux éditions Ibn Khaldoun Tlemcen, cet ouvrage de 125 pages dédié à la sardine raconte toute la chronologie de cette espèce qui fait l’histoire de la ville de Beni Saf.
Dans son livre, l’auteur met en avant le mode de vie des sardines, leur évolution, leur manière de se déplacer en grand nombre à travers toute la méditerranée, leur développement sur les fonds vaseux, et bien plus encore. Les techniques de pêche anciennes et nouvelles y sont également évoquées. Une pêche qui, selon M. Benallal, remonte au temps de la préhistoire où l’homme utilisait la ligne à appât. Il faut savoir que la sardine est le poisson le plus pêché de la mer Méditerranée.
D’ailleurs, le lambda bénisafien l’aurait baptisée «serdina», un nom qui, paraît-il, proviendrait de la Sardaigne. Les bienfaits de ce poisson bleu sont largement cités. L’écrivain, notamment, indique que la sardine, riche en oméga 3, est une protéine excellente pour l’équilibre et l’alimentation.
Des fabuleux repas gastronomiques de sardines grillées ou en sauce sont relatés dans l’ouvrage qui nous ferait même saliver les papilles. Un épilogue sur la vie quotidienne des Bénisafiens dont l’état d’esprit tourne autour de la sardine.
in elwatan.com 04 novembre 2019 ici
UNIVERSITE DE MOSTAGANEM : Les conclusions de la Thèse de doctorat sur la sardine commune ‘’Sardina pilchardus’’
Le but de la présente thèse est de caractériser la sardine commune « Sardina pilchardus » capturée dans la côte algérienne (Ghazaouet, Beni Saf, Mostaganem, Alger et Jijel) sur le plan nutritionnel et toxicologique et d’étudier l’impact des traitements technologiques de cuisson et de fumage sur les phénomènes d’oxydations des lipides. L’analyse détaillée de la composition biochimique, toxicologique et de l’oxydation lipidique, nous a permis d’établir des différences très nettes entre les sardines provenant des différentes zones de pêche.
Les teneurs en matière sèche et en matière minérale des différents filets de sardine étudiée appariaient dans des proportions comparables (P < 0,05) avec des taux allant de 23.08g/100g à 27,02 g.100g-1 et de 2,9 g.100g-1 à 3,2 g.100g-1, respectivement. Les concentrations en protéines des différents échantillons de filet laissent observer que la sardine de Jijel présente le taux le plus élevé en protéines (22,98 g.100g-1) dépassant largement celles de Ghazaouet, Mostaganem et de Beni Saf avec des différences de l’ordre de 3,27 g, 2,92 g et 2,42 g, respectivement (P < 0,05). En ce qui concerne les lipides totaux, la sardine de Beni Saf demeure plus riche par rapport aux autres échantillons notamment, ceux prélevés à Alger (10.07 g.100g-1 Vs 7 g.100g-1) avec une différence estimée à environ 1,5 fois.
Pour ce qui est des acides gras, leurs compositions ont présenté des fluctuations considérables entre les différents échantillons de sardine étudiée dans notre expérimentation. En effet, les concentrations des acides gras saturés se situaient entre 35,50 % et 41,32 %. Les taux des acides gras mono-insaturés et des acides gras polyinsaturés ont changé de 14,22 à 22,27 % et de 36,63 à 47,96 % respectivement. Les acides gras identifiés laissent observer un profil dominé par : l’acide palmitique (C16 : 0 ; 20.10-27.84 %), l’acide oléique (C18: 1 ω-9 cis, 5.57-16.07 %), l’acide linoléique (C18 : 2 ω-6 ; 1.45-5.89 %), l’acide eicosapentaénoïque (EPA ; C20 : 5 ω-3 ; 7.60-15.75 %) et l’acide docosahexaénoïque (DHA, C22: 6 ω -3 ; 16.83 -33.42%). Les proportions d’AGPI (ω-3) qui variaient de 29,4 % pour la sardine de Ghazaouet à 42,4 % pour la sardine de Mostaganem étaient nettement supérieures à celles des AGPI (ω-6) dont les concentrations étaient comprises entre 2,58 % pour la sardine d’Alger et 7,23 % pour la sardine de Ghazaouet.
