Des étiquettes plus claires sur les conserves de poisson


Louison Bobet à la Quiberonnaise par Margerin

La Quiberonnaise. Margerin croque Louison !
Le Télégramme - 26 juin 2014 à 13h31

Thierry Jourdan, directeur général de la Quiberonnaise, a de nouveau fait appel à Margerin pour décorer une série spéciale.

Impossible pour La Quiberonnaise, la plus vieille conserverie de Quiberon (56), de rester à côté des festivités des 50 ans de la Thalasso. Elle rend hommage à Louison Bobet, le créateur de la Thalasso, en créant une nouvelle boîte de conserve, à l'effigie du célèbre cycliste.
Depuis le 12 juin, les fondus de vélo et de sardines peuvent réunir leurs deux passions en décapsulant une boîte de sardines à l'huile d'olive et casse-pierre, à l'effigie du célèbre coureur cycliste Louison Bobet, créateur de la thalassothérapie de Quiberon.
La Quiberonnaise, la plus vieille conserverie de Quiberon, qui produit des conserves artisanales et haut de gamme, a décidé de célébrer à sa manière les 50 ans de la Thalasso de Quiberon, en sortant, en série limitée, une boîte de sardines dessinée par Franck Margerin, le père de Lucien, rocker rebelle à la banane. Ce n'est pas la première collaboration entre le dessinateur de Fluide Glacial et la conserverie. Pour les 90 ans de la Quiberonnaise déjà, Margerin avait dessiné une première boîte.

En tenue de champion du monde 

« Cette fois-ci, nous lui avons demandé de croquer Louison Bobet en tenue de champion du monde sur son vélo, » explique Thierry Jourdan, directeur général de la Quiberonnaise, représentant de la troisième génération de la famille à la tête de la conserverie. « Les boîtes sortiront en série limitée. Pour la recette, on a choisi de l'huile d'olive vierge extra et de la criste-marine, connue aussi sous le nom de « casse-pierre ». C'est une plante vivace qui pousse sur les falaises en bord de mer à Quiberon. Elle est capable de survivre sur des rochers atteints par les vagues. On s'est dit que la recette cadrait bien avec la Thalasso ».

Nouvelle recette 

La conserverie sort une nouvelle recette tous les deux ans. Pas de laboratoire de recherche et développement hypersophistiqué dans les locaux historiques qui abritent la conserverie depuis sa création en 1921. Les recettes sont élaborées en famille. « On a une tradition culinaire familiale, » résume Thierry Jourdan. Nous n'utilisons que des produits naturels et de qualité. À chaque fois qu'on stérilise, le produit prend un choc. Alors si vous rajoutez des additifs, genre glutamate de sodium ou gomme de xantane, vous ne savez plus ce que vous mangez. De la m... en boîte, reste de la m... » ajoute-t-il goguenard.
Le credo de la conserverie c'est produire peu, mais du très bon. Le processus de fabrication artisanal est aux antipodes de ce que l'on trouve dans les rayons des grandes surfaces. Le poisson d'abord, (sardines, maquereaux ou thon) fraîchement pêché et de très bonne qualité, de pêches locales de préférence. Le nom du bateau est inscrit sur la boîte. Les machines ensuite, l'appertisation se fait avec des machines anciennes restaurées et remises aux normes. Le processus de fabrication ensuite, avec « un label à l'ancienne » soigneusement élaboré : les queues et le collet sont coupés à la main, les sardines mises en boîte à la main. « Après la friture, on égoutte les sardines une nuit, » précise Thierry Jourdan. « Ce qui est indigeste dans les sardines en boîtes, c'est l'huile de friture, si on égoutte une heure ou deux ».

Petit Poucet 

À cela s'ajoute le goût du détail. Toutes les boîtes de conserve une fois closes et lavées sont essuyées à la main.
La recette du succès pour ce petit Poucet de la conserverie. 120 tonnes de sardines transformées par an, un peu moins de 2 M€ de chiffres d'affaires... Lilliput, à côté des grandes marques de conserverie. Pas de risques de trouver les produits de La Quiberonnaise en tête de gondole des hypermarchés. Le mode de distribution est à l'avenant. Vente directe à l'usine, sur Internet dans les épiceries fines et dans certaines grandes surface du Morbihan. Car le prix est à la hauteur du produit haut de gamme : « Oui, on est cher, » revendique Thierry Jourdan. « Mais qu'est-ce que c'est bon. »

Sardine run

Un plongeur a failli se faire engloutir par une baleine Publié par Baptiste Rouch, le 23 mai 2014 Facebook 326 Twitter 2 Baleine vs plongeur Alors qu’il était en train de filmer la vie maritime au large des côtes d’Afrique du Sud, un plongeur est passé à quelques centimètres de se faire engloutir par un énorme cétacé venu chercher son repas. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Facebook Twitter L’intelligence des baleines n’est plus à démontrer, leurs comportements sociaux et individuels nous ont prouvé que ces géants marins ont de remarquables capacités. Il arrive parfois de croiser ces immenses cétacés dans les fonds marins, et cette rencontre peut amener à avoir quelques petites frayeurs… Récemment, un plongeur en a fait les frais : il a bien failli se faire avaler par une baleine si cette dernière n’avait pas eu l’obligeance de l’éviter. Alors qu’il observait la migration annuelle des sardines ("Sardine Run") au large de la ville de Port Elizabeth, en Afrique du Sud, Rainer Schmipf a évité de justesse de se faire avaler par une baleine de 15 mètres de long. Comme en témoigne la vidéo ci-dessus, le plongeur filmait un petit banc de sardines en train de se faire dévorer par un groupe de requins, quand soudain il a réalisé qu’un cétacé géant se dirigeait droit sur lui la bouche béante. "Il y avait une petite boule d’appât (sardines) en dessous de moi et un groupe de requins. Ce n’est que lorsque les requins se sont dispersés que j’ai réalisé qu’une baleine venait directement sur moi", mais "au dernier moment, elle a dû se rendre compte que j’étais là, elle m’a évité et a manqué la boule d’appât", explique Rainer. Si "elle ne m’avait pas évité elle m’aurait avalé en entier". Un système de filtrage dans la bouche Ce n'est pas la première fois qu'un tel incident se produit. Durant l'été 2013 au large des côtes de la Californie, deux plongeurs avaient déjà failli être engloutis par deux baleines à bosse. Comme Rainer Schimpf, c'était à quelques centimètres près. Heureusement, si Rainer avait été englouti par la baleine, il n’aurait pas vraiment servi de repas. En effet, la mâchoire supérieure des baleines est garnie de lames cornées qui filtrent la nourriture avalée, les fanons. Pour se nourrir, les cétacés ouvrent leur gueule, et aspirent une grosse quantité d’eau, mais tout ne finit pas dans leur estomac. Les fanons ont pour rôle de laisser passer l’eau et les petites proies, les éléments nutritifs trop volumineux vont se prendre dans les poils des fanons et être retenus. Le diamètre de l’œsophage d’une baleine étant trop petit pour les faire passer, les éléments seront alors recrachés par le mysticète. "Sardine Run" Chaque année, entre mai et juillet, des millions de sardines longent les côtes Est sud-africaines pour aller pondre au Nord, c’est la "Sardine Run". Cette remontée de l’Afrique australe donne lieu à des bancs de poissons pouvant atteindre les 7 kilomètres de long, 1,5 kilomètre de large et 30 mètres de profondeur. Aussi, la manifestation est clairement visible depuis les airs. Lorsqu'il est attaqué, le grand banc de sardines est disloqué, cependant les sardines se regroupent instinctivement lorsqu’elles sont menacées et forment plusieurs bancs de poissons plus petits. Ce comportement de replis en groupe est un mécanisme de défense, en effet, lorsqu’un individu est isolé, il sera plus susceptible d’être consommé que s’il se trouvait dans un grand groupe. La gigantesque migration de sardines invitent tout types de prédateurs à profiter de cette masse alimentaire. Requins, dauphins, oiseaux marins s’invitent à la course afin de s’alimenter à outrance. Mais il arrive de temps à autre que des cétacés rejoignent le bal et viennent engloutir des poissons par dizaines. En savoir plus: http://www.maxisciences.com/baleine/un-plongeur-a-failli-se-faire-engloutir-par-une-baleine_art32665.html Copyright © Gentside Découverte Désolé pour la pub !

Un plongeur a failli se faire engloutir par une baleine par Gentside Découverte

Sardines algériennes





Les réserves de poissons en mer Méditerranée s’épuisent à une si grande vitesse qu’il n’y aura plus aucune sardine à pêcher  d’ici 5 ans. Alarmant !
Un cri d’alarme qui fait froid dans le dos. Les Algériens ne pourront plus consommer une seule sardine, pêchée dans les eaux nationales, d’ici 5 ans, a averti mardi 8 octobre Hocine Belout, président du Comité national des pêcheurs (CNP), lors d’une conférence de presse donnée au siège de l’Ugcaa à Alger.
Mais la sardine n’est pas le seul poisson menacé d’extinction en mer Méditerranée. Merlans, dorades, crevettes, sépias et rougets comptent également parmi les espèces en voie de disparition sur le bassin méditerranéen. Selon le directeur du Comité nouvellement créé par le ministère de  la Pêche et des Ressources halieutiques, au total, ce sont 11 espèces de poisson qui disparaîtront dans les cinq prochaines années de la Méditerranée. L’Union mondiale pour la nature a publié un chiffre encore plus inquiétant en 2011, révélant que 43 espèces de poisson ne seront bientôt plus présentes dans les eaux méditerranéennes.
“Mainmise d’une mafia”
En cause : la surpêche et la pollution de la mer Méditerranée. C’est effectivement une véritable anarchie qui règne dans le marché du poisson en Algérie. Quotas autorisés largement dépassés, cherté des prix de vente, un contrôle des activités de pêches insuffisant, aucune loi censée encadrer ce marché ne semble être respectée en Algérie. « La conséquence d’une mainmise de la mafia du poisson » qui veut toujours plus exploser l’offre au détriment de l’écosystème, accuse-t-on dans le quotidien L’Expression.
40% des poissons pêchés sur le marché noir !
Le poids du marché informel de vente de poissons en Algérie est important. Cette année, le volume de la production nationale de poisson est estimé à 187.000 tonnes. A cela s’ajoutent 400.000 tonnes d’importation de poisson blanc congelé. « Nous avons une moyenne de 40% du volume global du poisson frais et congelé qui sont revendus dans le marché parallèle », a indiqué Hocine Belout, qui a directement mis en cause un manque de surveillance criant sur les ports de pêche situés à l’extérieur de la capitale, notamment sur le port de Benharoun à Tipasa.