D’autre part, les taux en acide eicosapentaénoïque (EPA) les plus importants ont été détectés dans les sardines de Beni saf et de Ghazaouet avec une contribution de l’ordre de 38,36 % et de 31 % du total des AGPI (p <0 0="" 1="" 45="" 46="" 52="" 72="" acide="" agmi.="" agmi="" agpi="" alors="" apport="" apports="" ardine="" avec="" beni="" cependant="" cis="" concentrations="" d="" dans="" de="" des="" diff="" distinctes="" docosahexa="" du="" e="" en="" es="" estim="" et="" font="" ghazaouet="" ique="" jijel="" kg="" l="" la="" laiss="" le="" les="" lger="" mg="" mostaganem="" nbsp="" no="" observer="" ol="" ont="" ordre="" particulier="" plan="" plomb="" plus="" pond="" pour="" pr="" que="" rant="" rence="" respectivement.="" saf="" sardine="" sardines="" similaires="" sur="" taient="" tait="" teneurs="" total="" toxicologique="" un="" une="" variaient="">0>
Il en est de même pour le mercure avec des concentrations allant 0,077 mg/kg (sardine de Ghazaouet) à 0,129 mg/kg (sardine de Jijel) avec une différence de 40 % entre ces deux zones de capture (P <0 0="" 21="" 37="" apparaissent="" aux="" avec="" carts="" ces="" concentrations="" conis="" dans="" de="" des="" deux="" e.="" en="" eq="" es="" esp="" estim="" et="" europea="" exp="" filets="" font="" fum="" g="" globulus="" grill="" kg="" les="" mda="" mg="" nbsp="" notre="" o.="" pr="" que="" respectivement.="" rieures="" rimentation="" s="" sardines="" savoir="" sentement="" sup="" tales="" teneurs="" v="" vs="">0>
À propos du test de dégustation, 53 % des participants ont apprécié les filets de sardine fumée à l’Eucaliptus globulus alors que 27 % et 20 % des panélistes ont préféré les sardines fumées à l’Olea europaea et les sardines grillées, respectivement.
Enfin, et à travers ces résultats, il nous est permis de déduire que la sardine algérienne serait une excellente source de nutriments essentiels aux besoins nutritionnels de l’homme. Cependant, la contamination de cette espèce de poisson par des agents toxiques tels les métaux lourds réduit considérablement sa valeur santé.
D’autre part, le choix et la maitrise des traitements technologiques de fumage et de cuisson sont nécessaires en vue de préserver les meilleures qualités de la viande d’une manière générale. Dans l’éventualité d’une poursuite des recherches sur « la caractérisation nutritionnelle et toxicologique des poissons », il conviendrait de réaliser une étude comparative en touchant à d’autres poissons pélagiques tels le rouget (Mullus barbatus), le thon (Thunnus thynnus) et le maquereau (Scomber scombrus), espèces relevant de la côte Algérienne et d’autres côtes du bassin méditerranéen"
La sardine ou le logement, que choisir?
Pour mesurer les dégâts d'une telle position, il ne faut pas oublier que le directeur général de la pêche au ministère de l'Agriculture engage le gouvernement tout entier par ses déclarations. Cette incapacité face aux trafiquants a été exprimée par ce responsable «en marge de l'ouverture de l'année pédagogique de la formation en pêche et aquaculture à Cherchell.». Pour être «pédagogique» on ne peut pas trouver mieux. Les élèves qui l'écoutent pourront demain assister au spectacle de rejet à la mer des sardines comme d'une oeuvre «salutaire» pour maintenir les profits des patrons pêcheurs. Car c'est des intérêts des patrons qu'il s'agit, pas de leurs pêcheurs salariés. Voilà, nous sommes avertis que nous continuerons à payer la sardine au prix fort sans que le ministère de l'Agriculture ne lève le petit doigt pour défendre les consommateurs. Les sardiniers qui jetteront leur produit à la mer sont assurés qu'ils n'encourent aucune sanction. Pour finir, nous vous donnons «la cerise sur...la sardine». Le DG de la pêche en question s'est fendu, dans la foulée, d'une précision. «Les services du ministère n'ont pas la prérogative d'intervenir sur le prix de la sardine, qui obéit à la règle de l'offre et de la demande» a-t-il dit. Comme pour mieux enfoncer le clou sachant que l'offre est biaisée. De ce côté-là, on a touché le fond de l'entendement.
Reste qu'il existe, parait-il, une association qui défend les intérêts des consommateurs. Il y en aurait même plusieurs. Celle dont on parle souvent parce qu'elle fait parler d'elle vient de déposer plainte contre deux entreprises publiques de logements. Son président fait une addiction des plateaux de télévision avec un art consommé de l'enfumage. Il sait tout sur tous les produits de consommation courante et non courante. Il a toujours une longueur d'avance sur les problèmes puisqu'il assure avoir tiré la sonnette d'alarme bien avant que la question ne lui soit posée. Sur «la sardine à la mer» on ne l'a ni vu ni entendu.