Sardines parisiennes



Clémentine Guivarch est lauréate du Prix Façade 4ème édition du Prix Canson® Art School. C’est ainsi que le 20 février six sardines monumentales investissent la façade du célèbre 59Rivoli et se donneront à contempler jusqu’au 13 avril prochain. 
 Motifs volontairement décalés sur intention de la lauréate, accessoirisées au gré des modes parisiennes dans l’air du temps, Les sardines taquinent en nouveaux électrons libres les sévères façades haussmanniennes de la rue de Rivoli au centre de Paris. Mais également le passant, 
leur zoomorphisme mimant la compression du mode de vie parisien 
tant dans les rues commerçantes que dans le métro. Bien serrés… et bien cernés ! Ce que ne contesteront pas les nombreux artistes en recherche d’atelier dans la capitale. 
Les oeuvres de 9 mètres de haut (environ 70 m² au total) s’alignent entre les fenêtres du 59Rivoli. Elles animent sa façade avec leurs couleurs vives et fraîches comme des icônes pop art, faisant référence au passé historique de ce quartier et à la réputation d’éclectisme des occupants du lieu. Une parade mi-figue, mi-raisin au coeur du 1er arrondissement de Paris, jouée pour interpeller le passant et lui décrire sa ville autrement…

Sardines portugaises

La Crise n'a pas tué la sardine portugaise in Le Monde du 10 avril 2014

Le blocus des sardines de Gaza

La sardine de Gaza face à la marine sioniste
CPI
Mercredi 4 septembre 2013
Khan Younes – CPI
C’est la fin, c’est la déroute, c’est la faillite totale, a soupiré le pêcheur palestinien Mohammed Al-Amoudi, en se frappant les mains. Il est privé, comme ses collègues pêcheurs, d’aller chercher leurs poissons, en cette saison de sardines, en ces temps difficiles où tout le peuple palestinien souffre de l’occupation sioniste et du blocus.
Al-Amoudi, originaire de la ville de Khan Younes, au sud de la bande de Gaza, ne peut que s’asseoir dans sa barque, sans pouvoir la pousser sur l’eau, sans pouvoir aller chercher quelque chose à mettre sous la dent de ses enfants.
En ces temps difficiles, des centaines de pêcheurs palestiniens ne peuvent travailler, étant visés et poursuivis par les occupants sionistes. Le manque de carburant, intensifié ces derniers mois, étouffe tout le monde. Le peu autorisé à entrer dans la Bande par les sionistes n’arrange pas l’affaire.
Une crise en cache une autre
Le manque de carburant est une raison pour laquelle ces dizaines de barques sont enchaînées dans les ports de la bande de Gaza.
Les occupants sionistes ont, en outre, rétrécie la superficie de la zone de pêche de 12 miles, consentis par l’accord d’Oslo, à 6 miles seulement.
Quelque 3700 pêcheurs palestiniens, qui nourrissent quelque 70 mille bouches, et quelque 700 barques palestiniennes souffrent de cette restriction.
Les poursuites sionistes
En tout cas, c’est un début de saison raté, se plaint de son côté Nezar Ayyach, parlant au correspondant du Centre Palestinien d’Information (CPI). Toute la saison ne serait pas mieux.
La saison est même morte, à cause des agissements des occupants sionistes, à cause de leur feu tiré directement sur eux, à cause de la zone de pêche restreinte.
La sardine, la nourriture des pauvres
Pour son goût, pour sa disponibilité, pour son prix abordable, la sardine profite d’une bonne popularité, surtout chez les pauvres.
Mais ces jours-ci, les souks de la bande de Gaza sont vides : pas de sardine, sinon rarement.
A noter que malgré sa popularité, chaque personne dans la Bande n’en consomme que 3 kilos par an contre 22 kilos pour un Israélien et 17 pour un Egyptien.
Le problème est que la sardine nage à 6 miles de la plage, au moins. Les Palestiniens sont interdits d’aller la trouver. Ils ne peuvent pas la trouver ailleurs, déclare Adel Atta-Allah, directeur général du bureau de la pêche dans la bande de Gaza.
Appel de détresse
Les pêcheurs ne font que chercher les poissons dans leur mer à eux, les embarcations militaires de la marine sioniste les visent cependant avec leurs mitraillettes lourdes, avec leurs obus, avec leurs feux nourris, les menaçant, les blessant, les tuant et sabotant leurs équipements.
Le ministre de l’agriculture a récemment appelé, dans un communiqué, toutes les institutions des droits de l’homme, la Croix-Rouge en particulier, à intervenir pour sauver et protéger les pêcheurs palestiniens, à faire pression sur les occupants sionistes afin d’élargir la surface de pêche et de laisser les Palestiniens gagner leur vie.