Les procès en cours sur les logements doivent retenir tout son temps. C'est important le logement. Tout le monde est à l'écoute de ce «bras de fer» entre cette association et l'administration publique. De quoi s'agit-il? De formulaires à revoir. Des précisions à apporter sur les délais et la qualité. C'est très sérieux comme corrections à apporter. C'est même plus sérieux que le prix de la sardine et de la méthode pratiquée pour le maintenir élevé. Aucune association de défense des consommateurs n'a été attirée par la «parole officielle» du directeur général de la pêche qui confirme, en baissant les bras, que la pratique de jeter les excédents de sardines à la mer est une réalité. Même pas la plus petite association. De celles qui ne sont pas occupées à poursuivre l'Etat pour exiger la qualité et la rapidité dans l'exécution de son programme du «logement pour tous». Voilà deux décennies que des millions de logements sont distribués et c'est maintenant que certains trouvent «des poux» dans ce programme unique au monde.
Bref, quittons l'opportunisme politique pour revenir à la sardine. Plus connue pour être le poisson du pauvre. Quant aux poissons du «riche» que sont, par exemple, les crevettes «royales», chacun sait depuis belle lurette qu'elles se vendent au large. Qu'elles passent des bateaux algériens aux bateaux espagnols, français ou italiens pour prendre la destination des marchés aux poissons à l'étranger. Notre DG de la pêche nous en dira plus la prochaine fois. Pour nous dire que «c'est immoral et déplorable». C'est vrai, mais pas seulement pour le poisson!"
in L'ExpressionDZ.com par Par Zouhir MEBARKI - Jeudi 18 Octobre 2018
C'est où Laâyoune ?
La conserverie Connetable, implantée en France dans le Finistère, affirme vendre également des sardines issues du Maroc ce qui représente plus de la moitié de son activité et de son personnel. Or, ces sardines sont en réalité pêchées "illégalement" dans les eaux sahraouies, a expliqué le représentant du Front Polisario en France Bachir Oubbi Bouchraya, précisant que les conserves sont expédiées depuis le site de la société d’Agadir au Maroc, "mais tout le poisson vient des eaux sahraouies".
Mercredi dernier, Chancerelle a annoncé avoir conclu un investissement de 4 millions d’euros pour la construction d’une nouvelle usine de traitement de sardines, à El-Ayoun, capitale du Sahara occidental occupée par le Maroc.
la suite ici in Algérie Presse Service 18:09:2018
Les sardines de Mostaganem en Algérie
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| ©DR |
M. Salah in Liberté-Algérie
TAZMALT (Algérie) - Vente de la sardine au marché hebdomadaire
Les conditions d'hygiène foulées aux pieds
Syphax Y.
Les sardines de Tipasa, Algérie
Lancement de la campagne 2018 à Tipasa
La campagne de pêche à la sardine pour l'année 2018 a été lancée officiellement samedi à partir du port de pêche de Tipasa avec l'objectif d'atteindre plus de 5000 tonnes de prises, selon les prévisions de la Direction de la pêche et de l'aquaculture de la wilaya.Boycott de la sardine en Algérie
Par R. Mahmoudi – Après «Khelliha tssadi» (Laissez-la rouiller), lancée depuis quelques semaines sur une page Facebook, pour appeler les Algériens à boycotter l’achat des voitures, en signe de protestation contre la hausse «injustifiée» de leurs prix, des citoyens viennent d’initier une nouvelle campagne de boycott sur les réseaux sociaux avec comme slogans : «Khellih ye’oum» (Laissez-le nager) ou «Khellih yefsed» (Laissez-le pourrir), visant, cette fois-ci, l’achat de la sardine, en raison de son prix jugé exorbitant.
Ainsi, des citoyens de Chlef, de Jijel et de plusieurs villes et localités d’Algérie ont ouvert des pages Facebook pour relayer et amplifier l’appel au boycott, avec des illustrations montrant des dizaines de cageots de sardines entassés dans des marchés ou près des ports de pêche, mais dont rien ne prouve toutefois l’authenticité, comme pour montrer le succès de la campagne et inciter un maximum de gens à y adhérer.
On dénonce la cupidité des poissonniers qui s’ingénient à maintenir le prix de la sardine à un niveau élevé, comme l’a montré une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, en décembre dernier, montrant des personnes en train de jeter de grandes quantités de sardine à la mer, dans le seul but d’éviter un déséquilibre entre l’offre et la demande.