RSI TV Sardine i collezionisti a Piattoforte

Les entrepôts du Musée Imaginaire de la sardine et le  collectionneur de boîtes de sardines vu par la TV Suisse RSI !

Conférence à Vevey

A l'occasion de la Semaine du Goût organisée en Suisse les 15 et 16 septembre 2012, L'Alimentarium propose une CONFERENCE de Philippe Anginot "La Sardine dans tous ses états".
Conférence tous publics ouverte aux enfants.
Gratuit, entrée au musée non comprise

Les sardines en boîtes testées par le magazine Que Choisir

Un récent test du magazine Que Choisir s'est intéressé aux sardines en boîtes. Impossible de passer à côté. Toutes les conserveries dont les boîtes sont accessibles en France n'y figurent pas, c'est dommage, surtout pour celles qui nous viennent d'Espagne ou du Portugal et qui mériteraient de figurer en haut du palmarès… Les critères de classification sont aussi assez discutables On aurait souhaité que des professionnels donnent quelques indications sur ce qu'est une belle et bonne sardine à l'huile au niveau du goût (choix du poisson, taille, provenance, parage, etc…). Bref un travail reste à faire pour ceux qui veulent s'y intéresser !
Faites un tour sur la page d'accueil de notre site pour avoir une idée de l'univers de la sardine et jusqu'où elle peut vous emmener…
D'autres tests ont été publiés depuis celui-ci datant de 2012, notamment en 2016 ! Faites un peu défiler les posts et vous découvrirez le fabuleux univers de la sardine…

Voici les résultat. Pour consulter le test en image, télécharger le dossier ICI. Le lien de téléchargement a été de nouveau modifié et le test est maintenant accessible sur Mega.
Test de produits
QUE CHOISIR 19 juin 2012

Sardines à l’huile
Le protocole
La dégustation compte pour 60 % de la note. Le respect des poids indiqués, et les qualités nutritionnelles et sanitaires viennent après.

Dégustation
Aspect. L’évaluation repose sur un règlement européen et sur la norme Afnor pour les sardines « à l’ancienne ». L’examen (couleur, intégrité, traces d’oxydation…) porte sur 3 boîtes par référence.
Goût. L’analyse sensorielle est réalisée par un jury de 11 experts en produits de la mer. Les testeurs caractérisent l’odeur, la saveur et la texture des sardines.
Poids mesuré
 On vérifie l’exactitude des mentions des poids net et égoutté sur l’étiquetage de 3 boîtes par produit.
Qualité nutritionnelle
Nos analyses portent sur les teneurs en lipides et leur profil en acides gras. Le sel et le pourcentage d’eau dans l’huile sont aussi mesurés.
Qualité sanitaire
Stabilité. On contrôle les variations éventuelles du produit après étuvage à 55 °C pendant 7 jours en le comparant au témoin conservé à 37 °C.
Histamine. Cette toxine cause des intoxications alimentaires graves. Son dosage est effectué par une méthode immuno-­enzymatique.
Métaux lourds. Le contrôle des teneurs en plomb, cadmium et mercure est réalisé par absorption atomique.
Étiquetage
On vérifie la présence des mentions obligatoires (poids net, coordonnées fabricant…) et facultatives (allégation sur les omégas 3, étiquetage nutritionnel, etc.) pour juger leur pertinence. Comme les non-conformités à la réglementation sont sans gravité, ce critère n’entre pas dans l’évaluation des produits.

Les commentaires

Pratique, économique, la sardine à l’huile fait partie des basiques de nos placards. Mise en boîte dans les règles de l’art, elle fait les délices des gourmets.