S’il est encore trop tôt pour connaître l’étendue et l’ampleur de cette campagne, puisqu’elle vient de commencer, tous les commentaires semblent enthousiastes et expriment un soutien sans réserve aux initiateurs, qui préfèrent pour l’instant garder l’anonymat. Certains commentateurs ne manquent pas d’y apporter une caution religieuse, en rappelant une sagesse attribuée au calife Omar suggérant à des fidèles venus se plaindre à lui de la cherté de certains produits, de «les laisser à ses vendeurs». Il reste à savoir si l’intrusion du discours religieux s’arrêtera là.
D’autres curieux appellent à généraliser ce type d’initiatives à d’autres produits, de consommation et autres, touchés par la flambée des prix.
R. M.
L'affaire des sardines de Noël à Mostaganem
![]() |
| Du poisson que le pauvre ne mangera pas |
Cette vidéo que les internautes attribuent vraisemblablement au port de Mostaganem, est-elle un acte isolé? Qui peut nous garantir qu'il ne s'agit pas d'un comportement habituel chez certains marins pêcheurs dans le but de garder les prix de la sardine au-delà de la barre des 500 DA. Cette vidéo nous amène à nous poser une série de questions sur ce qui se passe en haute mer pour le cas du poisson. Nous devons l'affirmer sans sourciller: il y a aujourd'hui dans notre pays une mafia de la mer. Elle contrôle le prix de la sardine et elle vend le poisson algérien à des pays au prix fort de la devise. Une vraie mafia à combattre avec la plus ferme rigueur. Autre question qui aggrave leur cas: quelles relations ont-ils avec les harraga, ne font-ils pas partie des réseaux de passeurs? C'est au service de sécurité d'éluder toutes ces interrogations qui portent atteinte à la sécurité et à l'économie nationale.
Affaire des sardines jetées à la mer : poursuites et sanctions contre les mis en cause
25/12/2017Des poursuites seront engagées contre le mandataire de la pêcherie La Salamandre et des sanctions seront infligées contre les contrôleurs de l’Entreprise de gestion des ports et abris-pêche de la wilaya de Mostaganem, suite au tollé suscité par une vidéo montrant la destruction d’une grande quantité de sardines, a-t-on appris lundi auprès de la direction de wilaya de la pêche et des ressources halieutiques.
Les investigations menées dimanche sur instruction du wali de Mostaganem ont montré que la production halieutique détruite était impropre à la consommation et cette vidéo a été filmée en juillet dernier, lors de la campagne de pêche de la sardine, très abondante à cette période de grandes chaleurs.
«Le mandataire concerné n’a pas pu écouler la quantité pêchée à 300 dinars le kilo. Cette situation l’a conduit à jeter à la mer les quantités invendues et devenues impropres à la consommation du fait de la chaleur et de la non-utilisation de la glace», a-t-on indiqué dans le communiqué, précisant que «les procédures règlementaires d’usage en de pareils cas n’ont pas été respectées».
Selon le même document, l’enquête a également relevé que les contrôleurs de l’Entreprise de gestion des ports et abris-pêche n’étaient pas sur les lieux, alors que leur mission était d’appliquer la loi contre ce mandataire contrevenant.
L’Entreprise de gestion des ports et abris-pêche prendra des mesures disciplinaires contre ces agents défaillants «devant cet acte irresponsable et inacceptable», a-t-on précisé.
Par ailleurs, le communiqué précise qu’à l’issue des investigations, des mesures urgentes ont été prises pour que de pareils cas ne se reproduisent plus au niveau de toutes les pêcheries. Il s’agit, entre autres, d’imposer aux mandataires l’utilisation de la glace au niveau des pêcheries et des plans d’eau pour conserver leurs produits, de contrôler rigoureusement la destruction des produits avariés et d’informer les parties intéressées sur les méthodes règlementaires de destruction des quantités de poissons impropres à la consommation.
La diffusion, jeudi dernier sur les réseaux sociaux, d’une vidéo montrant des individus jetant à la mer des quantités de poisson a suscité une vague d’indignation des internautes à cause des propos tenus dans cette capsule, selon lesquels les pêcheurs ont préféré détruire cette production pour maintenir un prix d’achat élevé au niveau de la pêcherie de Mostaganem.
Les Mostaganémois avaient considéré cet acte «lâche et inhumain».
R. N.

