À la tomate, aux épices douces, aux poivrons grillés, au vin blanc et même au pastis… Les fabricants de sardines en conserve rivalisent d’imagination pour conquérir de nouvelles parts de marché. Mais c’est bien la traditionnelle sardine à l’huile qui reste de loin la plus consommée. C’est donc sur elle que porte notre banc d’essai. Au total, 21 références de conserve, à l’huile d’olive, d’arachide, de tournesol ou de colza, ont été évaluées. Car le choix de l’huile est question de goût, même si certains préfèrent les huiles neutres qui n’altèrent pas la saveur du poisson. Affaire de puristes. La qualité des sardines en conserve dépend avant tout de celle de la matière première et des soins apportés à leur fabrication.
Préparation à l’ancienne
Banalisées à l’extrême par l’industrie agroalimentaire, les conserves de sardines sont trop souvent devenues synonymes de produits médiocres, conditionnées à la va-vite, à base de poissons congelés en provenance de pays du pourtour méditerranéen. De quoi faire oublier que les sardines en boîte furent au XIXe siècle un produit de luxe qui avait sa place sur les plus grandes tables du monde, avant de devenir le symbole du casse-croûte pris sur le pouce. Et pourtant, par un curieux retour de l’histoire, la sardine à l’huile, mets populaire et peu onéreux, a retrouvé ses lettres de noblesse depuis quelques années grâce à l’opiniâtreté d’une poignée d’artisans qui ont, contre vents et marées, maintenu le savoir-faire des anciennes « friteries » de la côte Atlantique. De grands chefs n’hésitent plus à servir les petits poissons d’argent dans leur emballage en fer-blanc. Les clupéidophiles (collectionneurs de conserves de sardines) sont à l’affût des boîtes au charme rétro et se disputent les séries limitées reproduisant des œuvres de peintres ou de photographes locaux. Marketing ? Sans doute, mais pas seulement. Les recettes dites « à l’ancienne » ont fait l’objet d’une normalisation, la norme Afnor NF V 45-071, qui apporte certaines garanties par rapport aux produits standards. Conformément à la tradition, les poissons sont cuits dans un bain d’huile puis égouttés avant d’être mis en boîte. Une technique qui permet d’obtenir une chair plus croustillante et plus ferme que la cuisson des sardines à la vapeur, utilisée par l’industrie. En outre, la catégorie « à l’ancienne » ne peut comprendre que des sardines présentant une teneur minimale de matières grasses, afin de garantir leur moelleux. Le ventre doit être brillant et non jauni, la chair de couleur blanche, crème ou légèrement rosée. Les écorchures ne sont tolérées que pour 50 % des sardines, et de faibles taches pour 30 % d’entre elles. Enfin, les poissons doivent être assez petits pour se loger sans encombre dans les boîtes. Un détail qui a son importance. Dans les conserves industrielles, les queues de grosses sardines remplacent trop souvent les poissons entiers. Avec un résultat bien moins satisfaisant, tant sur le plan visuel que gustatif, comme nous avons pu le vérifier lors du test. On peut cependant regretter que la norme Afnor autorise la mise en œuvre de poissons congelés. Les fabricants qui utilisent des sardines fraîches prennent d’ailleurs soin de le préciser sur l’étiquetage. Dommage aussi que l’indication de la date d’emboîtage ne soit pas obligatoire. Comme le vin, la sardine à l’huile se bonifie avec le temps, elle se confit dans l’huile. Il est donc préférable d’attendre un an ou deux avant de la consommer, en pensant à retourner les boîtes régulièrement, afin d’obtenir une bonne répartition de l’huile.
Aspect : pas toujours ragoûtant
Bien brillantes et sagement alignées dans leur boîte, les sardines de La Quiberonnaise (« 3 étoiles ») sont sans reproche. Un cran en dessous, les produits notés « 2 étoiles » présentent de menues imperfections : peau enlevée (Connétable à l’arachide), petites écorchures (Leader Price), enrobage d’huile quelque peu incomplet (La Belle-Iloise), sardines collées entre elles (La Compagnie bretonne du poisson, Carrefour Sélection et Auchan) ou mal arrimées (Auchan), etc. Ces défauts sont plus marqués dans les boîtes qui se contentent de « 1 étoile ». Enfin, les sardines qui écopent de « 1 carré »  ont un aspect peu appétissant : restes de viscères, ventres éclatés, calibres trop importants par rapport à la boîte, peau terne…
Goût : on cherche l’excellence
Aucune référence de ce test ne se distingue clairement du lot par sa supériorité gustative (pas de « 3 étoiles »). Mais aucune ne présente de défaut rédhibitoire. La plupart sont de bonne facture : chair ferme tout en restant assez moelleuse, odeur et saveur caractéristiques de la sardine. Toutefois, La Quiberonnaise, Albert Ménès, Capitaine Cook et Carrefour Discount ont la préférence de nos dégustateurs. Les produits les moins bien notés se voient reprocher leur chair un peu sèche (Les Mouettes d’Arvor), une saveur légèrement oxydée (Auchan) ou un petit arrière-goût de rance (Auchan Pouce).
Pourcentage de poisson : très correct
À deux exceptions près, pas de triche sur le poids net. La plupart des produits offrent même un réel surplus par rapport au poids net annoncé sur l’étiquetage. Parmentier à l’huile de tournesol et Les Mouettes d’Arvor affichent un léger déficit de poids sur certaines boîtes. Mais l’important c’est la sardine, pas l’huile. Aussi la réglementation impose-t-elle un pourcentage de poisson : 70 % pour les produits standards et 75 % pour les recettes à l’ancienne. Seul Parmentier à l’huile de tournesol (« 1 étoile ») est non conforme avec 68 % de sardines. S’il n’avait pas flirté avec les seuils réglementaires, il aurait été bien mieux noté au final. Avec des pourcentages très proches du minimum réglementaire sur deux boîtes, les produits Connétable héritent aussi de « 1 étoile ». À l’inverse, la plupart des marques se montrent plus généreuses et vont bien au-delà de la réglementation.
Oméga 3 (EPA et DHA) : une vraie mine !
Comme tous les poissons dits « gras », la sardine est une source d’oméga 3, ces précieux acides gras indispensables au bon fonctionnement de l’­organisme. Les teneurs de nos échantillons varient de 0,79 g/100 g à 3,40 g/100 g. Des quantités au moins dix fois supérieures aux teneurs minimales exigées par la réglementation européenne pour qu’un produit puisse revendiquer une richesse en oméga 3 sur l’étiquetage.
Présence d’eau dans l’huile : quelques différences
La présence trop importante d’eau dans l’huile résulte d’un séchage insuffisant. Selon la réglementation, le pourcentage d’eau ne doit pas dépasser 8 % pour les sardines standards et 4 % pour celles à l’ancienne. Tous les produits sont conformes mais certains font mieux que d’autres. Ainsi, la Perle des Dieux n’a pas du tout d’eau dans l’huile alors que Winny en a 6 % (« 1 étoile »).
Teneur en sel : sans excès
Notre consommation de sel ne devrait pas dépasser 5 à 6 g par jour. Les sardines à l’huile d’olive de Parmentier et Connétable, qui contiennent environ 1 g de sel par portion de 60 g, n’ont que « 1 étoile ». Les produits les moins salés, tels que Cora et Capitaine Cook (respectivement 0,30 et 0,36 g pour 60 g), décrochent « 3 étoiles ».
Stabilité : durabilité garantie
Tous les produits ont passé haut la main l’épreuve de l’étuvage à 55 °C : ni déformation des boîtes, ni altération de leur contenu n’ont été observées. Une stabilité qui garantit leur durabilité.
Histamine : R.A.S.
L’histamine est une toxine très dangereuse, produite par certaines bactéries après la mort du poisson. Même si les accidents sont rarissimes, les contrôles peuvent avoir des failles. En juin, Casino demandait le rappel de lots de sardines contaminées. Toutes nos boîtes affichent, quant à elles, des teneurs négligeables.
Métaux lourds : aucun souci
Petite, la sardine retient moins les métaux lourds que les gros poissons, dont la durée de vie est plus longue. Nous en avons tout de même retrouvé dans certains échantillons, mais à des teneurs largement en deçà des limites réglementaires. Ainsi, le plomb a été détecté 5 fois sur 21, mais à l’état de traces. Le mercure a été quantifié 8 fois à moins de 0,08 ppm (ou partie par million), loin de la teneur maximale fixée à 0,5 ppm. Enfin, le cadmium a été dosé dans les 7 échantillons notés « 2 étoiles », avec une teneur maximale à 0,07 ppm au maximum chez Cora. Mais, là encore, les valeurs sont loin de la limite fixée pour le cadmium à 0,1 ppm. La consommation de sardines en boîte est donc a priori sans risque pour la santé.
Étiquetage : souvent trop imprécis
Dans l’ensemble, l’étiquetage de nos conserves est trop vague. Si les mentions obligatoires (poids net, coordonnées du fabricant…) figurent sur la plupart des produits, il manque souvent des informations importantes, bien que facultatives. Les échantillons notés « 3 étoiles » renseignent à la fois sur la teneur en huile ou en poisson (par le biais du poids net égoutté ou du pourcentage de sardines mis en œuvre), sur la qualité nutritionnelle et sur l’utilisation de poisson frais et non congelé (mention « poisson frais » ou « pêche de saison »…). Ceux qui précisent le nom du bateau de pêche, le millésime de la boîte, etc., ont un bonus. À l’inverse, trois produits  sont non-conformes : Winny (« 1 carré »), qui allègue sa richesse en oméga 3 en omettant l’étiquetage nutritionnel obligatoire dans ce cas ; Albert Ménès et La Quiberonnaise, qui n’indiquent ni le poids net égoutté, ni le pourcentage de poisson mis en œuvre (l’une ou l’autre mention devant figurer sur le produit). Toutefois, La Quiberonnaise précise le nombre de sardines contenues dans ses boîtes, ce qui lui vaut notre indulgence (« 2 étoiles »).
Florence Humbert
Gaëlle Landry

A La Quiberonnaise, « des sardines irréprochables »

A La Quiberonnaise, « des sardines irréprochables »

Ouest-France - Mercredi 04 juillet 2012

A La Quiberonnaise, « des sardines irréprochables »

Cent ans d’âge et pas une ride au coin de l’écaille : les sardines de La Quiberonnaise, entreprise familiale et artisanale née à Port-Maria en 1921, poursuit son épopée. L'UFC Que Choisir a reconnu la qualité de ses produits.

Un grand cru

De père en fils Jourdan. Emblématiques de la presqu’île de Quiberon, leurs recettes de sardines n’ont pas bougé d’un iota et restent au top.
Après moult tests menés sur vingt et une petites boîtes à l’appellation contrôlée, l’UFC-Que Choisir vient de livrer son verdict : « Ces petites sardines millésimées 2011 sont d’aspect irréprochables, saveur douce mais bien présente en bouche ». Un grand cru qui vous met volontiers l’eau de mer à la bouche et fait bondir de fierté et Thierry et Bernard Jourdan, les deux dirigeants de l’entreprise honorée.
« Voilà qui prouve (sil le fallait) qu’en faisant du bon et vrai, on reste les meilleurs ». Le commentaire est bref mais suffisamment goûtu pour remettre une dose d’huile supplémentaire pour la commercialisation des petites boîtes jaunes. À la fois plébiscitées par le magazine et par une clientèle de gourmets toujours aussi exigeants sur la recette éprouvée.

Expertise rigoureuse

L’UFC-Que choisir a basé son expertise sur l’aspect (le ventre doit être brillant et non jauni, la chair de couleur blanche, crème ou légèrement rosée), la qualité nutritionnelle (teneurs en lipides et acides gras), la qualité sanitaire (notamment la présence de toxines ou de métaux lourds).
Le choix des sardines traditionnelles à l’huile d’arachide n’a rien d’anodin : elles sont les plus consommées. Mais c’est d’abord le goût (60 % de la note finale) qui fait monter La Quiberonnaise sur la plus haute marche.

Anciennement un produit de luxe

« Banalisées à l’extrême par l’industrie agroalimentaire, soulignent les enquêteurs, les conserves de sardines sont souvent devenues synonymes de produits médiocres, conditionnés à la va-vite »  Bien éloignées de ce que furent les sardines en boîtes apparues au XIX siècle : un produit de luxe devenu aujourd’hui l’un des casse-croûtes préférés du pique-nique ou de la virée en bateau.
En ce début de saison estivale, voilà donc un palmarès qui tombe à pic pour une Quiberonnaise, une sardine centenaire toujours aussi fringante et appétissante.
Enfin, pour être tout à fait juste dans ce match de haute lutte, notons aussi la troisième place conquise par La Belle-Iloise, autre conserverie prestigieuse de la presqu’île.

Pierre WADOUX.

Des nouvelles des sardines de Méditerranée


Ferrigno, les sardines mises en boîte à Port-Saint-Louis

Publié le lundi 21 mai 2012 à 10H58


Dominique Ferrigno, dans la boutique de la conserverie de Port-Saint-Louis. En médaillon, le coffret. Photos J.L.C.

Les sardines, Dominique Ferrigno connaît. Héritier d'une lignée de pêcheurs dont il représente la troisième génération, ce Pied Noir a pourtant été un temps banquier. "Mais la mer était ma passion. C'est comme cela que j'ai fini par le retrouver à la tête de la conserverie familiale". Puis de souligner : "C'est d'ailleurs la seule qui existe sur notre façade méditerranéenne".
Construite à Port-Saint-Louis à partir de 1963, elle doit d'exister aux événements d'Algérie, mais aussi à une sardine pêchée à l'embouchure du Rhône. "Une espèce endémique et sédentaire qui aujourd'hui ne se retrouve plus. Elle était grasse et nous la mettions en boîte après l'avoir dégraissée à la vapeur. Il n'y en a plus et ce problème se retrouve d'ailleurs dans toute la Méditerranée où nous avons de plus en plus de mal à pêcher des sardines grasses. Le poisson est maigre et je pense que c'est dû à un manque de planctons. Il faut dire que jusqu'en 2000 la Méditerranée fournissait les Bretons. À présent c'est l'inverse. Et puis la petite taille a fait que là où il y fallait 15 sardines pour un kg, il y en faut 50 aujourd'hui".
Les Belles de Marseille, un coffret qui marie le goût et la culture
La conséquence est que depuis plusieurs années, Ferrigno fait appel à la sardine de l'Atlantique. D'où un partenariat noué au Maroc pour les approvisionnements. Autre évolution : la conserverie s'est diversifiée en lançant une gamme de plats cuisinés à base de produits de la mer portée par la marque Lou Ferrignade. "Cette diversification génère à présent 60 % de notre chiffre d'affaires", précise Dominique Ferrigno. Soupes de poissons, bouillabaisse, daube de thon au vin, tapas de calmars pour l'apéritif, couscous de poissons aux légumes, sauces et mousses : le chef d'entreprise avoue aussi adorer la cuisine.
Mais revenons aux sardines. "Avec les maigres de Méditerranée, nous avons lancé la pitchounette. Nous en préparons aussi au whisky, au pastis, à l'huile d'olive ou façon pescadou avec de l'ail. Toutes sont dégraissées à la vapeur et mises en boîte à la main. Nous veillons à la qualité et au goût, c'est notre marque de fabrique", insiste Dominique Ferrigno. Des productions qui seront ensuite commercialisées en grande distribution et dans les épiceries partout en France.
Signe de l'attachement à la sardine : Ferrigno vient de lancer "Les belles de Marseille". Un superbe coffret à la gloire de celle qui a bouché le Vieux Port de la ville. À l'intérieur, quatre préparations. "On a pensé à Marseille 2013 capitale de la Culture". Original et inédit, qui plus est "made in Port Saint Louis".

CARTE DE VISITE
La conserverie emploie 40 personnes. C'est la seule sur la façade méditerranéenne.
Ferrigno exploite en partenariat une unité de production au Maroc.
Le site provençal traite 4 000 tonnes de produits de la mer.
L'entreprise réalise un chiffre d'affaires de 16 M €, dont 10 % à l'exportation. La branche plats cuisinés contribue pour 60 %.
Sa marque phare est Lou Ferrignade. Mais l'entreprise produit aussi pour la grande distribution.

L’Alimentarium de Vevey rend hommage aux collectionneurs


Par Etienne Dumont . Mis à jour le 21.05.2012
    •   
Le musée créé par Nestlé a réuni les objets récoltés par onze amateurs. Ils aiment les bonbons, les boîtes de boissons énergétiques ou celles de sardines.

Lié à Nestlé, «la» multinationale basée à Vevey, l’Alimentarium est comme il se doit lié à l’alimentation. Ce musée a constitué au fil du temps des collections importantes. L’actuelle exposition temporaire (enfin pas si temporaire que ça, elle dure jusqu’en février!) lie en quelque sorte la gerbe. «Collectionnez-moi» rend hommage à onze amateurs ayant réuni d’impressionnantes quantités d’objets associés à un produit qui se boit ou qui se mange. A condition d’avaler n’importe quoi, diront les mauvaises langues…
C’est Camille Avellan, une collaboratrice scientifique de l’Alimentarium, qui s’est chargée de réunir et de mettre en valeur les onze personnes, à la fois analogues et différentes. Philippe Anginot s’intéresse aux boîtes de sardines, la plus ancienne collectée par ses soins remontant à la fin du XIXe siècle. Pierre Skira s’attache (il faut dire qu’ils collent facilement!) aux bonbons. Claire Lise Amoureux est tombée amoureuse des fèves pour biscuits de l’Epiphanie. Thomas Kriha conserve les contenants de boissons énergétiques.
Le pain est déjà au musée
Quand on aime, on ne compte pas. Il faut dire que les chiffres deviennent vite ici astronomiques. Les objets ne coûtent presque rien. Tout s’estime rapidement en milliers. Les onze collectionneurs représentent ici environ 20 000 items, comme on dit dans les pays anglo-saxons. Un tel travail mérite de finir dans une institution. L’ensemble longuement réuni par Max Währen autour du pain, décédé en 2008, a ainsi fini à l’Alimentarium.
Comment présenter tout ça? Le lieu veveysan a eu la bonne idée d’installer des petites cellules. Onze, bien sûr. Chacun se retrouve donc dans son petit univers. Il a droit à «son» exposition et à sa grande fiche, avec motivations. Trois d’entre eux, ceux qui s’expriment sans doute le plus facilement, ont été filmés. Ils expliquent leur passion, d’une manière posée et réfléchie. Le visiteur découvre que, s’ils sont apparemment différents des grands amateurs d’art, ils leur ressemblent aussi.
Emballages d’oranges
Ah! Dernier détail. Une partie de la collection formée successivement par Aloyse Margot (1914-1996), Madeleine Thévoz (1922-2010) et Joseph Stojan (le repreneur du flambeau) a déjà été vue au Mudac, qui a reçu l’ensemble en cadeau. Une esthétique fort peu design, pourtant. Mais, comme on dit dans la Bible, il y a plusieurs demeures dans la maison du Père.
Pratique
«Collectionnez-moi», Alimentarium, 25, quai Perdonnet, Vevey, jusqu’au 24 février 2013. Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 17h. Tél. 021 924 41 11, site wwwalimentarieum.ch

La sardine à l'honneur




La collection de boîtes de sardines du Musée imaginaire de la sardine sera en partie à découvrir prochainement à l'Alimentarium, musée de l'alimentation de la fondation Nestlé à Vevey en Suisse.
Plus d'infos ici
Découvrez le site dédié à l'expo : http://www.collectionnezmoi.ch/collection/sardines/

Avis aux amateurs


Vous aimez les sardines ? Vous aimez pouvoir commander en ligne des produits de qualité ?
Un nouveau venu est apparu sur le marché : Sardines Pirates. On y trouve un bel échantillon de sardines à l'huile de qualité. Encore un effort, le top du top sera bientôt accessible à tous et chacun pourra y trouver sa it sardine ! On peut aussi s'y balader dans un espace collectionneur.

Salon du livre et du gourmet à Saint-Brieuc

Retrouvez l'auteur de La Sardine, de la mer à la boîte au Salon du livre et du gourmet de Saint Brieuc
les 25, 26 et 27 novembre 2011 pour
Le salon chic et chouette des gourmets bretons !

A retrouver prochainement ici.

Poisson d'avril

Par souci éthique et déontologique, le Musée Imaginaire de la Sardine tient à souhaiter à tous ses lecteurs et visiteurs un très joyeux 1er avril 2011. Si vous vous demandez pourquoi, c'est que vous n'avez encore jamais visité le musée ni entendu la conférence de Philippe Anginot : Les farces et attrapes de la sardine… Il n'est jamais trop tard…